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Thèmes Lois de Yahrzeit : questions-réponses pratiques

Yahrzeit, anniversaire du décès selon le calendrier hébreu, marqué par le Kaddich, une bougie et des prières pour élever la Néchama du défunt.

Yahrzeit
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Lois du Kaddich et de l’Azkara

Pourquoi récite-t-on le Kaddich pour l'élévation de l'âme des parents décédés ?
Faut-il réciter le Kaddich également les Chabbats et jours de fête pour un parent décédé ?
Quelles sont les façons d'honorer ses parents après leur décès selon la halakha ?
Réponse

La coutume de réciter le Kaddich pour l'élévation de l'âme des parents décédés repose sur des fondements solides dans les enseignements de nos Sages, et elle apporte un grand bénéfice à l'âme du défunt, même s'il s'agissait d'un tsadik accompli, en l'élevant de degré en degré dans le Gan Eden. C'est pourquoi il faut également réciter le Kaddich les Chabbats et les jours de fête. À plus forte raison, le Kaddich récité après l'étude de la Torah ou après un discours apporte une grande satisfaction à l'âme du défunt. La récitation du Kaddich fait partie de l'obligation d'honorer son père et sa mère après leur décès, et cela s'applique aussi chaque année lors du jour anniversaire du décès. Cela fait partie du respect dû aux parents, comme il est dit : il faut les honorer de leur vivant et après leur mort. Honorer ses parents après leur décès consiste à élever leur honneur, par exemple en les appelant "Aba Mari", et à leur procurer de la satisfaction après leur mort, par la récitation du Kaddich, l'allumage d'une bougie de souvenir, l'organisation d'une azkara le jour de l'anniversaire, la montée à la Torah ce jour-là, et autres pratiques similaires.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 1)
Est-il permis de multiplier les Kaddichim lors d'un office ?
Que doit-on faire si l'on a déjà récité le Kaddich al Israël après l'étude avant Arvit ?
Faut-il redire un demi-Kaddich avant Arvit si un Kaddich a déjà été dit après l'étude ?
Réponse

Bien qu'il ait été expliqué que la récitation du Kaddich est d'une grande valeur, il faut veiller à ne pas multiplier les Kaddichim de manière excessive. Par exemple, si l'on a étudié avant la prière d'Arvit et qu'après l'étude on a récité le Kaddich al Israël, puis que l'on commence immédiatement la prière d'Arvit, il n'est pas nécessaire de dire à nouveau un demi-Kaddich. On dira plutôt "Vehou Ra'ham" puis "Bar'khou". Il en va de même dans des cas similaires.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 2)
Est-il permis de s'abstenir de réciter le Kaddich pendant les douze mois suivant le décès d'un parent ?
Quel est le plus grand honneur que l'on puisse rendre à un parent décédé selon la halakha ?
Est-il recommandé de donner la tsedaka et de prier pour l'âme de ses parents durant les douze mois de deuil ?
Réponse

Celui qui s'abstient de réciter le Kaddich pendant les douze mois suivant le décès de son père ou de sa mère, selon la coutume du lieu, est considéré comme manquant de respect envers eux, et il ne faut pas agir ainsi, même si l'on s'abstient de ne réciter qu'un seul Kaddich. Il n'existe pas de plus grand honneur pour un père ou une mère décédés que la récitation du Kaddich. Il est également bon de donner de la tsedaka chaque jour durant les douze mois et de prier pour l'âme de son père ou de sa mère.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 3)
Le mérite du fils qui étudie la Torah et récite le Kaddich profite-t-il à un père qui ne l'a pas éduqué à la Torah et aux mitsvot ?
Réponse

Même si le fils n'a pas été éduqué à la Torah et aux mitsvot dans ce monde par son père, le simple fait que son père l'ait amené dans ce monde, et que le fils ait eu le mérite d'étudier la Torah et de réciter le Kaddich, peut protéger le père contre les malheurs.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 4)
Combien de temps doit-on réciter le Kaddich après le décès d'un parent ?
Doit-on s'abstenir de réciter le Kaddich durant une période précise du douzième mois de deuil ?
Peut-on continuer à réciter le Kaddich après douze mois, et dans quel cas ?
Réponse

