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Thèmes Lois de Arvit : questions-réponses pratiques

Arvit, prière juive du soir reliée au Chema et à la Amida, y est présentée comme troisième office quotidien, avec son statut discuté dans le Talmud.

Arvit
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Heure du Chema du soir

Est-il permis de prier Arvit avant la sortie des étoiles selon le minhag séfarade ?
Faut-il recommencer à réciter le Kriat Chema après la sortie des étoiles si on a prié Arvit avant ce moment ?
Que recommande-t-on de faire entre Minha et Arvit concernant l'étude de la Torah et le moment de la prière d'Arvit ?
Réponse

A priori, il est préférable de prier Arvit et de réciter le Kriat Chema après la sortie des étoiles. Cependant, il est déjà d'usage chez nous de permettre de prier Arvit avant le coucher du soleil (après le plag haminha, soit une heure et quart, en heures saisonnières, avant la sortie des étoiles). On prie même Minha proche du coucher du soleil, et on enchaîne la prière de Minha avec celle de Arvit. Il faut alors recommencer à réciter le Kriat Chema après la sortie des étoiles. Toutefois, il est très approprié d'étudier la Torah entre Minha et Arvit, puis de prier Arvit après la sortie des étoiles, car une mitsva en entraîne une autre. Certains ont l'habitude de ne pas prier Arvit alors qu'il fait encore jour, les jours où ils ont prié Minha après le plag haminha (une heure et quart avant la sortie des étoiles), afin de ne pas faire deux pratiques contradictoires le même jour. Même dans ce cas, il est déjà d'usage de permettre, et ceux qui agissent ainsi ont sur qui s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 235 - Heure du Chema du soir, Halakha 1)
Quand est-il préférable de réciter le Kriat Chema du soir selon la halakha ?
Est-il recommandé de réciter à nouveau le Kriat Chema après la sortie des étoiles selon Rabbénou Tam si on a déjà prié Arvit plus tôt ?
Réponse

A priori, il faut réciter le Kriat Chema immédiatement après la sortie des étoiles. Il est également recommandé, pour toutes les mitsvot d'ordre toranique comme le Kriat Chema du soir, de les accomplir, dans la mesure du possible, après l'heure de la sortie des étoiles selon Rabbénou Tam. Ainsi, même si l'on a prié Arvit avant la nuit ou juste après notre coucher du soleil, il est bon de recommencer à réciter le Kriat Chema après le temps de Rabbénou Tam.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 235 - Heure du Chema du soir, Halakha 2)
Jusqu'à quelle heure peut-on réciter le Kriat Chema du soir a priori ?
Que doit faire une personne qui n'a pas pu prier Arvit avant la moitié de la nuit mais qui sait qu'il y aura un minyan après ce moment ?
Comment doit agir quelqu'un qui, pour une raison de force majeure, n'a pas prié Arvit avant l'aube ?
Réponse

Le temps optimal pour réciter le Kriat Chema du soir est, a priori, jusqu'à la moitié de la nuit. Si l'on a tardé à prier Arvit et que l'on sait qu'il y aura un minyan après la moitié de la nuit, il faut d'abord réciter le Kriat Chema avant la moitié de la nuit, puis prier Arvit avec la communauté, en incluant les bénédictions du Kriat Chema, le Kriat Chema et la Amida. Le temps de la prière d'Arvit s'étend jusqu'à l'aube. Si quelqu'un, pour une raison de force majeure ou maladie, n'a pas prié Arvit pendant la nuit et que l'aube est déjà arrivée, il récitera le Kriat Chema avec ses bénédictions, mais ne dira pas la bénédiction "hachkivénou". Avant de prier, il formulera la condition suivante : si je peux prier Arvit maintenant, que ce soit en tant qu'obligation ou en tant que rattrapage, je prie ; sinon, que ma prière soit considérée comme volontaire. Il priera ensuite Cha'harit ce jour-là après le lever du soleil. Tout cela concerne un cas de force majeure ; mais s'il s'agit d'une erreur ou d'un oubli, il priera Cha'harit deux fois.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 235 - Heure du Chema du soir, Halakha 3)
Peut-on répondre à la Kedoucha d'un autre minyan pendant la Amida d'Arvit ?
Est-il permis de répondre à la Kedoucha pendant la récitation du Kriat Chema et de ses bénédictions d'Arvit ?
Que doit-on faire si l'on a terminé la prière d'Arvit et que l'on entend la Kedoucha d'un autre minyan ?
Réponse

