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Thèmes Lois de Bein Hametsarim : questions-réponses pratiques

Bein Hametsarim marque trois semaines de deuil, du 17 Tamouz au Tich'a BeAv, en souvenir de la destruction des deux Beth Hamikdach et de la Galouth.

Bein Hametsarim
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Usages des jours de Ben Hametsarim

Peut-on célébrer un mariage entre le 17 Tamouz et Roch Hodech Av selon la coutume séfarade ?
Les Ashkénazes peuvent-ils être indulgents pour célébrer un mariage entre le 17 Tamouz et Roch Hodech Av en cas de besoin ?
Un jeune homme qui n'a pas encore accompli la mitsva de prou ourvou peut-il se marier entre Roch Hodech Av et Ticha Beav selon la coutume séfarade ?
Réponse

Certains ont l'habitude de ne pas célébrer de mariage du 17 Tamouz jusqu'à Ticha Beav, qui sont les jours de ben hametsarim. Cependant, la coutume des Séfarades et des communautés orientales est de permettre les mariages du 17 Tamouz jusqu'à Roch Hodech Av, et de s'abstenir de se marier à partir de la nuit de Roch Hodech Av jusqu'après Ticha Beav. En cas de besoin, il est possible d'être indulgent même pour les Ashkénazes du 17 Tamouz jusqu'à Roch Hodech Av. La coutume est de s'abstenir même s'il s'agit d'un jeune homme qui n'a pas encore accompli la mitsva de prou ourvou.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 1)
Est-il permis de célébrer un mariage à la sortie de Ticha Beav ?
Que faire si l'on doute de l'existence d'une coutume locale interdisant les mariages la nuit suivant Ticha Beav ?
Réponse

Selon la règle, il est permis de célébrer un mariage à la sortie de Ticha Beav. Cependant, dans certains endroits, il existe une coutume de ne pas organiser de houppa et de kidouchin la nuit qui suit Ticha Beav. Si l'on a un doute sur l'existence d'une telle coutume interdisant le mariage cette nuit-là, il convient de suivre la règle principale et d'être indulgent.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 2)
Peut-on organiser les tenaïm après Roch Hodech Av ?
Est-il permis de faire des danses lors des tenaïm après Roch Hodech Av ?
Réponse

Il est permis de faire les tenaïm même après Roch Hodech Av, mais sans danses ni rondes.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 3)
Est-il permis d'écouter des chants de louange à Hachem enregistrés avec des instruments de musique pendant l'année, tant que ce n'est pas dans un esprit de légèreté ?
Peut-on utiliser des instruments de musique lors d'une réjouissance de mitsva comme une brit mila ou un siyoum masekhet ?
Est-il permis de chanter des versets de Tehilim ou de Chir Hachirim avec une belle mélodie lors de réunions de mitsva ?
Réponse

Ceux qui sont indulgents le reste de l'année pour écouter des chants et louanges à Hachem enregistrés sur bande, tant que ce n'est pas dans un esprit de légèreté ou de frivolité, ont sur quoi s'appuyer, même si ces chants sont accompagnés d'instruments de musique. Même pour des mélodies sans paroles de louange à Hachem, mais qui éveillent à la avodat Hachem, il est permis d'être indulgent. Celui qui est strict sera béni. Tout cela concerne l'écoute via un enregistrement, mais pour des instruments de musique joués en direct, il faut interdire, sauf dans le cadre d'une réjouissance de hatan ou similaire. Il est permis de chanter des chants et louanges à Hachem de vive voix, même lors d'un festin de vin. Pour une mitsva, comme réjouir un hatan et une kala, une brit mila, un pidyon haben, un siyoum masekhet, une hanoukat habayit ou une hakhnassat sefer Torah, il est permis a priori d'utiliser même des instruments de musique. Il en est de même pendant hol hamoed et Pourim. Il est déjà d'usage lors de réunions de mitsva et de demandes du Chabbat de réciter des versets de Tehilim et Chir Hachirim avec une belle mélodie, tant qu'il n'y a pas à craindre de frivolité, car ce n'est interdit que lorsqu'on chante des chansons d'amour. Il est aussi d'usage de jouer de la musique pendant le Halel à Roch Hodech et lors des fêtes. Il est également permis de réciter lors de réjouissances des versets bibliques en chantant et en jouant de la musique, même en mentionnant le nom de Hachem dans les versets, à condition que cela se fasse avec la gravité requise.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 4)
Que doivent faire les chanteurs qui enregistrent leurs chants pour éviter qu'ils ne soient utilisés de manière interdite ?
Réponse