Celui dont le père ou la mère est décédé récite le Kaddich pendant les douze mois. Cependant, durant la première semaine du douzième mois, il s'abstient de réciter le Kaddich pendant environ une semaine, puis il reprend la récitation du Kaddich jusqu'à la fin du jour anniversaire du décès. Toutefois, le Kaddich récité après l'étude, comme après un cours régulier, peut continuer à être dit même durant la première semaine du douzième mois. Après douze mois, on est dispensé de réciter le Kaddich, même si l'année est embolismique. Si l'on souhaite, on peut continuer à réciter le Kaddich après cette période, principalement celui qui suit l'étude.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 5)
Lors d'une année embolismique, à quel moment doit-on interrompre la récitation du kaddich pour un défunt ?
Dans les lois de deuil, que signifie l'expression "on suit le compte des mois" concernant la récitation du kaddich ?
Réponse

Même lors d'une année embolismique, on a l'habitude, comme mentionné précédemment, d'interrompre la récitation du kaddich durant la première semaine du douzième mois. On suit le compte des mois, car chaque fois qu'il est écrit "mois", cela désigne précisément les mois.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 6)
Comment doit-on organiser la récitation du kaddich et les azkarot pour un défunt décédé en Adar Alef d'une année embolismique ?
Est-il nécessaire de faire une azkara à la date anniversaire du décès, dans le treizième mois d'une année embolismique ?
Un étudiant en yéchiva doit-il interrompre son étude pour assister à l'azkara du onzième mois à la demande de ses parents ?
Réponse

Celui dont un proche est décédé pendant le mois de Adar Alef d'une année embolismique doit réciter le Kaddich pendant onze mois consécutifs jusqu'à Tevet. Durant la première semaine du douzième mois, il interrompt la récitation du Kaddich, puis il la reprend jusqu'à la fin du douzième mois. En effet, la première année, on se base sur les mois et non sur la date du décès. Il est d'usage d'organiser une azkara à l'issue des onze mois après le décès, ainsi qu'à la fin des douze mois. Il n'est pas nécessaire de refaire une azkara à la fin du treizième mois, qui correspond à la date du décès, car durant la première année, c'est la notion de mois qui prévaut, et non celle du jour du décès. Celui qui est rigoureux et organise un repas accompagné de paroles de Torah également le jour anniversaire du décès, sera béni. Toutefois, l'essentiel de la azkara est au douzième mois, et non au onzième, mais il est d'usage d'en faire aussi au onzième mois.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 7)
Que doit faire une personne qui subit un nouveau deuil pendant les douze mois suivant un précédent deuil concernant la récitation du kaddich ?
Est-il permis de continuer à être chaliah tsibour et de réciter le kaddich à la fin du onzième mois du premier défunt si l'on est encore dans les onze mois du second deuil ?
Réponse

Celui qui subit un nouveau deuil au cours des douze mois suivant un précédent deuil ne doit pas interrompre sa fonction de chaliah tsibour ni la récitation du kaddich à la fin du onzième mois du premier défunt, même pour un seul jour, tant qu'il se trouve dans les onze mois du second deuil.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 8)
Quand doit-on commencer à réciter le kaddich pour l'anniversaire du décès d'un parent si celui-ci tombe en milieu de semaine ?
Que faire si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat concernant la récitation du kaddich ?
Si une personne ne peut pas commencer à réciter le kaddich dès le vendredi soir, que doit-elle faire le jour du yahrzeit ?
Réponse

Si le jour de l'anniversaire du décès du père ou de la mère tombe en milieu de semaine, la coutume est de commencer à réciter le kaddich à partir de l'office d'Arvit du vendredi soir, c'est-à-dire le kaddich qui suit "Bame Madlikin", et de continuer jusqu'au jour du décès inclus. Cette coutume est correcte et bien fondée. Aujourd'hui, cette pratique s'est largement répandue dans la communauté et il ne faut pas y déroger, car s'abstenir de réciter le kaddich comme le veut la coutume est considéré comme un manque de respect envers ses parents. Si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat, on commence à réciter le kaddich dès l'Arvit du Chabbat précédent, c'est-à-dire le kaddich après "Bame Madlikin", et on continue toute la semaine jusqu'à la fin du second Chabbat, qui est le jour du yahrzeit. Toutefois, l'essentiel de la récitation du kaddich dans la prière est le jour du yahrzeit, comme le faisait le Ari zal. Ainsi, celui qui est empêché et ne peut commencer à réciter le kaddich dès le vendredi soir doit s'efforcer de le dire le jour du décès, et s'il le peut, il sera également chaliah tsibour pour les trois prières de ce jour.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 9)
Quand est-il préférable de lire la haftara pour un yahrzeit qui tombe un Chabbat ?
Est-il recommandé de lire la haftara à la fois le Chabbat précédent et le jour du yahrzeit si cela est possible ?
Réponse

