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Thèmes Lois de Birkot Hatorah : questions-réponses pratiques

Birkot Hatorah récitées chaque matin avant l’étude, exprimant gratitude pour le don de la Torah et demande de réussite, selon les règles de la Halakha.

Birkot Hatorah
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Lois des bénédictions sur la Torah

Est-il permis d'étudier la Torah avant d'avoir récité la berakha de la Torah ?
Pour quels types d'étude doit-on réciter la berakha de la Torah ?
Réponse

Il faut être très vigilant concernant la berakha de la Torah, car il est interdit d'étudier des paroles de Torah avant d'avoir récité les berakhot de la Torah. Il faut réciter la berakha aussi bien pour l'étude du Mikra, que pour la Michna, la Guemara, les décisionnaires et les midrachim de nos Sages.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 1)
Que doit-on faire si l'on doute d'avoir récité les berakhot de la Torah ?
Peut-on s'acquitter de la berakha de la Torah en écoutant quelqu'un d'autre la réciter ?
Est-il possible de s'acquitter de la berakha de la Torah avec la berakha Ahavat Olam avant le Chema ?
Réponse

Certains estiment que les berakhot de la Torah sont d'origine toranique, et selon eux, si l'on doute d'avoir récité ces berakhot, il faut les réciter par précaution. D'autres pensent que ces berakhot sont d'origine rabbinique, et selon eux, en cas de doute, on ne les récite pas à nouveau. Puisque la règle est que dans le doute concernant une berakha, on adopte la position indulgente, la règle principale est que si l'on doute d'avoir récité les berakhot de la Torah, on ne les récite pas à nouveau. S'il y a une personne présente qui n'a pas encore récité les berakhot de la Torah, il lui demandera explicitement d'avoir l'intention de l'acquitter de son obligation, et lui-même aura l'intention de s'acquitter, et ainsi il sera quitte par l'écoute. S'il n'y a personne pour l'acquitter, la chose correcte à faire est d'avoir l'intention de s'acquitter de l'obligation avec la berakha "Ahavat Olam" qui précède le Chema.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 2)
Est-il permis de réfléchir à des paroles de Torah avant d'avoir récité les berakhot de la Torah ?
Faut-il réciter les berakhot de la Torah avant d'écrire des paroles de Torah ?
Pourquoi est-il conseillé de prononcer quelques mots à voix haute lorsqu'on écrit des paroles de Torah ?
Réponse

Il est permis de réfléchir à des paroles de Torah même avant d'avoir récité les berakhot de la Torah, car l'essentiel de la mitsva d'étude de la Torah est lorsqu'on prononce les paroles avec la bouche, comme il est dit : "Ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche". Nos Sages ont également interprété que le principal est lorsque c'est dans la bouche et dans le cœur pour l'accomplir. Il est dit aussi : "Car il est agréable que tu les gardes dans ton ventre, elles seront toutes prêtes sur tes lèvres". Et il est dit : "Car elle est vie pour ceux qui la trouvent", lis : pour ceux qui la font sortir par la bouche. Et il est dit : "Arrangée dans tous ses membres et gardée", si elle est arrangée dans ses 248 membres, c'est-à-dire qu'il la prononce avec ses lèvres, alors elle est gardée dans sa mémoire. C'est pourquoi on n'a pas institué de réciter les berakhot de la Torah pour celui qui ne fait que réfléchir à des paroles de Torah. De plus, on n'a pas institué de berakha pour la pensée ou la réflexion du cœur uniquement. Mais celui qui écrit des paroles de Torah, a priori, ne doit écrire qu'après avoir récité les berakhot de la Torah. Il est recommandé à toute personne qui écrit des paroles de Torah de prononcer à voix haute quelques mots, afin de s'acquitter selon tous les avis. Même sans cela, on ne craint pas un doute concernant les berakhot, car nous nous appuyons, pour les berakhot de la Torah, sur la lecture de la paracha des Cohanim comme il est d'usage.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 3)
Celui qui écrit un Sefer Torah, des tefiline ou des mezouzot sans intention d'étudier la Torah doit-il réciter les berakhot de la Torah au préalable ?
Que doit-on faire avant d'écrire un Sefer Torah après s'être réveillé d'un sommeil régulier la nuit ?
Réponse

