Le premier film parlant de l'histoire est un conte de Kippour
New York,1927. Le premier film parlant : "Le chanteur de jazz", raconte une histoire juive dont le dénouement se passe à Kippour !<br> Le rabbin Rabinowitz, chantre d'une synagogue, souhaite que son fils Jakie lui succède selon la tradition familiale séculaire. Mais celui-ci préfère le jazz. Pourtant, une veille de Kippour, alors que le père agonise, Jakie sera au rendez vous pour chanter la fameuse prière de Kol Nidré. <br><br> Au delà de l'événement cinématographique, ce film est le révélateur de la fracture entre deux générations de juifs américains. <br> Fuyant l'antisémitisme et les persécutions, et particulièrement les pogroms de Russie qui eurent lieu de 1880 à la révolution de 1917 (et même après), certains voulurent trouver refuge aux Etats Unis. Nombre de leurs enfants ou petits enfants succombèrent au phénomène de l'assimilation et abandonnèrent progressivement les principes religieux que les parents avaient su conservé pendant des siècles, parfois au sacrifice de leur vie. <br> Ce n'est pas un hasard si ce film produit par la Warner Bros. (c.à.d. « Warner Brothers » - « les frères Warner »), eut comme thème le tiraillement entre les valeurs traditionnelles du judaïsme et l'attrait du nouveau monde américain. En effet, la Warner Bros fut fondée en 1923 par les frères Warner, de leur vrai nom Wonskolaser, immigrés juifs polonais naturalisés américains.<br> La vedette du film, Al Jolson, de son vrai nom Asa Yoelson , est également un juif d'origine lituanienne, dont le père, Moshe Reuben Yoelson, lui même rabbin et cantor émigra avec sa femme Naomi Ettas, vers les États-Unis. En bref, c'est l'histoire universelle et perpétuelle du peuple juif à travers les temps : rester juif ou pas ?
New York,1927. Le premier film parlant : "Le chanteur de jazz", raconte une histoire juive dont le dénouement se passe à Kippour !
Le rabbin Rabinowitz, chantre d'une synagogue, souhaite que son fils Jakie lui succède selon la tradition familiale séculaire. Mais celui-ci préfère le jazz. Pourtant, une veille de Kippour, alors que le père agonise, Jakie sera au rendez vous pour chanter la fameuse prière de Kol Nidré.
Au delà de l'événement cinématographique, ce film est le révélateur de la fracture entre deux générations de juifs américains.
Fuyant l'antisémitisme et les persécutions, et particulièrement les pogroms de Russie qui eurent lieu de 1880 à la révolution de 1917 (et même après), certains voulurent trouver refuge aux Etats Unis.
Nombre de leurs enfants ou petits enfants succombèrent au phénomène de l'assimilation et abandonnèrent progressivement les principes religieux que les parents avaient su conservé pendant des siècles, parfois au sacrifice de leur vie.
Ce n'est pas un hasard si ce film produit par la Warner Bros. (c.à.d. « Warner Brothers » - « les frères Warner »), eut comme thème le tiraillement entre les valeurs traditionnelles du judaïsme et l'attrait du nouveau monde américain.
En effet, la Warner Bros fut fondée en 1923 par les frères Warner, de leur vrai nom Wonskolaser, immigrés juifs polonais naturalisés américains.
La vedette du film, Al Jolson, de son vrai nom Asa Yoelson , est également un juif d'origine lituanienne, dont le père, Moshe Reuben Yoelson, lui même rabbin et cantor émigra avec sa femme Naomi Ettas, vers les États-Unis.
En bref, c'est l'histoire universelle et perpétuelle du peuple juif à travers les temps : rester juif ou pas ?
Voir aussi
Kippour dans les camps de concentration
Schneeweiss se redressa, ouvrit sa chemise et leur répondit: "Je n'ai pas l'intention de les forcer à manger. Moi-même je jeune aujourd'hui. Si vous voulez me t...
Kippour à Varsovie en 1939
Visite des grandes instances gouvernementales polonaises en 1939 lors de la prière de Kippour dans la grande synagogue de Varsovie à la veille de la guerre.
60 ans après, les sonneurs de Chofar reviennent au Kottel
L'histoire commence dans les années 30, à une époque où être Juif en Eretz Israël n'était pas si facile. Non conte...
L'ambiance de Kippour à Fez en 1935
Un document rare tiré des archives des cinémas Gaumont. Des images émouvantes d'un judaïsme marocain vrai et sincère. Un commentaire à prendre au second degré.
Les liturgies de Yom Kippour
Il existe diverses liturgies pour le Yom Kippour: celle des Ashkénazim, celle des Sépharadim, celle des Juifs d'Europe, celle des communautés d'Asie. Celles ci...



Soyez le premier à commenter !