Les chanteurs qui enregistrent leurs chants sur des cassettes ou des disques doivent indiquer sur les enregistrements qu'il ne faut pas les utiliser de manière interdite, comme en profanant le Chabbat ou dans un esprit de légèreté et de frivolité.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 5)
Est-il permis d'écouter des chants sacrés avec instruments de musique pendant la période du Omer et des ben hametsarim ?
Peut-on écouter des instruments de musique lors d'un repas de bar mitsva célébré le jour même de la majorité religieuse pendant les ben hametsarim ?
Est-il permis de chanter à la bouche pour louer Hachem pendant les ben hametsarim et la période du Omer ?
Réponse

Bien qu'il soit permis, selon la règle, d'écouter le reste de l'année des chants sacrés accompagnés d'instruments de musique, pendant la période du Omer et des ben hametsarim, il convient de s'abstenir de les écouter, même à la radio ou sur bande. Cependant, lors d'une réjouissance de mitsva qui a lieu en son temps, comme une brit mila, un pidyon haben, un repas de hatan et kala pendant les sept jours de leur mariage, ou un repas de bar mitsva célébré le jour où l'enfant atteint la majorité religieuse, il est permis d'écouter des chants sacrés accompagnés d'instruments de musique. Mais si le repas de bar mitsva est avancé ou retardé de quelques jours, il est convenable d'être strict et de ne pas faire entendre d'instruments de musique lors de ce repas pendant les ben hametsarim. Il est aussi permis de faire entendre des instruments de musique lors d'un pidyon haben ou d'un siyoum masekhet. En revanche, lors du repas organisé la veille d'une brit mila, il ne faut pas permettre d'écouter des instruments de musique. Les Ashkénazes ont l'habitude d'être stricts et de ne pas faire entendre d'instruments de musique lors de tout repas de mitsva pendant les ben hametsarim. Le chant à la bouche, lorsqu'il s'agit de louer Hachem, sans instruments de musique, est permis même pendant les ben hametsarim et la période du Omer. A plus forte raison, il est permis de chanter lors de la tefila, ou lorsqu'on étudie la Torah en chantant, surtout pendant les Chabbats qui tombent durant les ben hametsarim ou la période du Omer. Toutefois, un chant à la bouche avec enthousiasme et qui entraîne de la joie, il faut s'abstenir pendant les ben hametsarim.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 6)
Est-il permis à un Juif de jouer de la musique avec des instruments devant des non-Juifs pendant la période entre le 17 Tamouz et Tich'a Beav s'il n'a pas d'autre moyen de subsistance ?
Un musicien juif peut-il jouer devant des Juifs non pratiquants pendant la période entre le 17 Tamouz et Tich'a Beav ?
Réponse

Un Juif dont la subsistance dépend du fait de jouer de la musique avec des instruments devant des gens, et qui ne connaît pas d'autre métier, et qui le fait chez des non-Juifs, sans intention de réjouissance mais uniquement parce qu'il n'a rien à manger, il est permis de lui permettre de jouer d'instruments de musique même après Roch Hodech Av. Cependant, s'il le fait devant des Juifs, cela est interdit en toute circonstance à partir du 17 Tamouz, même s'il joue devant des Juifs qui ne respectent pas la Torah et les mitsvot, car il les fait trébucher en leur faisant écouter de la musique instrumentale durant ces jours.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 7)
Pourquoi est-il interdit de remplir sa bouche de rire selon la halakha ?
Réponse

L'interdiction de remplir sa bouche de rire n'est pas liée à la destruction du Temple, mais s'applique même avant cela, afin que le yetser hara ne prenne pas le dessus sur la personne.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 8)
Peut-on manger un fruit nouveau pendant la période entre le 17 Tamouz et Tich'a Beav ?
Est-il permis de réciter la berakha "chehehiyanu" sur un fruit nouveau pendant le Chabbat de la période entre le 17 Tamouz et Tich'a Beav ?
A-t-on le droit de porter un vêtement neuf pendant le Chabbat après Roch Hodech Av ?
Réponse

