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Thèmes Lois de Omer : questions-réponses pratiques

Omer et jours de la Sefira, de Pessa'h à Chavouot, avec le décompte des 49 jours, ses sources dans la Torah, ses lois et sa dimension spirituelle.

Omer
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Lois du compte du omer

Quand commence-t-on à compter le omer selon la halakha ?
Pourquoi la Torah a-t-elle lié la fête de Chavouot au compte du omer ?
Quelle est la raison donnée par Rabbi Yehouda Hahassid pour le compte du omer ?
Réponse

La Torah dit : « Vous compterez pour vous à partir du lendemain du Chabbat, du jour où vous apporterez l’omer de balancement, sept semaines complètes seront. » Nos Sages ont reçu que « le lendemain du Chabbat » signifie le lendemain du premier jour de Pessah, qui est un jour de repos, et non le Chabbat de la Création, contrairement à l’opinion des Tsadokim qui pensaient qu’il s’agissait du Chabbat de la Création. Ainsi, il y a une mitsva positive de compter la Sefirat Haomer à partir du soir du 16 Nissan jusqu’à la fin des sept semaines. Le Chibolé Haleket, citant le Midrach Aggada, explique que la Torah a lié la fête de Chavouot au compte du Omer, car lorsque les Bnei Israël ont appris en sortant d’Égypte qu’ils recevraient la Torah cinquante jours plus tard, comme il est dit : « Lorsque tu feras sortir le peuple d’Égypte, vous servirez Dieu sur cette montagne », et le "noun" supplémentaire de « taavdoun » vient t’enseigner qu’au terme de cinquante jours vous servirez Dieu par la réception de la Torah. Israël, par amour pour la Torah, comptait chaque jour en disant : voici un jour est passé, voici deux jours, trois, quatre, etc., car cela leur paraissait long, tant leur amour pour la Torah était grand. C’est pour cela que la mitsva du compte a été instituée pour toutes les générations. Rabbi Yehouda Hahassid a dit : puisque ces jours sont ceux du travail des champs, et qu’il n’y a personne pour dire aux villageois si le mois d’Iyar est plein ou incomplet, la Torah a ordonné de compter cinquante jours, puis de célébrer la fête.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 1)
Le compte du omer est-il aujourd'hui une obligation de la Torah ou d'ordre rabbinique ?
Faut-il dire dans le Léchem Yihoud avant le compte du omer que l'on accomplit une mitsva de la Torah ?
Réponse

Étant donné qu’il est écrit : « Tu compteras sept semaines à partir du moment où la faucille commence dans la moisson », c’est-à-dire à partir de la récolte de l’omer, et qu’à notre époque il n’y a ni récolte ni offrande du omer au Beth Hamikdash le 16 Nissan, la mitsva du compte du omer n’est aujourd’hui que d’ordre rabbinique, en souvenir du Temple. C’est l’avis de la majorité des décisionnaires, ainsi que de Maran dans le Choulhan Aroukh. Par conséquent, il convient d’omettre dans le texte du « Léchem Yihoud » avant le compte du omer la formule : « Nous venons accomplir la mitsva positive du compte du omer comme il est écrit dans la Torah… », puisque le compte du omer aujourd’hui est d’ordre rabbinique.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 2)
Est-il permis de dire le verset 'Vous compterez pour vous… sept semaines complètes seront' dans le Léchem Yihoud avant le dernier compte du omer ?
Peut-on compter le omer avec la bénédiction après avoir dit ce verset dans le Léchem Yihoud ?
Quelle est la meilleure façon de formuler le Léchem Yihoud avant le compte du omer selon la halakha ?
Réponse

Ceux qui ont l’habitude de dire dans le « Léchem Yihoud » avant le compte du omer, le dernier jour du compte, le verset « Vous compterez pour vous… sept semaines complètes seront », ont sur qui s’appuyer. Ils peuvent ensuite compter le omer avec la bénédiction, et il n’y a pas lieu de les en empêcher. Toutefois, il est préférable, a priori, d’omettre ce verset et de se contenter de dire : « Nous venons accomplir la mitsva du compte du omer… ».