Celui qui a dormi la nuit d'un sommeil régulier et se réveille avant l'heure de la prière, et qui écrit un Sefer Torah, des tefiline ou des mezouzot, même s'il n'écrit pas dans l'intention d'étudier la Torah, doit tout de même réciter d'abord les berakhot de la Torah et dire le passage des berakhot des Cohanim, puis écrire.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 4)
Faut-il réciter les berakhot de la Torah avant d'écouter un cours de Torah d'un talmid hakham ?
Doit-on réciter les berakhot de la Torah avant d'écouter des paroles de Torah à partir d'un enregistrement ?
Réponse

Celui qui écoute des paroles de Torah de son prochain, ou un cours de Torah d'un talmid hakham, il est correct de réciter d'abord les berakhot de la Torah et d'y associer le passage des berakhot des Cohanim, comme il est d'usage. Ensuite, il écoutera et sera quitte selon tous les avis. De même, celui qui écoute des paroles de Torah à partir d'un enregistrement, ou de la part de quelqu'un qui n'est pas astreint à l'obligation, il est correct de réciter d'abord les berakhot de la Torah.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 5)
Faut-il réciter les berakhot de la Torah avant d'étudier dans un livre ?
Est-il préférable de prononcer à voix haute les paroles étudiées dans un livre pour s'acquitter de la berakha de la Torah ?
Réponse

Celui qui étudie dans un livre, il est correct de réciter d'abord les berakhot de la Torah, car il y a lieu de considérer que l'étude à partir d'un livre est assimilée à une parole. Il est donc bon de réciter d'abord les berakhot de la Torah et d'y associer le passage des berakhot des Cohanim, ou bien, au moment de l'étude dans le livre, de prononcer les paroles à voix haute.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 6)
Est-il permis de trancher une halakha avant d'avoir récité les berakhot haTorah ?
Faut-il être rigoureux concernant la récitation des berakhot haTorah avant de réfléchir à des paroles de Torah ?
Réponse

Il est préférable de s'abstenir de trancher une halakha, même sans en donner la raison, avant d'avoir récité les berakhot haTorah. En effet, ce point fait l'objet d'une controverse parmi les décisionnaires, et puisque certains estiment que les berakhot haTorah sont d'origine toranique, il convient d'adopter une attitude rigoureuse. De plus, il existe des avis selon lesquels même le simple fait de réfléchir à des paroles de Torah nécessite la récitation des berakhot haTorah. A fortiori, trancher une décision implique nécessairement une réflexion, ce qui constitue un double doute qui incite à la rigueur.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 7)
Celui qui reste éveillé toute la nuit doit-il réciter les berakhot haTorah à l'alot hachahar ?
Est-il nécessaire, pour celui qui n'a pas dormi, d'entendre les berakhot haTorah d'une personne ayant dormi ?
Existe-t-il une différence de coutume entre les Séfarades et les Ashkénazes concernant la récitation des berakhot haTorah après une nuit blanche ?
Réponse

Celui qui est resté éveillé toute la nuit, comme c'est l'usage lors de la nuit de Chavouot, de Hoshana Rabba, ou lors de la nuit de tikoun karet et situations similaires, doit réciter les berakhot haTorah au moment de l'alot hachahar. Tel est l'avis du Maran et de la majorité des décisionnaires, ainsi que de l'Arizal, suivi par tous les grands de la Kabbala. Cette coutume s'est répandue dans toutes les communautés séfarades. Il est établi qu'en présence d'un minhag, on n'applique pas le principe du doute dans les bénédictions pour alléger. Il n'est pas nécessaire de s'efforcer d'entendre les berakhot haTorah d'une autre personne ayant dormi la nuit ; au contraire, il est préférable de les réciter soi-même. Cependant, certains Ashkénazes ont pour coutume, a priori, d'écouter les bénédictions d'une personne ayant dormi. Toutefois, s'il leur est difficile de trouver une telle personne, ils réciteront eux-mêmes les berakhot haTorah. D'ailleurs, il existe aussi des communautés ashkénazes qui ont l'usage de réciter eux-mêmes ces bénédictions dès le départ. Pour plus de précaution, il est recommandé d'avoir l'intention, lors des berakhot haTorah du jour précédent, de ne se rendre quitte que jusqu'à l'alot hachahar du lendemain.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 8)
À partir de quand celui qui est resté éveillé toute la nuit peut-il réciter les berakhot haTorah ?
Celui qui a dormi la nuit et se lève avant l'aube doit-il réciter les berakhot haTorah avant d'étudier ?
Que faire si l'on a récité les berakhot haTorah avant l'amoud hachahar par erreur ?
Réponse