Il est d'usage de faire attention à ne pas consommer de fruit nouveau pendant cette période, depuis la nuit du 17 Tamouz jusqu'après Tich'a Beav, afin de ne pas avoir à réciter la berakha "chehehiyanu". Cependant, il est permis de réciter "chehehiyanu" sur un fruit nouveau pendant les Chabbatot de cette période. Il en va de même pour un vêtement neuf, en particulier lorsqu'il s'agit d'honorer le Chabbat. Toutefois, après Roch Hodech Av, il ne faut pas porter de vêtements neufs, même pendant le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 9)
Que doit faire une personne qui, pendant la période de Ben Hametsarim, a oublié qu'un fruit est nouveau, a récité la berakha de jouissance en semaine, puis se souvient avant de goûter qu'il s'agit d'un fruit nouveau ?
Réponse

Celui qui a oublié pendant la période de Ben Hametsarim que le fruit est nouveau, et qui a par erreur récité la berakha de jouissance en semaine, puis se souvient avant d'en avoir goûté qu'il s'agit d'un fruit nouveau, doit réciter "chehehiyanu" et manger du fruit.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 10)
Le père d'un garçon peut-il, lors de la mila pendant la période de Ben Hametsarim, avoir l'intention d'acquitter un fruit nouveau avec la berakha "chehehiyanu" ?
Est-il préférable, a priori, de s'abstenir d'acquitter un fruit nouveau avec la berakha "chehehiyanu" récitée lors de la mila pendant la période de Ben Hametsarim ?
Réponse

Le père du garçon, lorsqu'il récite "chehehiyanu" pendant la période de Ben Hametsarim lors de la mila, peut avoir l'intention, par cette berakha, d'acquitter un fruit nouveau, même en semaine, bien que d'habitude on ait l'usage de réciter d'abord la berakha du fruit puis "chehehiyanu". Malgré tout, il est préférable, a priori, de s'abstenir de le faire.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 11)
Est-il conseillé de réciter la berakha "chehehiyanu" sur un fruit nouveau ou un vêtement neuf le 10 Av ?
Réponse

Il est recommandé de s'abstenir de réciter "chehehiyanu" sur un fruit nouveau ou un vêtement neuf, même le 10 Av.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 12)
Est-il permis de réciter la berakha chehehiyanu sur un fruit nouveau pendant les jours de ben hametsarim si ce fruit risque de ne plus être disponible après le 9 Av ?
Une personne malade peut-elle réciter la berakha chehehiyanu sur un fruit nouveau pendant la semaine de ben hametsarim ?
Une femme enceinte qui désire un fruit nouveau pendant ben hametsarim et qui risque un dommage si elle s'en abstient, peut-elle réciter la berakha chehehiyanu ?
Réponse

Il est permis de réciter la berakha chehehiyanu sur un fruit nouveau pendant les jours de ben hametsarim, si l’on craint que ce fruit ne soit plus disponible après le 9 Av. Si possible, il est préférable de réciter cette berakha lors des Chabbats qui se trouvent entre ces jours. De même, si le goût du fruit risque de se détériorer après le 9 Av, il est permis de réciter chehehiyanu. Un malade est également autorisé à réciter chehehiyanu sur un fruit nouveau, même en semaine pendant ben hametsarim, car les fruits ouvrent son appétit et sont bénéfiques pour sa santé. De même, une femme enceinte qui voit un fruit nouveau et pour laquelle il y a lieu de craindre qu’une abstention puisse lui causer, à elle ou à son enfant, un dommage, est autorisée à réciter chehehiyanu après la berakha de jouissance et à le consommer. De même, un enfant qui ne distingue pas vraiment entre ces jours et le reste de l’année et qui désire un fruit nouveau, il est permis de lui permettre de réciter chehehiyanu.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 13)
Que doit faire une personne qui a mangé un fruit nouveau pendant ben hametsarim sans réciter la berakha chehehiyanu ?
Est-il permis de continuer à manger un fruit nouveau pendant ben hametsarim si l'on a oublié de réciter la berakha chehehiyanu ?
Réponse