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 3)
Que doit faire une personne qui a fait la bénédiction du omer en pensant à un mauvais jour, puis se corrige avant de compter ?
Réponse

Si quelqu’un a récité la bénédiction du compte du omer en pensant que c’était un certain jour du omer, puis s’est immédiatement rappelé, avant de compter, que ce n’était pas le bon jour, il doit continuer et compter le omer sans recommencer la bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 4)
Quand doit-on compter le omer le soir de Motsaé Chabbat ?
Dans quel ordre faut-il faire le compte du omer et la havdala lorsque le dernier jour de Pessah tombe un samedi soir ?
Réponse

Le soir de Motsaé Chabbat, on compte le omer avant de faire la havdala. De même, lorsque le dernier jour de Pessah tombe un samedi soir, on comptera le omer avant la havdala.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 5)
Quelle formule de bénédiction doit-on dire avant de compter le omer ?
Est-il permis de dire 'et nous a ordonné' dans la bénédiction du omer, bien que ce soit une mitsva d'ordre rabbinique ?
Si l’on a compté le omer sans bénédiction, est-on quitte de son obligation ?
Réponse

Il faut réciter la bénédiction avant de compter le omer : « Béni sois-Tu, Hachem, notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné au sujet du compte du omer. » Même si le compte du omer aujourd’hui est d’ordre rabbinique, on peut dire dans la bénédiction « et nous a ordonné », car il est écrit dans la Torah : « Tu observeras pour faire tout ce qu’ils t’enseigneront », ce qui revient à dire que le Saint béni soit-Il nous a Lui-même ordonné d’accomplir les mitsvot de nos Sages. Ainsi, il est correct de dire « et nous a ordonné ». De même, on utilise cette formule pour l’allumage des bougies de Hanouka, pour la netilat yadayim et pour d’autres mitsvot d’ordre rabbinique. Toutefois, si l’on a compté le omer sans bénédiction, on est quitte, car la bénédiction n’est pas indispensable.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 6)
Peut-on compter le Omer dans une langue autre que l'hébreu ?
Faut-il comprendre ce que l'on dit lorsqu'on compte le Omer en hébreu ?
Que doit faire une personne qui a compté le Omer en hébreu sans comprendre cette langue ?
Réponse

La mitsva de compter le Omer peut être accomplie dans n'importe quelle langue que l'on comprend. Même si l'on compte en Lachon Hakodesh (hébreu), il faut, a priori, comprendre ce que l'on dit. Si quelqu'un ne comprend pas l'hébreu et a compté en hébreu, il n'est pas quitte de la mitsva et devra recommencer à compter dans une langue qu'il comprend, mais sans réciter la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 7)
Quelle est la formulation correcte à utiliser lors du compte du Omer : laOmer ou baOmer ?
Que doit-on dire le septième jour du Omer ?
Réponse

La formule correcte pour compter le Omer est "laOmer" et non "baOmer". Lorsqu'on arrive au septième jour, on dit : "Aujourd'hui, sept jours laOmer, ce qui fait une semaine."

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 8)
Doit-on réciter la berakha Shehecheyanu lors du compte du Omer ?
Pourquoi ne récite-t-on pas Shehecheyanu sur la mitsva du compte du Omer ?
Réponse

On ne récite pas la berakha Shehecheyanu sur le compte du Omer, car ce compte a été institué en souvenir du Temple, et de plus, on ne récite pas Shehecheyanu sur une mitsva qui consiste uniquement en une parole.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 9)
Une personne en prison dans un lieu impur peut-elle compter le Omer ?
Est-il permis de compter le Omer sans berakha dans un endroit impur pour ne pas perdre la mitsva ?
Réponse

Une personne emprisonnée pendant la période du Omer, se trouvant dans un lieu impur où il lui est impossible de réciter la berakha, est autorisée à compter le Omer sans berakha. Bien qu'il s'agisse d'une mitsva et qu'il ne soit pas approprié, a priori, de l'accomplir dans un endroit impur, il est néanmoins permis de le faire afin de ne pas perdre complètement la mitsva après sa sortie de prison.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 10)
Les femmes sont-elles tenues de compter le Omer ?
Les femmes peuvent-elles compter le Omer avec berakha ?
Selon la Kabbala, est-il recommandé que les femmes comptent le Omer même sans berakha ?
Réponse

Les femmes sont exemptées de la mitsva de la Sefirat Haomer, car il s'agit d'une mitsva positive dépendant du temps, dont les femmes sont dispensées. Si elles souhaitent compter sans berakha, elles en ont le droit. Cependant, elles ne doivent pas réciter la berakha, car ce serait une berakha en vain. Selon la Kabbala, il est bon que les femmes ne comptent pas du tout le Omer, même sans berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 11)
Faut-il éduquer les enfants à compter le Omer chaque jour ?
Un enfant qui a oublié de compter un soir du Omer peut-il continuer à compter avec berakha ?
Réponse

