| L’évolution de la connaissance |
| Dans la constellation nommée La Pléiade, située environ à trois cents années lumière de notre planète, on peut distinguer six étoiles. Un oeil bien entraîné peut, dans de bonnes conditions d'observation, en apercevoir une septième et une huitième. Et c'est ainsi que, pendant de très nombreuses générations, les astronomes soutenaient que la constellation La Pléiade comportait huit étoiles. Les Pléiades, ou amas M45, sont un amas ouvert d'étoiles qui s'observe dans l'hémisphère nord, dans la constellation du Taureau- Ceinture d'Orion (Orion) - Aldébaran (Taureau). ![]() Avec l'invention du télescope en 1609 par Galilée et les divers perfectionnements et améliorations qu'il a connus depuis - du télescope à la vitesse lumière et plus récemment le télescope radio - il s'est avéré qu'aux huit étoiles mentionnées s'ajoutent encore plus de cent étoiles qui ne peuvent être discernées à l'œil nu. Pour de plus amples informations se conférer à L'armée des Cieux, tome 2, p.134 et suivantes du célèbre astronome le Dr N. Vidai. Cf. également Encyclopédie Hébraïque vol.20, p.674. L'amas d'étoiles La Pléiade observé à l'aide du télescope Hubble et photographié par un appareil CCD sophistiqué, relié au télescope.) ![]() Le télescope spatial HUBBLE qui a photographié La Pléiade |
| La réalité décrite par nos sages |
| Le Talmud Bérakhote 58b écrit: "Quelle est la Pléiade ? " Chémouèl dit : "Environ cent étoiles". Certains disent qu'elles sont rapprochées les unes des autres. D'autres soutiennent qu'elles sont dispersées (voir le commentaire de Rachi selon lequel la question «Quelle est la Pléiade?» se réfère aux principales étoiles de la constellation ; en tout, il y a plus de cent étoiles). La Guémara a été écrite il y a près de mille cinq cents ans. Alors que, bien sûr, le télescope n'existait pas, et les recherches qui s'appuyaient sur l'observation à l'oeil nu, allaient complètement à l'encontre des thèses du Talmud. Les scientifiques non juifs rejetèrent, de ce fait, tous les écrits talmudiques, malgré le respect qu'ils témoignaient en temps normal à nos Sages en particulier dans le domaine de l'astronomie. Les Sages de la Guémara maintenaient cependant fermement leur position, car ils savaient que la source de leur savoir provenait de la Tora, la loi du Créateur de l'univers. Ainsi la Pléiade faisait partie de cet univers et que par-dessus tout, la Tora reflétait ce qui existait en réalité et pas seulement ce qui était visible à l'ail humain. Ce savoir reçu par les Sages de chaque génération de leurs prédécesseurs, fut transmis aux Sages qui suivirent, et ainsi, de génération en génération, jusqu'à ce que cet enseignement - et la Loi Orale dans sa totalité - furent mis par écrit. |
Voir aussi
La comète de Halley
Si les Nations avaient fait l'effort de consulter la Guémara au lieu de la brûler, ils auraient su, des milliers d'années plus tôt, que les comètes reviennent p...
Les rayons X
La radiographie utilise les rayons X, ceux –ci ont les mêmes propriétés que les rayons lumineux tels qu’on les connait, c'est à dire qu'ils permettent d'imprégn...
Intelligence artificielle et judaïsme : allons-nous abandonner la pensée ?
L’intelligence artificielle peut aider l’étude juive, mais elle risque aussi de remplacer l’effort de chercher, de douter et de débattre. À travers la Torah, le...
Qui a découvert le vaccin contre la rage ?
Le Rav Israël Rabinovich qui résidait à Paris, entreprit de traduire la Guémara en français. Son travail parvint à son ami le Dr Pasteur, et éveilla sa curiosit...
Le clonage dans le judaïsme
Si les justes le voulaient (c'est-à-dire s'ils arrivaient à remplir les conditions pour cela), ils pourraient créer le monde, comme il est écrit (Icha'ya 59) :...








Soyez le premier à commenter !