Celui qui prie Arvit avant la nuit, après le plag haminha, selon la coutume des communautés orientales, et qui, à la fin de la bénédiction "mehayé hametim", entend la Kedoucha d'un autre minyan qui prie Minha, ne doit pas répondre avec eux ; il est préférable de s'abstenir, car les Sages n'ont pas institué la Kedoucha dans la prière d'Arvit, et l'interruption dans la Amida est particulièrement grave. Cependant, il peut écouter et se concentrer sur ce que dit le chaliah tsibour lors de la Kedoucha. Mais si l'on se trouve dans la récitation du Kriat Chema et de ses bénédictions d'Arvit, ou entre la bénédiction de la délivrance et la prière d'Arvit, et que l'on entend la Kedoucha de Minha d'un autre minyan, on répond avec eux, contrairement à ceux qui s'y opposent. De même, si après avoir terminé la prière d'Arvit, on entend la Kedoucha d'un autre minyan, il faut répondre à la Kedoucha et aux "amen" de la répétition, que ce soit en semaine ou le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 235 - Heure du Chema du soir, Halakha 4)
Que doit faire une personne qui doute d'avoir récité le Kriat Chema du soir pendant le bein hachmachot ou après la sortie des étoiles ?
Réponse

Celui qui a récité le Kriat Chema du soir et doute s'il l'a fait pendant le bein hachmachot ou bien la nuit, c'est-à-dire près de la sortie des étoiles, doit recommencer à réciter le Kriat Chema en son temps.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 235 - Heure du Chema du soir, Halakha 5)

Berakhot du Chema du soir

Quels versets récite-t-on avant la tefila de Arvit selon la coutume séfarade ?
Doit-on répéter le demi-Kaddich si l'on a déjà dit le Kaddich al Israel avant Arvit ?
Est-il d'usage de dire le mizmor LeDavid Hachem Ori avant Arvit, et dans quel cas en particulier ?
Réponse

La coutume est de réciter trois versets : "Hachem Tsevaot immanou...", "Hachem Tsevaot ashre adam...", "Hachem hoshia...", puis de dire le demi-Kaddich. Ensuite, on récite "Ve-hou rahoum", puis "Bar'khou", et l'on commence la tefila. Si l'on étudiait et que l'on a déjà dit le Kaddich al Israel, puis que l'on prie immédiatement la tefila de Arvit, il n'est pas nécessaire de répéter le demi-Kaddich ; on dira alors les versets "Hachem Tsevaot...", "Ve-hou rahoum...", "Bar'khou", etc. Certains ont l'habitude de dire le mizmor "LeDavid Hachem Ori..." avant la tefila de Arvit, en particulier lorsque le temps de la kriat Chema n'est pas encore arrivé.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 1)
Est-il permis d'interrompre par la parole après avoir répondu Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaed avant Ma'ariv Aravim ?
Peut-on répondre Amen aux berakhot après Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaed avant Ma'ariv Aravim ?
Quand doit-on dire Ve-hou rahoum si on ne l'a pas récité avant la tefila de Arvit et qu'on a déjà répondu Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaed ?
Réponse