Si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat, il est préférable de lire la haftara ce jour-là, et non le Chabbat précédent. Si possible, il lira la haftara les deux Chabbatot, celui d'avant et celui du yahrzeit.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 10)
Quelle est la meilleure façon d'apporter du mérite à ses parents après leur décès ?
Quel est l'impact du kaddich si l'on ne fixe pas de temps d'étude de la Torah chaque jour ?
Que doivent faire les endeuillés pour honorer la mémoire de leurs parents selon la halakha ?
Réponse

Le principal apaisement que l'on procure à ses parents après leur décès est l'étude de la Torah. Sans fixer des temps d'étude quotidiens, l'effet du kaddich reste limité. C'est pourquoi les endeuillés doivent se renforcer dans l'étude de la Torah, participer chaque jour à des cours réguliers, et consacrer tout moment libre à l'étude selon leur niveau.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 11)
Quelle est la coutume dans certaines communautés orientales lorsqu'une personne décède sans enfants concernant la mémoire du défunt ?
Est-il préférable, pour l'élévation de l'âme d'un parent, de financer l'édition d'un livre de halakha rédigé par un talmid hakham ou d'acheter un Sefer Torah pour la synagogue ?
Pourquoi est-il conseillé d'imprimer un livre de halakha pour l'élévation de l'âme des parents ?
Réponse

Dans certaines communautés d'Orient, il est d'usage que lorsqu'une personne décède sans laisser de fils ou de filles, on consacre un Sefer Torah à sa mémoire pour la synagogue, à partir de l'héritage du défunt. Certains consacrent également un Sefer Torah de leur vivant lorsqu'ils n'ont pas eu d'enfants. C'est une belle coutume. Toutefois, celui qui souhaite perpétuer le nom de ses parents ou de ses proches et accomplir une grande mitsva pour l'élévation de leur âme, il est recommandé de lui conseiller de financer l'édition d'un livre de halakha rédigé par un talmid hakham apte à enseigner, ou d'un livre de halakha manuscrit des anciens, afin de faire bénéficier le public de son bien. Cela est préférable à l'achat d'un Sefer Torah destiné à être déposé dans une synagogue, car Hachem n'a dans Son monde que les quatre coudées de la halakha. Puisque le fils apporte du mérite au père, il convient d'imprimer le livre afin de faire bénéficier le public et que cela soit pour l'élévation de l'âme des parents.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 12)
Comment les Séfarades récitent-ils le Kaddich lorsqu'il y a plusieurs personnes concernées ?
Pourquoi les Séfarades récitent-ils le Kaddich ensemble ?
Faut-il faire attention au rythme lors de la récitation collective du Kaddich ?
Réponse

Chez les Séfarades, il est d'usage que tous ceux qui sont tenus de dire le Kaddich le récitent ensemble, que ce soit pour le Kaddich "Al Israël" avant "Hodou" et avant "Alénou Lechabéah", ou pour les Kaddich après "Beit Yaakov", afin de ne pas embarrasser celui qui ne sait pas le dire. Cependant, il faut veiller à ce qu'aucun ne dise le Kaddich trop rapidement pendant que l'autre le dit trop lentement, mais que tous s'efforcent de le réciter mot à mot autant que possible.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 13)
Est-il permis de réciter le Kaddich à voix basse lorsqu'on le dit avec d'autres personnes ?
Que faire si une personne dans l'année de deuil pour un parent ne peut pas dire le Kaddich à voix haute à cause d'une voix enrouée ?
Réponse

Lorsque plusieurs personnes récitent le Kaddich ensemble et que l'un d'eux le dit à voix basse, il ne faut pas agir ainsi a priori, car chacun doit dire le Kaddich à voix haute. Toutefois, si quelqu'un est dans les douze mois suivant le décès de son père ou de sa mère et que sa voix est enrouée au point qu'il ne peut pas dire le Kaddich à voix haute, et qu'il y a d'autres personnes qui récitent de toute façon le Kaddich, il peut se joindre à eux et le dire à voix basse, sans aucune crainte à avoir.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 14)
Comment répondre Amen lorsque plusieurs personnes terminent le Kaddich à des moments proches ?
Que faire si l'intervalle entre les fins de Kaddich de plusieurs personnes dépasse le délai de "tokh kedé dibour" ?
Réponse

