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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois du respect des parents

Règle de la crainte envers les parents

Que doit faire un fils si son père lui demande de le laver chaque semaine ?
Dans quelles conditions un fils peut-il laver son père malade et âgé s'il y a un risque de chute et qu'il n'y a personne d'autre pour le faire ?
Est-il permis à un fils de laver son père en cas de danger, même s'il ne peut pas respecter toutes les précautions habituelles ?
Réponse

Si le père a besoin de son fils et lui demande de le laver une fois par semaine, le fils doit s'arranger pour que quelqu'un d'autre s'en charge, même si cela implique un paiement. Toutefois, si le père est malade et âgé, et qu'il existe un risque de chute dans la baignoire, et qu'il n'est absolument pas possible de trouver quelqu'un d'autre, il est permis au fils de laver son père à condition qu'il soit vêtu, et il est préférable de placer une grande serviette sur la zone concernée ou de lui faire porter un maillot de bain ou similaire. Si cela n'est pas possible non plus, il est permis de le laver en cas de danger.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 42)
Est-il obligatoire de se lever devant son père dans un bain public selon la halakha séfarade ?
Dans une piscine où tout le monde porte un maillot de bain, doit-on se lever devant son père ou un talmid hakham ?
Que doit faire un fils s'il se trouve dans le bain public avec son père ?
Réponse

Certains estiment qu'il n'est pas obligatoire de se lever devant son père dans le bain public, car l'obligation de se lever devant son père relève du respect, et ce respect n'a pas lieu d'être dans le bain public. D'autres estiment que le fils doit se lever devant son père même dans le bain public, car l'obligation de se lever relève de la crainte, et la crainte s'applique aussi dans le bain public. La halakha suit principalement cette seconde opinion. Dans tous les cas, dans les salles intermédiaire ou extérieure où tout le monde est vêtu, le fils doit se lever devant son père si les deux sont habillés. Il convient de s'empresser de sortir afin de ne pas rester avec son père dans le bain public, comme cela a été expliqué. A plus forte raison, dans une piscine où tout le monde porte un maillot de bain, il faut se lever en l'honneur de son père et d'un talmid hakham. En particulier lorsqu'ils sont habillés près de la piscine, il est obligatoire de se lever.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 43)
Un fils a-t-il le droit de déménager dans une autre ville si ses parents ont besoin de lui ?
Dans quels cas un fils est-il autorisé à quitter la ville de ses parents selon la halakha séfarade ?
Que doit faire un fils avant de déménager, même lorsqu'il en a le droit selon la halakha ?
Réponse

Un fils ne doit pas déménager dans une autre ville si ses parents ont besoin de lui pour les servir ; il doit donc habiter près de chez eux afin de pouvoir s'occuper de leur honneur. Cependant, dans plusieurs cas, il est permis au fils de déménager : s'il n'a pas les moyens financiers d'acheter un logement dans la ville de ses parents, ou si le loyer y est trop élevé pour lui ; si ses parents lui pardonnent ce départ ; s'il y a un risque de troubles dans son couple s'il habite près de ses parents ; s'il ne trouve pas de source de revenus dans la ville de ses parents ; s'il ne trouve pas d'établissement d'étude qui lui convienne dans cette ville ; s'il exerce comme rabbin d'une communauté et enseigne la Torah à de nombreuses personnes ; s'il n'y a pas de bon talmud torah pour éduquer ses enfants dans cette ville ; si ses parents vivent dans un quartier non religieux et que cela nuit à sa crainte du Ciel ou à celle de ses enfants ; pour des raisons de santé, si les médecins recommandent de déménager dans une ville au climat différent ; si ses parents ont perdu la raison ; si ses parents sont difficiles, ont de mauvais traits de caractère et le font trop souffrir, au point qu'il craint d'enfreindre leur respect ; ou s'il ne trouve une épouse qu'à condition de déménager dans une autre ville. Dans tous ces cas, il est permis au fils de partir, mais il est préférable qu'il apaise ses parents jusqu'à ce qu'ils acceptent.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 44)
Un fils qui habite loin de ses parents accomplit-il la mitsva de kiboud av vaem en leur donnant de ses nouvelles ?
Est-il permis à un fils de demander à son père le remboursement des frais de timbres ou de téléphone pour donner de ses nouvelles ?
Réponse