Après avoir répondu "Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaed" avant la berakha de Ma'ariv Aravim, il ne faut pas interrompre par la parole, même pour une mitsva ou pour les besoins de la communauté. Il ne faut pas non plus répondre "Baroukh Hou ouvaroukh Shemo". Si l'on entend le verset "Chema Israel" récité par l'assemblée, on ne doit pas l'interrompre pour le dire avec eux, mais commencer immédiatement la berakha "Asher bidvaro". Il est toutefois permis de répondre Amen aux berakhot. Il est aussi permis de réfléchir dans un livre, mais seulement en pensée. Celui qui n'a pas eu le temps de dire "Ve-hou rahoum" avant la tefila de Arvit et a déjà répondu "Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaed" ne dira ce verset qu'après la tefila.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 2)
Doit-on répondre Amen aux berakhot de la kriat Chema du soir ?
Peut-on répondre à la Kedoucha de Min'ha si on est au milieu de la kriat Chema et de ses berakhot lors de Arvit ?
Est-il permis de répondre à la Kedoucha si l'on est dans la berakha de Mehayé hametim lors de la tefila de Arvit ?
Réponse

Dans les berakhot de la Kriat Chema du soir, on ne répond pas Amen aux berakhot, ni à Amen après "Al Israel" ou "Titkabal", sauf pour les cinq premiers Amen du Kaddich, comme pour les berakhot de la Kriat Chema du matin. Celui qui prie Arvit avant la nuit et, au milieu de la Kriat Chema et de ses berakhot, entend la Kedoucha de Min'ha d'un autre minyan proche, il s'interrompt et répond avec eux.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 3)
Comment doit-on conclure la kriat Chema lors de la tefila de Arvit ?
Est-il préférable de dire soi-même Hachem Eloheikhem emet ou de l'écouter du chaliah tsibour ?
Que faire si le chaliah tsibour n'est pas un officiant régulier ou compétent pour acquitter l'assemblée de ces trois mots ?
Réponse

Il faut terminer la kriat Chema en disant "Hachem Eloheikhem emet". Celui qui prie en communauté a intérêt à écouter ces mots du chaliah tsibour, en ayant l'intention de s'acquitter de son obligation. Si le chaliah tsibour n'est pas expert dans les lois de la tefila pour acquitter l'assemblée de ces trois mots, par exemple s'il n'est pas un chaliah tsibour régulier, il est préférable que l'individu dise lui-même "Hachem Eloheikhem emet", puis continue "Ve-emouna kol zot". Mais si le chaliah tsibour est régulier et manifestement compétent dans les lois de la tefila, sachant qu'il doit avoir l'intention d'acquitter les auditeurs par ces mots, il est préférable d'écouter ces trois mots du chaliah tsibour sans les dire soi-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 4)
Si un minyan se forme alors que certains ont déjà commencé Arvit individuellement, qui peut dire le Kaddich après Shomer et amo Israel la'ad ?
Réponse

Des personnes qui ont commencé à prier Arvit individuellement et, avant d'arriver à la Amida, d'autres personnes se joignent à eux jusqu'à former un minyan, et qu'il n'y a personne d'autre pour être chaliah tsibour sauf un de ceux qui ont déjà commencé à prier individuellement, il est permis que l'un d'eux se lève et dise le Kaddich après "Shomer et amo Israel la'ad".

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 5)
Doit-on répondre Amen après la berakha Shomer et amo Israel la'ad lors de Arvit ?
Est-il permis de répondre Amen à une berakha de néhenin ou de mitsva entre la guéoula et la tefila de Arvit ?
Selon la coutume séfarade, répond-on Amen après la berakha Ma'ariv Aravim récitée par autrui ?
Réponse