Celui qui a mangé par erreur un fruit nouveau pendant ben hametsarim sans avoir récité la berakha chehehiyanu, ne doit plus en manger. Après le 9 Av, il récitera chehehiyanu sur un autre fruit nouveau, en ayant l’intention d’acquitter également le fruit déjà goûté.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Usages des jours de Ben Hametsarim, Halakha 14)

Lois relatives à Roch Hodech Av

Que doit faire un Juif qui a un procès avec un non-Juif pendant le mois de Av ?
Est-il conseillé de subir une opération chirurgicale non urgente avant le neuf Av ?
Réponse

A partir de l'entrée du mois de Av, on diminue la joie. Un Juif qui a un litige ou une procédure judiciaire avec un non-Juif doit éviter de se présenter devant le tribunal pendant ces jours de malheur, et il est préférable de ne s'y présenter qu'après le 10 Av. De même, si quelqu'un doit subir une opération chirurgicale qui peut être repoussée après le 9 Av, il est souhaitable de la différer.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 1)
Peut-on acheter des bijoux ou des vêtements pour un mariage entre Roch Hodech Av et le neuf Av ?
Est-il permis d'acheter des meubles pour un mariage pendant les neuf jours si l'on craint une hausse des prix ?
Un célibataire qui n'a pas encore accompli la mitsva de procréation peut-il acheter les besoins de son mariage avant le neuf Av si la cérémonie a lieu juste après ?
Réponse

Depuis Roch Hodech Av jusqu'au jeûne, on diminue les transactions commerciales liées à la joie, comme l'achat de ce qui est nécessaire pour un mariage, les bijoux en argent ou en or, ou la confection de nouveaux vêtements, surtout pour un mariage. Tout cela concerne les cas où il est possible de préparer ou d'acheter ces besoins après le neuf Av. Mais si la date du mariage est fixée immédiatement après le neuf Av, il est permis de les acheter, à condition qu'il s'agisse d'un jeune homme célibataire qui n'a pas encore accompli la mitsva de procréation. Même s'il est possible d'acheter ou de préparer ces besoins après le neuf Av, s'il y a un risque que les prix augmentent ensuite, il est permis de les acheter pendant ces jours. Il en va de même pour les nouveaux meubles achetés pour le mariage.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 2)
Faut-il réduire les affaires commerciales pendant les neuf jours même si ce n'est pas pour un mariage ?
Quelle est la coutume concernant les transactions commerciales entre Roch Hodech Av et le neuf Av ?
Réponse

Même lorsqu'il ne s'agit pas de besoins liés à un mariage, il serait approprié de réduire les affaires commerciales et autres transactions pendant cette période. Cependant, la coutume est d'être indulgent à ce sujet.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 3)
Est-il permis de construire une maison de mariage pour son fils pendant les neuf jours ?
Peut-on construire un bâtiment décoratif ou de confort entre Roch Hodech Av et le neuf Av ?
Dans quels cas est-il permis de construire une maison de mariage pour son fils entre Roch Hodech Av et le neuf Av ?
Réponse

On diminue également les constructions de réjouissance depuis Roch Hodech Av jusqu'au neuf Av, comme la construction d'une maison de mariage pour son fils, lorsqu'il est possible de la construire après le neuf Av. Il en va de même pour toute construction qui n'est pas destinée à l'habitation mais uniquement à l'embellissement ou au confort, qui est interdite pendant ces jours. Il est également interdit de construire un bâtiment décoré ou orné. Toutefois, il est permis de construire une maison de mariage pour son fils, destinée à loger le couple, si le mariage doit avoir lieu immédiatement après le neuf Av et que le jeune homme n'a pas encore accompli la mitsva de procréation.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 4)
Est-il permis de construire ou décorer une synagogue pendant les neuf jours ?
Réponse

La construction d'une synagogue, même si elle est décorée ou ornée, est permise, car il s'agit d'une mitsva pour la communauté.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 5)
Peut-on peindre ou blanchir les pièces d'habitation entre Roch Hodech Av et le neuf Av ?
Réponse

Il convient d'être rigoureux et de ne pas blanchir ou peindre les pièces d'habitation depuis Roch Hodech Av jusqu'au jeûne.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 551 - Lois relatives à Roch Hodech Av, Halakha 6)