Il est une mitsva d'éduquer les enfants à compter le Omer chaque jour, et il convient de leur apprendre à compter avec la berakha, comme il se doit. Si un enfant a oublié de compter un soir pendant la période du Omer, il peut continuer à compter avec berakha, en raison de l'obligation d'éducation, afin de l'habituer à réciter la berakha chaque année lorsqu'il sera adulte.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 12)
Un garçon qui devient Bar Mitsva pendant la période du Sefirat Haomer peut-il continuer à compter le Omer avec la berakha ?
Que doit faire un jeune qui a compté le Omer avec berakha avant sa Bar Mitsva lorsqu'il atteint treize ans et un jour ?
Est-il permis de réprimander un enfant devenu Bar Mitsva pendant le Sefirat Haomer s'il continue à compter avec berakha ?
Réponse

Un enfant qui atteint l'âge de la Bar Mitsva au cours de la période du Sefirat Haomer ne doit pas continuer à compter le Omer avec la berakha. Même s'il a compté chaque soir avec berakha jusqu'à ce jour, en vertu de la mitsva d'éducation (hinoukh), il doit cesser de réciter la berakha à partir du jour où il atteint treize ans et un jour. En effet, tous les comptes faits durant son enfance ne le rendent pas quitte de son obligation une fois devenu adulte, car il était alors exempt de toutes les mitsvot. Même la mitsva d'éducation, qui est d'ordre rabbinique, ne lui incombait pas à lui-même mais à son père. Puisqu'il était exempt des mitsvot avant la Bar Mitsva, ses comptes d'enfant ne sont pas valables pour la notion de "temimout" (continuité parfaite) qui permettrait de continuer à compter avec berakha après avoir grandi. Devenu adulte, il est désormais soumis à l'interdiction de réciter une berakha inutile. Il écoutera donc la berakha du chaliah tsibour chaque soir, puis comptera le Omer avec l'assemblée. Toutefois, il n'est pas nécessaire de réprimander un enfant devenu adulte pendant la période du Sefirat Haomer s'il continue malgré tout à compter avec berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 13)
Faut-il compter le Omer debout ou assis ?
Si quelqu'un a compté le Omer en étant assis, est-il quitte de son obligation ?
Réponse

La mitsva de compter le Omer doit être accomplie debout. Les Hakhamim ont appuyé cette règle sur le verset : "mahe'hel haremèsh bakama tahèl lispor shiv'a shavouot", en lisant "bakama" comme "bekoma" (debout). Toutefois, si quelqu'un a compté assis, il est tout de même quitte de son obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 14)
Une personne âgée ou malade peut-elle compter le Omer assise dès le départ ?
Comment doit agir quelqu'un qui a du mal à se tenir debout pour la mitsva du Sefirat Haomer ?
Réponse

Une personne âgée ou malade qui a des difficultés à se tenir debout est autorisée à compter le Omer assise, même a priori, car toute situation de contrainte est considérée comme un cas de force majeure.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 15)
Est-il obligatoire de compter le Omer soi-même ou peut-on s'acquitter par l'écoute du chaliah tsibour ?
Quelles sont les conditions pour s'acquitter du Sefirat Haomer en écoutant le chaliah tsibour ?
Réponse

Il incombe à chaque Juif de compter lui-même le Omer, comme il est dit "ousfartem lakhem" (vous compterez pour vous), au pluriel, indiquant que le compte doit être prononcé par chacun. Toutefois, si quelqu'un a eu l'intention de s'acquitter de son obligation par le compte du chaliah tsibour, et que ce dernier a eu l'intention de l'acquitter, il est quitte par l'écoute, selon le principe "chomea keone" (celui qui écoute est comme celui qui prononce).

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 16)
Si quelqu'un entend la berakha et le compte du Omer du chaliah tsibour sans intention de s'acquitter, est-il quitte de son obligation ?
Que convient-il de faire au début de la période du Sefirat Haomer pour éviter de s'acquitter involontairement par l'écoute du chaliah tsibour ?
Réponse