La coutume est de conclure la berakha "Shomer et amo Israel la'ad" par "Amen". Un individu qui a terminé la berakha "Hashkivenu" avant le chaliah tsibour doit répondre Amen après la berakha du chaliah tsibour lorsqu'il conclut "Baroukh Ata Hachem Shomer et amo Israel la'ad". Il en est de même après la berakha "HaPores soukat shalom alénou ve'al kol amo Israel ve'al Yeroushalayim". Il est aussi permis de répondre Amen à toute berakha entre la guéoula et la tefila de Arvit. Ainsi, si l'on a terminé avant le chaliah tsibour et que l'on entend le chaliah tsibour ou un ami conclure "Gaal Israel" ou "Shomer et amo Israel la'ad", on répondra Amen après eux. De même, si l'on entend un ami réciter une berakha de néhenin ou une berakha de mitsva, on répondra Amen après lui. Mais si l'on a rejoint le chaliah tsibour à la conclusion de "Ma'ariv Aravim" ou similaire, selon notre coutume, on ne répond pas Amen après la berakha d'autrui.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 6)
Quelle est la formulation correcte à utiliser dans la berakha Ahavat Olam lors de la tefila d'Arvit ?
Peut-on ajouter les mots « Veahavtekha vehemlatekha » dans la berakha Ahavat Olam ?
Comment doit-on conclure la berakha Hashkivenu lors de la tefila d'Arvit en semaine et que change-t-on le vendredi soir ?
Réponse

Il convient de dire dans la formule de la berakha Ahavat Olam : « Veahavtekha lo tassour mimenu leolamim », et il ne faut pas ajouter « Veahavtekha vehemlatekha ». Dans la formule de Emet veEmouna, il est approprié de dire : « Ha'osse lanu nissim venakama bePar'o... », ainsi que : « Mitokham meavdout leherout olam ». Lors de la conclusion de la berakha Hashkivenu, il est correct de conclure par : « Hashomer et amo Israël la'ad amen », sans ajouter « mikol davar ra ». Dans la version de Hashkivenu du vendredi soir, il faut dire : « Oufros alénou soukat shalom ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 7)
Que doit faire une personne qui arrive à la synagogue alors que l'assemblée a déjà commencé les berakhot du Kriat Chema d'Arvit et qu'elle risque de manquer la Amida avec le minyan ?
Est-il permis de commencer la Amida avant le Kriat Chema et ses berakhot si l'on n'a pas d'autre minyan pour Arvit ?
Quel ordre doit-on suivre pour réciter les berakhot du Kriat Chema et le Kriat Chema après avoir prié la Amida avec le minyan à Arvit, lorsqu'on arrive à la synagogue et que l'assemblée a déjà commencé les berakhot du Kriat Chema, et qu'on craint de manquer la Amida avec le minyan ?
Réponse

Celui qui arrive à la synagogue pour la tefila d'Arvit et trouve que l'assemblée a déjà commencé les berakhot du Kriat Chema, et craint de ne pas pouvoir commencer la Amida avec le minyan, et qu'il n'a pas d'autre minyan pour Arvit, peut, a priori, commencer la Amida avec eux. Après la Amida, il dira la berakha Asher Bidvaro, Ahavat Olam, Kriat Chema, ainsi que Emet veEmouna et Hashkivenu, avec mention du Nom et de la royauté.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 8)
Que doit faire celui qui commence la Amida d'Arvit avec l'assemblée après avoir répondu au Kaddich, alors qu'il n'a pas encore récité la berakha Hashkivenu ?
Est-il recommandé de relire le Kriat Chema avant de réciter la berakha Hashkivenu après la Amida, lorsqu'on a commencé la Amida d'Arvit avec l'assemblée sans avoir encore récité Hashkivenu ?
Réponse

Celui qui priait Arvit avec l'assemblée et, après avoir terminé Emet veEmouna jusqu'à « Baroukh Ata Hachem Goel Israël », s'est interrompu pour répondre au Kaddich entre Hashkivenu et la Amida, et s'est trompé en commençant la Amida avec l'assemblée, doit dire la berakha Hashkivenu après la tefila. Il est préférable de relire également le Kriat Chema avant Hashkivenu.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 9)
Est-il permis de s'interrompre entre la Guéoula et la tefila d'Arvit pour répondre « Baroukh Hou ouBaroukh Shemo » ?
Peut-on répondre Amen après le Kaddich entre la Guéoula et la tefila d'Arvit ?
La règle d'interdiction d'interrompre entre la Guéoula et la tefila s'applique-t-elle aussi à Chaharit ?
Réponse