Celui qui est resté éveillé toute la nuit ne récitera les berakhot de la Torah qu'après l'arrivée de l'amoud hachahar, soit une heure et douze minutes, en heures saisonnières, avant le lever du soleil. Il ne devra pas les réciter avant l'amoud hachahar, mais attendra d'être certain que l'aube est arrivée. Si l'on a récité les berakhot de la Torah avant l'amoud hachahar, il y a un doute s'il est quitte, et selon certains, il doit recommencer à réciter les berakhot de la Torah lorsque l'heure de l'amoud hachahar arrive. C'est pourquoi il recherchera quelqu'un qui n'a pas encore récité les berakhot de la Torah, afin qu'il les dise pour lui avec l'intention de l'acquitter. S'il ne trouve personne pour l'acquitter, il aura l'intention, lors de la berakha Ahavat Olam, de s'acquitter de l'obligation des berakhot de la Torah.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 9)
Est-il permis de réciter des versets à titre de supplication avant les berakhot haTorah ?
Que doit-on faire avant de dire les selihot qui comportent des versets ?
Réponse

Celui qui se lève tôt le matin et souhaite lire des Tehilim avant la prière, ou qui récite des versets à titre de prière et de supplication, et non comme lecture ou étude, selon certains avis, il est permis de le faire avant d'avoir récité les berakhot haTorah. Tel est également l'avis du Maran du Choulhan Aroukh, mais d'autres s'y opposent. Il est donc préférable de tenir compte de cette opinion et de ne réciter aucun verset, même à titre de supplication, avant d'avoir dit les berakhot haTorah. Ainsi, ceux qui se lèvent à l'aube pour dire les selihot réciteront toutes les berakhot haShahar avec les berakhot haTorah, puis seulement ensuite diront les selihot qui comportent des psaumes et des versets. De même, ceux qui récitent les versets de "Vatitpalel Hanna" ou similaires ne les diront qu'après les berakhot haTorah.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 10)
Est-il permis de répondre aux versets de la Kedoucha avant d'avoir récité les berakhot haTorah ?
Comment doit-on agir concernant le verset Yimlokh si l'on n'a pas encore récité les berakhot haTorah ?
Réponse

Celui qui entend la Kedoucha de l'officiant avant d'avoir récité les berakhot de la Torah, et qui n'a pas le temps de les dire avant les versets de la Kedoucha, est autorisé à répondre avec l'assemblée aux versets "Kadosh" et "Baroukh", car son intention n'est pas de les lire comme un apprentissage, mais de s'associer à la communauté pour sanctifier le Saint de Jacob et exalter le Dieu d'Israël. Puisqu'il s'agit d'une mitsva qui ne peut être différée, on peut s'appuyer sur la halakha principale à ce sujet. Quant au verset "Yimlokh", il suffira de le penser dans son cœur.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 11)
Est-il permis de répondre aux treize attributs de miséricorde avec la communauté avant d'avoir récité les berakhot haTorah ?
Peut-on dire le verset Chema Israël avec la communauté avant les berakhot haTorah, et jusqu'où ?
Réponse

De même, celui qui entend les treize attributs de miséricorde (youd guimel middot) de la communauté avant d'avoir récité les berakhot de la Torah peut les dire avec l'assemblée, car cela a le statut de paroles de sainteté, et puisqu'il s'agit d'une supplication, cela est permis. De même, celui qui entend le verset Chema Israël de la communauté avant d'avoir récité les berakhot de la Torah dira ce verset avec eux afin d'accepter le joug de la royauté céleste avec la communauté.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 12)
Que doit faire celui qui se souvient au milieu des pessoukei dezimra qu'il a oublié de réciter les berakhot de la Torah ?
Quelle berakha de la Torah récite-t-on entre Yichtabach et Yotser si on a oublié de les dire avant ?
Réponse

Celui qui a oublié de réciter les berakhot de la Torah et s'en souvient au milieu des pessoukei dezimra doit réciter une seule berakha, celle de "acher bahar banu mikol haamim", puis poursuivre les pessoukei dezimra jusqu'à la fin de "Yichtabach". Entre "Yichtabach" et "Yotser", il récitera : "acher kideshanu bemitsvotav vetsivanu al divrei Torah", puis "vehaarev na" jusqu'à "Baroukh ata Hachem, hamelamed Torah leamo Israël". Ensuite, il poursuivra avec la berakha de "Yotser" et la suite de la prière.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 13)
Où et quand doit-on réciter les berakhot de la Torah si on se rend compte de son oubli après avoir commencé la berakha de Yotser ?
Est-il nécessaire de lire les versets de la berakha des Cohanim entre Yotser hameorot et Ahavat Olam lorsqu'on rattrape les berakhot de la Torah ?
Réponse