Si un fils habite loin de ses parents et leur envoie une lettre ou les appelle pour leur donner de ses nouvelles et les rassurer, il accomplit ainsi la mitsva de kiboud av vaem. Certains estiment qu'il est permis au fils de demander à son père le remboursement des frais de timbres ou de téléphone, car la mitsva de kiboud av vaem doit être financée par le père et non par le fils. D'autres pensent que le fils doit éviter de demander ces frais à ses parents.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 45)
Est-il permis d'écrire à ses parents pendant Hol Hamoed pour les rassurer sur son état ?
Est-il préférable d'écrire à la main ou à l'ordinateur à ses parents pendant Hol Hamoed ?
Réponse

Celui qui habite loin de ses parents et qui a l'habitude de leur envoyer de temps en temps une lettre pour les rassurer, s'il doit leur écrire pendant Hol Hamoed pour leur donner de ses nouvelles, il lui est permis de le faire, même à la main. Toutefois, il est préférable d'écrire à l'ordinateur ou de manière similaire.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 46)
Que doit faire un fils lorsqu'il arrive à destination pour rassurer ses parents inquiets ?
Que convient-il de faire avant de partir dans un autre pays pour un certain temps selon la halakha séfarade ?
Réponse

Lorsqu'un fils part dans une autre ville et que ses parents s'inquiètent de savoir s'il est bien arrivé à destination, il a la mitsva de les appeler pour leur annoncer qu'il est arrivé, ou de leur envoyer une lettre pour les informer de son bien-être, afin d'ôter leur inquiétude. Il en va de même si le fils habite chez ses parents et part le soir dans un endroit éloigné, et que ses parents s'inquiètent de savoir s'il est arrivé sain et sauf : il convient qu'il les appelle pour leur annoncer qu'il est arrivé à destination. Celui qui part dans un autre pays pour un certain temps, il convient, avant de partir, d'aller prendre congé de ses parents, d'embrasser leurs mains et de demander leur bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 47)
Que doit faire un fils si le mariage risque d'être annulé parce qu'il veut habiter près de ses parents âgés ou malades ?
Est-il permis de laisser ses parents sans assistance si l'on déménage dans une autre ville après le mariage ?
Réponse

Des parents âgés ou malades qui ont besoin que leur fils s'occupe d'eux, ou un père veuf ou âgé, ou une mère veuve ou âgée que le fils aide fréquemment, et avant le mariage, les parents de la fiancée exigent que le couple s'installe dans leur ville : si le fiancé voit que le mariage risque d'être annulé s'il insiste pour habiter près de ses parents, il doit s'installer dans la ville de la fiancée et continuer à s'occuper de ses parents dans leur ville, ou organiser un arrangement avec ses frères. En tout cas, il est interdit de laisser ses parents sans assistance.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 48)
Est-il obligatoire de rendre visite à ses parents même si on ne fait rien de particulier pour eux lors de la visite ?
Un étudiant de yéchiva doit-il rendre visite à ses parents s'il étudie dans la même ville qu'eux ?
Y a-t-il une fréquence ou un moment précis pour rendre visite à ses parents selon la halakha ?
Réponse

La visite des enfants procure de la joie aux parents, surtout lorsqu'ils ne les ont pas vus depuis un certain temps. Faire des visites à ses parents fait partie intégrante de la mitsva de kiboud av vaem, même si l'on ne fait rien de particulier pour eux lors de la visite, et même si le père n'est pas un talmid hakham et qu'on n'entend pas de paroles de Torah de sa part. Il y a donc une mitsva à leur rendre visite de temps en temps. Il n'existe pas de mesure ou de fréquence fixe concernant ces visites, et chaque fois que l'on rencontre ses parents, on accomplit la mitsva de kiboud av vaem, pas uniquement pendant les fêtes. Tout dépend des circonstances. Cela s'applique particulièrement à un enfant qui ne vit pas dans la même ville que ses parents, qui doit voyager de temps en temps pour leur rendre visite. Un étudiant de yéchiva qui étudie dans la ville de résidence de ses parents doit également leur rendre visite de temps à autre, selon les circonstances, afin d'accomplir la mitsva. Cependant, si l'enfant est absorbé par son étude, il n'est pas obligé de rendre visite à ses parents.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 49)
Est-il obligatoire de rendre visite à ses parents pendant le Chabbat ou les fêtes selon la halakha ?
Que doit faire un enfant si ses parents souhaitent qu'il les appelle régulièrement ?
L'étude de la Torah prime-t-elle sur la visite aux parents dans le cadre de la mitsva de kiboud av vaem ?
Réponse