Il ne faut pas s'interrompre par la parole entre la Guéoula et la tefila, même pour Arvit. Il est interdit de répondre « Baroukh Hou ouBaroukh Shemo » entre la Guéoula et la tefila d'Arvit, à la fin de la berakha Hashkivenu, même si l'on répond Amen après le Kaddich. Il n'est pas nécessaire de préciser qu'entre la Guéoula et la tefila de Chaharit, il est interdit de s'interrompre même pour des paroles de sainteté.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 10)
Que doit faire une personne qui se souvient, au milieu de la Amida d'Arvit, qu'elle a déjà prié ?
Faut-il interrompre la Amida si l'on se rend compte pendant Chaharit ou Min'ha que l'on a déjà prié ?
Est-il nécessaire d'ajouter une demande personnelle lorsqu'on continue la Amida d'Arvit en tant que nedava ?
Réponse

Celui qui se trouve en train de prier la Amida d'Arvit et se rappelle au milieu qu'il a déjà prié, doit penser dans son esprit qu'il prie une tefila de nedava et continuer sa prière sans s'interrompre. Il ajoutera une demande personnelle dans sa prière. Cependant, si cela arrive à Chaharit ou à Min'ha, il doit s'arrêter même au milieu d'une berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 11)
Que doit faire une personne qui doute d'avoir prié Arvit ?
Pourquoi doit-on prier Arvit à condition de nedava en cas de doute, alors qu'Arvit était à l'origine facultative ?
Réponse

Celui qui doute s'il a prié Arvit ou non, doit recommencer la prière à condition qu'elle soit considérée comme une nedava, car même si Arvit était à l'origine facultative, elle a déjà été acceptée comme une obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 12)
Le chaliah tsibour doit-il répéter la tefila lors de la prière d'Arvit ?
La prière d'Arvit est-elle obligatoire comme Chaharit et Minha ?
Est-on dispensé de la prière d'Arvit en cas de mitsva qui ne peut être repoussée ?
Réponse

Le chaliah tsibour ne répète pas la tefila lors de la prière d'Arvit, car la prière d'Arvit n'est pas une obligation au même titre que Chaharit et Minha. En effet, lorsqu'il se trouve dans une situation de mitsva qui ne peut être repoussée, on est dispensé de prier Arvit.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 13)
Doit-on dire le Vidouy et la Nefilat Apayim lors de la prière d'Arvit, même si on prie avant la nuit ?
Faut-il réciter le Vidouy après Arvit lorsqu'on prie Arvit en rattrapage de Minha ?
Réponse

Même si l'on prie Arvit avant la tombée de la nuit, on ne dit pas le Vidouy ni la Nefilat Apayim lors d'Arvit. Même lorsqu'on prie Arvit en tant que rattrapage pour la prière de Minha, on ne dit pas non plus le Vidouy après Arvit.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 14)
Les femmes sont-elles tenues de réciter la Kriat Chema du matin et du soir ?
Les femmes doivent-elles réciter les berakhot de la Kriat Chema ?
Comment une femme qui souhaite dire les berakhot de la Kriat Chema doit-elle procéder selon Maran du Choulhan Aroukh ?
Réponse

Les femmes sont exemptées de la Kriat Chema du matin et du soir, ainsi que des berakhot de la Kriat Chema qui ont été instituées pour accompagner la Kriat Chema. Selon l'avis de Maran du Choulhan Aroukh, toute mitsva dont une femme est exemptée, elle ne doit pas réciter la berakha correspondante. Par conséquent, les femmes ne doivent pas réciter les berakhot de la Kriat Chema du matin et du soir ; si elles souhaitent les dire, elles le feront sans la conclusion comportant le Nom et la royauté divine.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema du soir, Chapitre 236 - Berakhot du Chema du soir, Halakha 15)