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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Mila (circoncision)

Ordre de la mila et des bénédictions

Quand le père doit-il réciter la berakha Sheheheyanu lors de la mila ?
La berakha Sheheheyanu se récite-t-elle uniquement pour un garçon premier-né lors de la mila ?
Réponse

Immédiatement après que le mohel a pratiqué la mila, le père du garçon récite la bénédiction "Sheheheyanu". On récite la bénédiction "Sheheheyanu" pour chaque garçon, et pas seulement pour un premier-né.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 16)
Que récite-t-on après la berakha du père lors de la mila ?
Réponse

Il est d'usage de réciter les treize attributs de miséricorde immédiatement après la berakha du père du garçon.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 17)
Quelles berakhot récite-t-on sur une coupe de vin après la mila et la peri'a ?
Réponse

Après que le mohel a terminé la mila et la peri'a, on récite sur une coupe de vin la berakha "Bore peri hagefen", ainsi que la berakha "Asher kidesh yedid...".

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 18)
Quelles sont les paroles ajoutées dans la berakha 'Achèr kidèch' lors de la mila, selon l'usage de dire : 'Achèr kidèch yadid mibeten, El Haï helkenou tsourenou tsavé lehatsil yedidout shearénou michat' ?
Réponse

Dans la berakha "Achèr kidèch", il est d'usage de dire : "Achèr kidèch yadid mibeten, El Haï helkenou tsourenou tsavé lehatsil yedidout shearénou michat".

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 19)
À quel moment doit-on goûter au vin de la coupe lors de la mila, selon la coutume majoritaire de goûter juste après la bénédiction 'Baroukh ata Hachem korèt habrit' et avant la demande de miséricorde pour le bébé ?
Est-il permis de ne goûter au vin qu'après la demande de miséricorde et les versets lors de la mila ?
Réponse

Celui qui récite la bénédiction sur la coupe lors de la mila doit goûter au vin à la fin de la formule "Baroukh ata Hachem korèt habrit", avant de dire "Eloqénou véloqé avoténou qayem et hayélèd...", avant la nomination du bébé et la récitation des versets, afin qu'il n'y ait pas d'interruption entre la bénédiction et la dégustation. Toutefois, il ne faut pas protester contre ceux qui ont l'habitude de ne goûter au vin qu'à la fin de la demande de miséricorde et des versets. Cependant, puisqu'il est très facile de goûter un peu de vin avant la demande de miséricorde, dans ce cas, il a été dit : "quand on peut faire mieux, ne considère pas comme mal ce qui est moins bien". C'est également la coutume répandue parmi la plupart des rabbins à Jérusalem et en Israël, ainsi que de nombreux grands érudits. Il convient donc d'adopter cette pratique.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 20)
Faut-il mélanger la coupe de vin avec de l'eau lors de la berakha de la mila ?
Que fait le mohel avec le vin au moment où l'on dit 'Véomer lakh bedamaïkh hayi' ?
Réponse

Il n'est pas nécessaire de mélanger la coupe sur laquelle on récite la berakha lors de la mila avec de l'eau. Lorsque celui qui bénit dit : "Véomer lakh bedamaïkh hayi", le mohel met du vin avec son doigt sur les lèvres du bébé.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 21)
Quelle quantité de vin doit-on boire après la berakha sur le vin lors de la mila ?
Réponse

Pour la berakha sur le vin lors de la mila, il n'est pas nécessaire de boire une quantité équivalente à "malé logmav" ; il suffit d'une simple dégustation. Tel est l'usage.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 22)
Est-il d'usage de réciter une berakha sur un hadass et de le sentir lors de la mila ?
Les Ashkénazes ont-ils l'habitude de sentir le hadass lors de la mila ?
Réponse

Certains ont l'habitude de prendre un hadass, de réciter une berakha dessus et de le sentir. Les Ashkénazes n'ont pas cette coutume.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 23)
Que doit faire celui qui n'a pas encore fait le qidouch et qui récite la berakha sur la coupe lors d'une mila un Chabbat ?
Quelle quantité de vin doit-il boire pour s'acquitter du qidouch avec la coupe de la mila ?
Réponse

Lorsqu'une mila a lieu un Chabbat et que celui qui récite la berakha n'a pas encore fait le qidouch, il doit boire une révi'it de la coupe de la berakha, ou au moins "malé logmav", afin de s'acquitter de l'obligation du qidouch avec la coupe de la mila, en ayant l'intention de s'en acquitter.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 24)
Que doit-on faire s'il n'y a pas de vin lors de la berakha "acher kidesh yedid mibeten" pendant la mila ?
Est-il permis de réciter la berakha de la mila sans vin, et dans quel cas cela s'applique-t-il ?
Réponse