Étant donné que les décisionnaires divergent sur la nécessité d'avoir l'intention d'accomplir la mitsva, comme expliqué dans le Beit Yossef, et que selon certains, il n'est pas nécessaire d'avoir cette intention, si quelqu'un a entendu la berakha et le compte du Omer du chaliah tsibour ou d'une autre personne, même sans intention de s'acquitter, il est considéré comme quitte par cette écoute et ne pourra plus réciter la berakha en comptant lui-même par la suite. Bien que la halakha tranche que les mitsvot nécessitent l'intention, en cas de doute sur une berakha, il faut tenir compte de l'avis selon lequel l'intention n'est pas requise. Il est donc recommandé de déclarer explicitement, au début de la période du Sefirat Haomer, que l'on a l'intention, chaque soir, de ne pas s'acquitter de la berakha et du compte du Omer en les entendant du chaliah tsibour ou d'une autre personne, mais uniquement lorsque l'on récitera et comptera soi-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 17)
Quel est le moment approprié pour accomplir la mitsva du Sefirat Haomer ?
Peut-on compter le Omer avec berakha avant la sortie des étoiles si l'assemblée termine Arvit tôt ?
Est-il permis de compter le Omer avec berakha avant le coucher du soleil, même après l'entrée de Chabbat ?
Réponse

Le moment de la Sefirat Haomer est la nuit. Si l'on a oublié de compter au début de la nuit, on peut encore compter durant toute la nuit. A priori, il est correct de compter après la sortie des étoiles, soit environ dix-huit minutes après le coucher du soleil (ce qui correspond à environ treize minutes et demie en temps proportionnel). Tel est l'usage des personnes rigoureuses dans l'accomplissement des mitsvot, qui attendent la sortie des étoiles. Il est bon d'organiser un temps d'étude entre Minha et Arvit afin d'atteindre le moment de la lecture du Chema et du Sefirat Haomer. Toutefois, si une assemblée a terminé la tefila d'Arvit immédiatement après le coucher du soleil, sans attendre la sortie des étoiles, et qu'il y a un risque que certains oublient de compter le Omer et perdent ainsi la mitsva, il est permis de compter le Omer avec berakha pendant le bein hachmachot, car la Sefirat Haomer de nos jours est d'ordre rabbinique, et en cas de doute sur une règle rabbinique, on est indulgent. Cependant, tant que le soleil n'est pas couché, il est interdit de compter le Omer avec berakha en aucune circonstance. Même la veille de Chabbat, après avoir accepté Chabbat, il ne faut pas compter avant le coucher du soleil.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 18)
Que doit faire une personne qui prie Arvit avec la communauté avant la sortie des étoiles et craint d'oublier de compter le Omer chez elle ?
Est-il permis de compter le Omer avec la communauté pendant le bein hachmachot sans berakha, puis de recompter avec berakha après la sortie des étoiles ?
Réponse

Lorsqu'une personne prie Arvit avec la communauté avant la tombée de la nuit pendant les jours du Sefirat Haomer, et que la prière se termine pendant le bein hachmachot, et que la communauté souhaite compter immédiatement le Omer avant de rentrer chez eux, alors que cette personne a l'habitude de compter chaque soir après la sortie des étoiles, comme le font ceux qui sont méticuleux dans l'accomplissement des mitsvot, mais qu'elle craint d'oublier de compter chez elle et de perdre ainsi la mitsva pour les autres nuits, il est préférable qu'elle compte avec la communauté sans réciter la berakha, en ayant à l'esprit et en posant la condition suivante : si elle oublie de compter le soir chez elle, elle s'appuiera sur ce compte pour s'acquitter de son obligation ; mais si elle se souvient de compter le soir, elle aura l'intention de ne pas s'acquitter de la mitsva avec le compte fait avec la communauté. Ainsi, lorsqu'elle se souviendra le soir, elle comptera avec la berakha comme à son habitude, après la sortie des étoiles.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 19)
Quelle est la coutume recommandée entre Minha et Arvit pendant les jours du Sefirat Haomer ?
Pourquoi lit-on les Pirke Avot et écoute-t-on un enseignement moral avant de compter le Omer ?
Réponse

Il existe une belle et agréable coutume dans plusieurs communautés juives, pendant les jours de la Sefirat Haomer, de lire un passage des Pirke Avot entre Minha et Arvit, et d'écouter un enseignement moral d'un talmid hakham sur un sujet tiré des Pirke Avot. On poursuit ainsi jusqu'à l'heure de la sortie des étoiles, afin de compter le Omer en son temps, c'est-à-dire après la sortie des étoiles. Ainsi, une mitsva en entraîne une autre : pour accomplir la mitsva de façon optimale en comptant après la sortie des étoiles, on étudie la Torah en public. Il convient de faire ainsi dans chaque communauté. Celui qui fait mériter la communauté, le mérite de la communauté dépend de lui.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 489 - Lois du compte du omer, Halakha 20)