Certaines personnes ont l'habitude de rendre visite à leurs parents pendant le Chabbat et les fêtes, mais il n'y a pas d'obligation à ce sujet du point de vue de la mitsva de kiboud av vaem. Cela est d'autant plus vrai si le fils est absorbé par son étude ou par l'enseignement de la Torah, car l'étude de la Torah est plus grande que le respect des parents. Toutefois, si les parents tirent plaisir du fait que leur fils leur rende visite, il s'efforcera de faire leur volonté autant que possible. Et si les parents lui demandent de les appeler de temps en temps, il faut s'efforcer beaucoup de faire leur volonté.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 50)
Faut-il dire "bli neder" lorsqu'on promet à son père de lui rendre visite ?
Que se passe-t-il si le père dit à son fils qu'il n'est pas obligé de venir le voir après que le fils s'est engagé à le faire ?
Réponse

Lorsqu'un fils promet à son père qu'il viendra lui rendre visite, il doit veiller à préciser "bli neder" (sans engagement de vœu), car certains estiment qu'il lui serait interdit de revenir sur sa parole, celle-ci étant considérée comme un vœu de mitsva, puisqu'il s'agit de la mitsva de kiboud av vaem. Cependant, si le père lui dit qu'il n'est pas obligé de venir, c'est comme s'il avait accepté la situation, et il n'est alors pas nécessaire d'annuler le vœu.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 51)
Un mari peut-il interdire à sa femme de recevoir ses parents ou ses frères et sœurs chez eux ?
Dans quelles circonstances une femme peut-elle aller chez ses parents si son mari ne souhaite pas les recevoir à la maison ?
Réponse

Si un homme dit à sa femme qu'il ne souhaite pas que son père, sa mère, ses frères ou ses sœurs viennent chez eux, on suit sa volonté. Cependant, elle ira chez ses parents lorsqu'il leur arrive un événement, et elle ira chez son père une fois par mois et à chaque fête.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 52)
Doit-on réciter la berakha sheheheyanu lorsqu'on revoit un parent ou un proche après trente jours sans l'avoir vu ?
Le contact téléphonique ou par courrier durant les trente jours dispense-t-il de la berakha sheheheyanu lors des retrouvailles ?
Réponse

Celui qui n'a pas vu son père, sa mère ou un proche pendant trente jours, et qui éprouve de la joie en les revoyant, doit réciter la berakha "sheheheyanu" avec le nom et la royauté, même s'il a été en contact téléphonique ou par courrier avec eux durant ces trente jours.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 53)
Le fils peut-il réciter la berakha hagomel à la place de son père qui a guéri d'une maladie ?
Est-il problématique de dire "hayavim" dans la berakha hagomel pour son père ?
Est-il d'usage que le fils récite la berakha hagomel pour son père ou son maître ?
Réponse

Certains disent que si le père d'une personne est tombé malade et a guéri, le fils peut réciter la berakha "hagomel" à la place de son père, car il se réjouit de la guérison de son père. Il récitera alors la formule habituelle "hagomel lehayavim tovot...", et bien que l'expression "hayavim" ne soit pas très respectueuse envers le père, il n'y a pas lieu de s'en formaliser. Cependant, en pratique, il n'est pas d'usage que le fils récite la berakha "hagomel" pour son père ou pour son maître.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 54)
Pourquoi les parents doivent-ils bénir leurs enfants en particulier la veille de Chabbat ?
Que doit faire un fils marié qui habite près de ses parents concernant la bénédiction parentale le soir de Chabbat ?
Comment agir si la femme s'oppose à ce que son mari aille chez ses parents pour le kidoush du soir de Chabbat ?
Réponse