Celui qui a oublié de réciter les berakhot de la Torah et ne s'en souvient qu'après avoir commencé la berakha de "Yotser", doit réciter les berakhot de la Torah dans l'intervalle entre la berakha de "Yotser hameorot" et celle de "Ahavat Olam". Puisqu'après "Ahavat Olam" il ne pourra plus réciter les berakhot de la Torah, cela est considéré comme une mitsva qui passerait, et il est permis d'interrompre entre les berakhot du Chema pour une berakha dont le temps va expirer. Il n'est pas nécessaire de lire les versets de la berakha des Cohanim entre "Yotser hameorot" et "Ahavat Olam" ; on peut se reposer sur la lecture du Chema ou sur un peu d'étude après la prière.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 14)
Est-il obligatoire d'être debout pour réciter les berakhot de la Torah ?
Réponse

Il est permis de réciter les berakhot de la Torah aussi bien en étant debout qu'en étant assis.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 15)
Peut-on étudier la Torah la nuit en se basant sur les berakhot de la Torah récitées le jour précédent ?
Le fait d'aller aux toilettes ou au bain durant la journée oblige-t-il à réciter de nouveau les berakhot de la Torah ?
Qu'est-ce qui est considéré comme un sommeil fixe concernant l'obligation de réciter à nouveau les berakhot de la Torah ?
Réponse

La nuit suit le jour précédent ; ainsi, il est permis d'étudier la nuit en se basant sur les berakhot de la Torah récitées le jour précédent, tant qu'on n'a pas dormi un sommeil fixe durant la nuit. De plus, aller aux toilettes ou au bain au cours de la journée n'est pas considéré comme une interruption nécessitant de réciter à nouveau les berakhot de la Torah. Un sommeil fixe est défini comme le fait de s'allonger sur un lit pour dormir, sans qu'il y ait de durée minimale pour ce sommeil.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 16)
Faut-il réciter les berakhot de la Torah même si l'on étudie sans comprendre ce que l'on lit ?
Réponse

Celui qui étudie sans comprendre ce qu'il apprend doit malgré tout réciter les berakhot de la Torah.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 17)
Les femmes doivent-elles réciter les berakhot de la Torah chaque jour ?
Pourquoi les femmes sont-elles concernées par la récitation des berakhot de la Torah ?
Réponse

Les femmes récitent également chaque jour les berakhot de la Torah, car ces berakhot comportent aussi une louange envers le Créateur pour nous avoir distingués des autres peuples par le don de la Torah, et les femmes sont concernées par cette louange. De plus, elles récitent chaque jour la section des korbanot, et même celles qui ne la disent pas doivent réciter les berakhot de la Torah, car elles doivent apprendre les lois qui leur sont applicables, comme les lois de la tefila, des berakhot, du Chabbat, de la nidda, de la hala et d'autres lois d'interdits et de permissions. Elles accomplissent aussi les mitsvot qui leur incombent, comme la hala, et la formule "al divrei Torah" inclut également l'obligation d'accomplir les mitsvot.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 18)
Que doit faire une femme qui doute d'avoir récité les berakhot de la Torah ?
Réponse

Si une femme a un doute quant à savoir si elle a récité les berakhot de la Torah, selon tous les avis, elle n'a pas besoin de les réciter à nouveau.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 19)
Quelle est la formule de conclusion de la berakha de la Torah selon la coutume séfarade ?
Que faire si l’on a conclu la berakha de la Torah avec la formule ashkénaze par erreur ?
Réponse

Notre coutume est de conclure la berakha de la Torah par « al divrei Torah ». Les Ashkénazes ont la coutume de conclure par « laasok bedivrei Torah ». Il ne faut pas changer de coutume. Toutefois, a posteriori, si l’on s’est trompé et que l’on a interverti la formule, il n’est pas nécessaire de recommencer la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois des bénédictions du matin et autres bénédictions, Chapitre 47 - Lois des bénédictions sur la Torah, Halakha 20)