Lorsque deux ou trois personnes récitent le Kaddich ensemble et que l'un d'eux termine avant l'autre, si chacun termine dans le laps de temps appelé "tokh kedé dibour" par rapport à l'autre, certains disent qu'il faut attendre le dernier et répondre un seul Amen qui comptera pour tous. Il est aussi possible de répondre Amen après le premier, ce qui comptera également pour le second. Certains ont l'habitude de répondre Amen et Amen pour chacun, si l'on entend la fin de chacun dans le délai de "tokh kedé dibour". Mais s'il y a un intervalle plus long que ce délai entre eux, il faut répondre Amen après chacun séparément.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 15)
Qui récite le Kaddich avant "Yotser Or" selon la coutume séfarade ?
Existe-t-il des communautés où plusieurs personnes récitent le Kaddich avant "Yotser Or" avec le chaliah tsibour ?
Réponse

Notre coutume est que le Kaddich précédant "Yotser Or" est récité uniquement par le chaliah tsibour. Cependant, dans certaines communautés à l'étranger, il est d'usage que tous ceux qui sont tenus de dire le Kaddich le récitent avec le chaliah tsibour.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 16)
Quand doit-on réciter le Kaddich Yatom par rapport à "Alénou Lechabéah" selon la coutume séfarade ?
Qui peut réciter le Kaddich Yatom avant "Alénou Lechabéah" s'il n'y a pas de personnes en deuil dans l'année pour leurs parents ?
Réponse

Notre coutume est de réciter le Kaddich Yatom avant "Alénou Lechabéah" et non après. Puisque cette coutume a été instaurée, il ne faut pas l'annuler. Ainsi, s'il n'y a personne dans les douze mois suivant le décès de son père ou de sa mère, un des fidèles qui n'a pas de parents, ou dont les parents ne sont pas pointilleux qu'il dise ce Kaddich de leur vivant, pourra le réciter.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 17)
A partir de quel âge un enfant en deuil de son père ou de sa mère peut-il dire le kaddich ?
Est-il permis à un enfant de moins de six ans de dire le kaddich seul ?
Que doit-on faire si l'on doute qu'un enfant sache à qui l'on adresse les bénédictions lorsqu'il dit le kaddich ?
Réponse

Un enfant en deuil de son père ou de sa mère, âgé de plus de six ans, ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse (hinoukh) et sachant à qui l'on adresse les bénédictions, il est approprié de l'éduquer et de l'habituer à dire le kaddich pour son père ou sa mère, car cela procure un grand apaisement à l'âme du défunt. Lors des kaddichim de la prière, il est recommandé que le hazan dise le kaddich avec lui, mot à mot. Mais pour le kaddich de reshout (non obligatoire), l'enfant en deuil peut le dire seul pour l'élévation de l'âme de son père ou de sa mère, et l'assemblée répond "Amen" après lui, à condition qu'il soit propre physiquement, c'est-à-dire qu'il se soit bien nettoyé. Mais s'il n'a pas atteint l'âge de l'éducation religieuse, c'est-à-dire s'il a moins de six ans, il ne peut pas dire le kaddich seul. En cas de doute sur le fait qu'il sache à qui l'on adresse les bénédictions, il ne faut pas répondre "Amen" après lui tant qu'il n'a pas neuf ans, car à cet âge on suppose généralement qu'il sait à qui l'on adresse les bénédictions.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 18)
Que faire lorsqu'une personne décède sans laisser de fils pour dire le kaddich ?
Est-il préférable de rémunérer quelqu'un pour dire le kaddich à la place du défunt qui n'a pas de fils pieux ?
Réponse

Lorsqu'une personne décède sans laisser de fils, ou si ses fils ne sont pas restés pieux au point de dire le kaddich après son décès, il est d'usage qu'une autre personne dise le kaddich pour elle pendant toute l'année. Il est même préférable, lorsque cela est possible, de rémunérer quelqu'un pour accomplir cette tâche.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 19)
Peut-on dire le kaddich dans un cimetière sans la présence d'un minyan de dix hommes adultes ?
La règle concernant le minyan pour le kaddich s'applique-t-elle aussi sur les tombes des tsadikim ?
Réponse

Il est interdit de dire le kaddich dans un cimetière s'il n'y a pas un quorum de dix hommes adultes. Cette règle s'applique également sur les tombes des tsadikim. Ceux qui disent le kaddich dans un cimetière sans minyan n'ont aucun fondement pour leur pratique, et il s'agit d'une coutume erronée.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 30 - Lois du Kaddich et de l’Azkara, Halakha 20)