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Guides La femme dans le judaïsme
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La prière et les berakhot de la femme

Une femme doit-elle prier trois fois par jour ? Avec quoi commencer entre les enfants et le travail ? Les obligations réelles de la femme en matière de prière, selon l'usage séfarade, sans culpabilité inutile.

Ce qui est réellement obligatoire

La prière étant « la demande de miséricorde », les femmes y sont tenues : mais l'étendue varie selon les décisionnaires. L'usage séfarade dominant (suivant de nombreux poskim) : une femme s'acquitte au minimum par les birkot hachahar (bénédictions du matin), une supplication quotidienne dans ses mots, et il est excellent qu'elle prie la Amida de Chaharit (et Minha si elle le peut). S'y ajoutent : les bénédictions sur la nourriture et le Birkat Hamazon (pleinement obligatoires), le Kiddouch de Chabbat (obligation de la Torah, à égalité avec les hommes !), et l'écoute de la Meguila.

Une mere de jeunes enfants La halakha est humaine : une femme accaparee par des enfants en bas age est consideree comme « occupee a une mitsva » : ses obligations de priere s'allegent d'autant. Une Amida quand c'est possible, des berakhot toute la journee, et des paroles du coeur en travaillant : sa journee ENTIERE est un service divin. Zero culpabilite : c'est l'avis des plus grands decisionnaires.

La mère de toutes les prières... est une prière de femme

Quand le Talmud (Berakhot 31a) cherche le modèle de la Amida, il ne cite ni Moché ni David : il cite Hanna, la mère de Chmouel, priant en silence à Chilo : « les lèvres bougeaient, la voix inaudible ». C'est d'une femme que TOUT Israël apprend comment se tenir devant D.ieu. La prière féminine spontanée, les Tehilim dits pour un enfant, les larmes à l'allumage : la tradition les tient pour ce qui monte le plus directement au Ciel : « les portes des larmes ne se ferment jamais ».

À la synagogue

La présence des femmes à la synagogue est bienvenue (Chabbat, fêtes, et à sa mesure), dans l'espace qui leur est réservé (la ezrat nachim : une organisation de la concentration, pas une relégation : le Beth Hamikdash avait la sienne). Une femme n'est pas comptée dans le minyan (le quorum concerne ceux qui y sont OBLIGÉS), mais elle répond au Kaddich et à la Kedoucha, écoute la Torah, et sa prière y a toute sa force. Beaucoup de femmes préfèrent prier chez elles : c'est parfaitement valable.

Le kit de priere feminin Un siddour rite sefarade avec traduction, marque aux pages : Mode Ani + birkot hachahar (2 minutes), Amida (8 minutes quand c'est possible), Birkat Hamazon, et un recueil de Tehilim pour les moments forts. Plus la priere de l'allumage du vendredi : le rendez-vous a ne jamais manquer.

Pour enrichir ce chapitre

Vidéos, chiourim et réponses de Rabbanim d'UniversTorah qui prolongent cette leçon.

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