Les parents doivent toujours s'efforcer de bénir leurs enfants, en particulier la veille de Chabbat, selon la coutume d'Israël, car il faut craindre qu'au cours de la semaine ils aient pu être contrariés ou en colère contre eux, et leur contrariété pourrait leur porter préjudice. C'est pourquoi les enfants ont l'habitude d'embrasser les mains de leur père et de leur mère après le kiddoush du soir de Chabbat, et les parents les bénissent. Un fils marié qui habite près de ses parents, il est correct et approprié qu'il aille chaque soir de Chabbat chez eux pour embrasser leurs mains. Même si cela entraîne un retard du kiddoush chez lui, il convient que le fils se rende chez ses parents, et surtout si sa mère est veuve et que le fils fait le kiddoush pour elle. Si sa femme s'y oppose parce que le kiddoush à la maison est retardé, il est approprié que le mari lui explique l'importance de la mitsva de kiboud av vaem et la persuade d'accepter cela. Si malgré tout cela la dérange, il devra poser une question halakhique à un sage.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 55)
Est-il recommandé d'habituer un jeune enfant à embrasser la main de ses parents et de son maître ?
La coutume d'embrasser la main du père, de la mère, du maître ou d'une personne importante est-elle pratiquée chez les Séfarades ?
Réponse

Il est bon et approprié d'habituer son jeune enfant à embrasser la main de son père, de sa mère, de son maître et des autres personnes importantes ou pieuses. Telle est la coutume chez les Séfarades.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 56)
Faut-il chercher à recevoir la bénédiction de ses parents tout au long de l'année ?
Est-il particulièrement important de recevoir la bénédiction de ses parents la veille de Yom Kippour ?
Réponse

Il faut s'efforcer de recevoir la bénédiction de son père et de sa mère, même tous les jours de l'année, et a fortiori la veille de Yom Kippour.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 57)
Une personne en deuil pendant les sept jours de deuil peut-elle bénir ses enfants le soir de Chabbat ?
Réponse

Une personne en deuil pendant les sept premiers jours de deuil ne doit pas bénir ses enfants le soir de Chabbat comme elle en avait l'habitude chaque soir de Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 58)
Est-il permis d'appeler son père ou sa mère par leur prénom ?
Comment doit-on mentionner ses parents devant d'autres personnes ?
Quelle formule doit-on utiliser pour s'adresser directement à son père ou à sa mère ?
Réponse

Il ne faut pas appeler son père ou sa mère par leur prénom. De même, lorsqu'on mentionne ses parents devant d'autres personnes, on ne doit pas mentionner uniquement leur prénom, que ce soit de leur vivant ou après leur décès, que ce soit en leur présence ou non. On dira plutôt : "mon père, mon maître untel" ou "mon maître, mon père untel", en ajoutant le prénom après ces titres. Pour sa mère, on dira : "madame ma mère untelle", en ajoutant le prénom après le titre. De même, une fille ne doit pas appeler sa mère par son prénom. Lorsqu'on s'adresse à son père pour lui parler, on dira "papa", et à sa mère, "maman".

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 59)
Peut-on appeler d'autres personnes par le prénom de son père en sa présence ?
Que faire si le prénom du père est rare et peu utilisé ?
L'interdiction d'appeler une autre personne par le prénom de son père en présence de celui-ci s'applique-t-elle également au prénom de la mère ?
Réponse

Si d'autres personnes portent le même prénom que son père, lorsqu'on les appelle en présence de son père, il ne faut pas mentionner leur prénom tel quel, mais utiliser une modification ou un surnom. Mais en l'absence de son père, il est permis de les appeler par leur prénom habituel. Et si c'est un prénom rare que tout le monde n'a pas l'habitude d'utiliser, même en l'absence du père, il convient d'être rigoureux et de ne pas appeler d'autres personnes par ce prénom, mais d'utiliser un surnom. Les Ashkénazes ont l'habitude d'être indulgents pour appeler d'autres personnes par leur prénom, en l'absence du père, que ce soit un prénom rare ou courant. Et en présence du père, certains disent que même selon le Rama, il ne faut pas être indulgent pour appeler d'autres personnes qui portent le même prénom que le père, même si ce n'est pas un prénom rare. Le Rama n'a permis que lorsque le père n'est pas présent. Et d'autres sont en désaccord. Nous avons déjà écrit que l'interdiction de mentionner le prénom s'applique aussi à la mère.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 60)
Est-il permis de dédier une étude à la guérison de son père malade en le mentionnant par son nom après la prière ?
Peut-on dire explicitement que l'étude est pour l'élévation de l'âme de son père après la prière ?
Réponse

Celui qui étudie pour la guérison de son père malade, ou pour l’élévation de l’âme de son père, peut dire après sa prière que cet étude soit pour la guérison de Untel fils de Untel.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Règle de la crainte envers les parents, Halakha 61)