Aprés un enterrement en sortant du cimetière:
a) Quel est l'usage et de quel manière doit-on faire Nétilate Yadaïm ?
- depuis un robinet
- ou avec un Kéli (Récipient)
b) Doit-on se sécher les mains et comment ?
c) Des personnes se rendent dans un café avant de retourner chez elles. Est-ce une coutume ou une Halakha ?
Merci pour votre réponse

Il rapporte également l’avis de ceux qui pensent qu’il en est de même lorsque l’on a été en contact ou du moins à proximité (2 mètres) d’un mort.
Cette ablution nécessite-t-elle l’usage d’un ustensile approprié ou peut-on se contenter de l’eau courante d’un robinet ?
Cette question fait l’objet d’une divergence de vue parmi les Décisionnaires.
Nombreux sont ceux qui exigent l’emploi d’un récipient (2). Par contre certains pensent que ce n’est pas une nécessité (3).
C’est pourquoi il convient à priori, et tel est le Minhag, de se laver les mains alternativement 3 fois de suite à l’aide d’un Kéli (récipient).
Si l’on n’a pas à sa disposition de Kéli, on passera ses mains alternativement de suite sous le robinet (4).
On prendra garde lorsqu’on se lave les mains de ne pas transmettre directement le Kéli qui a servi à l’ablution à une autre personne. On prendra donc soin de le poser afin que la personne suivante le saisisse d’elle-même (5).
La raison est d’éviter de transmettre à son prochain le symbole d’un malheur (une Tsara). Nous trouvons un Minhag similaire dans le fait de ne pas transmettre de la main en main la pelle qui sert à recouvrir la tombe de terre. On a l’habitude de la poser afin que la personne suivante puisse la prendre pour faire aussi la Mitsva de l’inhumation (6).
On est particulièrement pointilleux de se laver les mains avant de rentrer à la maison, la sienne ou autre (7).
Il semble que dans le même esprit certains ont l’habitude de ne pas rentrer du cimetière à la maison mais s’appliquent à faire une étape au préalable au café ou autre par exemple.
A priori il convient de ne pas se sécher les mains après l’ablution. Le Bèn Ich ‘Haï (8) rapporte que c’est afin de ne pas écarter de son esprit le souvenir du jour de la mort. Toutefois il précise que ce n’est pas une obligation. C’est la raison pour laquelle si cela peut présenter une gène sérieuse comme par exemple en hiver lorsqu’il fait froid on pourra se sécher les mains (9).
Kol Touv
1) Ora’h ‘Haïm chap. 4 par. 18; voir aussi Michna Béroura chap. 4 alinéa 38
2) Eliyahou Rabba chap. 4 alinéa 12 ; voir aussi le Rav Chélomo Amar Chalita Grand Rabbin d’Israël dans son Kountrass Béné Tsiyone tome 1 année 5755 ; Choute Or Létsiyone tome 2 page 25 selon lequel il est préférable d’utiliser un Kéli ; Rav ‘Haïm Kaniévsky dans le livre Ta’ama Dikra au nom du ‘Hazone Ich
3) Bèn Ich ‘Haï dans son livre ‘Od Yossèf ‘Haï Parachate Vayétsé ; Eliyahou Rabba chap. 4 alinéa 12
4) Voir le Séfèr ‘Haïm Va’héssèd chap. 6 par. 39
5) Voir le Bèt Lé’hèm Yéhouda chap. 376 par. 4 et Ma’avar Yabok chap. 27
6) Bèt Lé’hèm Yéhouda chap. 376 par. 4 ; ‘Hokhmate Adam Klal 159 par. 30 ; Guéchèr Ha’haïm tome 1 chap. 16 par. 6 alinéa 2 ; ‘Hidouché Rabbi ‘Akiva Eiguer Yoré Dé’a chap. 376
7) Voir le Séfèr ‘Haïm Va’héssèd chap. 6 par. 39 note 60 qui rapporte le Rama dans Yoré Dé’a chap. 376 par. 4 ; Tel est aussi l’avis du Yaffé Lévav, du Lévouch, Chiouré Knéssèt Haguédola
8) Parachate Toldote par.16 première année
9) Ainsi qu’il est rapporté entre autre dans le Yaffé Lévav et le Bèn Ich ‘Haï ; voir aussi le Kaf Ha’haïm Ora’h ‘Haïm chap. 4 alinéa 78
2) Eliyahou Rabba chap. 4 alinéa 12 ; voir aussi le Rav Chélomo Amar Chalita Grand Rabbin d’Israël dans son Kountrass Béné Tsiyone tome 1 année 5755 ; Choute Or Létsiyone tome 2 page 25 selon lequel il est préférable d’utiliser un Kéli ; Rav ‘Haïm Kaniévsky dans le livre Ta’ama Dikra au nom du ‘Hazone Ich
3) Bèn Ich ‘Haï dans son livre ‘Od Yossèf ‘Haï Parachate Vayétsé ; Eliyahou Rabba chap. 4 alinéa 12
4) Voir le Séfèr ‘Haïm Va’héssèd chap. 6 par. 39
5) Voir le Bèt Lé’hèm Yéhouda chap. 376 par. 4 et Ma’avar Yabok chap. 27
6) Bèt Lé’hèm Yéhouda chap. 376 par. 4 ; ‘Hokhmate Adam Klal 159 par. 30 ; Guéchèr Ha’haïm tome 1 chap. 16 par. 6 alinéa 2 ; ‘Hidouché Rabbi ‘Akiva Eiguer Yoré Dé’a chap. 376
7) Voir le Séfèr ‘Haïm Va’héssèd chap. 6 par. 39 note 60 qui rapporte le Rama dans Yoré Dé’a chap. 376 par. 4 ; Tel est aussi l’avis du Yaffé Lévav, du Lévouch, Chiouré Knéssèt Haguédola
8) Parachate Toldote par.16 première année
9) Ainsi qu’il est rapporté entre autre dans le Yaffé Lévav et le Bèn Ich ‘Haï ; voir aussi le Kaf Ha’haïm Ora’h ‘Haïm chap. 4 alinéa 78
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