Si l'on ne dispose d'aucun vin, il convient de réciter la berakha "acher kidesh yedid mibeten" sans vin, comme on le fait à Yom Kippour lorsqu'il n'y a personne pour boire la coupe.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 25)
Où doit se trouver le nourrisson lors de la récitation de la berakha "acher kidesh..." pendant la mila selon le minhag séfarade ?
Quelle est la coutume ashkénaze concernant la position du nourrisson lors des berakhot de la mila ?
Réponse

Au moment de la berakha "acher kidesh...", le nourrisson doit être posé sur les genoux du sandak. Les Ashkénazes ont l'habitude de tenir le nourrisson debout, et appellent cela "amida leberakhot".

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 26)
Que fait-on après la berakha "acher kidesh yedid mibeten" lors de la mila ?
À quel moment donne-t-on le nom au nourrisson lors de la cérémonie de la mila ?
Quelle est la coutume de Jérusalem après la prière "Elohénou..." pendant la mila ?
Réponse

Après la berakha "acher kidesh yedid mibeten", on récite une prière pour la paix de l'enfant, comme mentionné, et c'est au cours de cette prière que l'on donne le nom au nourrisson circoncis. À Jérusalem, il est d'usage de dire "chir hamaalot achré kol yéré Hachem" après la récitation de "Elohénou..." mentionnée plus haut. Ensuite, on récite le Kaddich "yehé chelama", et c'est une belle coutume.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Ordre de la mila et des bénédictions, Halakha 27)
Lois de Mila (circoncision)

Honneurs liés à la sandakaout

Où peut-on trouver des détails supplémentaires sur les lois concernant le respect lié à la sandakaout ?
Réponse

Aucune règle spécifique n'est mentionnée dans ce passage. Pour des détails supplémentaires sur ces lois, il est conseillé de consulter les lois relatives au respect des parents, chapitre 8.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout)
Quelle est la signification particulière d'être sandek lors d'une mila ?
Est-il permis de provoquer une dispute pour obtenir la sandakaout lors d'une mila ?
Qui a la priorité pour être appelé à la Torah le jour de la mila, le sandek ou le mohel ?
Réponse

La coutume d'Israël est qu'une personne tienne le bébé sur ses genoux lors de la mila, et cette personne est appelée sandek. Il est recommandé à chacun de s'efforcer, autant que possible, d'être sandek, car cette mitsva est comparable à celle d'offrir le ketoret. Le mérite du sandek est supérieur à celui du mohel pour être appelé à la Torah le jour de la mila. Cependant, il ne faut en aucun cas provoquer de dispute à ce sujet, car la paix est primordiale.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 1)
Peut-on être sandek plusieurs fois pour ses propres enfants ?
Est-il permis d'être sandek plusieurs fois pour différentes personnes ?
Y a-t-il une restriction à être sandek plusieurs fois pour le même enfant ?
Réponse

Celui qui a été sandek pour son premier fils peut également l'être pour ses autres fils. Il n'y a aucune crainte à être sandek plusieurs fois, que ce soit pour différentes personnes ou, a fortiori, pour ses propres enfants ou proches. Celui qui observe la mitsva ne connaîtra aucun mal. Même si une personne a été sandek deux fois pour le même individu, il n'y a pas lieu de s'inquiéter à l'être une troisième fois.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 2)
Quelle est la coutume concernant la personne à honorer comme sandek pour le premier et le second fils ?
Si le grand-père renonce à la sandakaout, à qui revient la mitsva ?
Est-il préférable que le père du bébé soit sandek lui-même ou qu'il honore un talmid hakham ?
Réponse

La coutume est d'honorer, pour la sandakaout du premier fils, le père du mari, et pour le second fils, le père de la femme. Si le grand-père renonce à cet honneur, le père du bébé n'est pas obligé de donner la sandakaout au père du grand-père ; si le père renonce à la mitsva, elle revient au père du bébé. Bien qu'il soit une mitsva que le père du bébé soit lui-même sandek pour ses fils, car la mitsva lui incombe plus qu'à un délégué, il est préférable que le père honore un talmid hakham en lui confiant la sandakaout pour son fils. Si le père du bébé est mohel, il est approprié qu'il fasse lui-même la mila à son fils, sauf s'il existe une raison valable de ne pas le faire.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 3)
Faut-il choisir un sandek ou un mohel particulier pour la mila ?
Est-il recommandé de s'immerger au mikvé avant d'être sandek, même sans impureté ?
Est-il permis de s'immerger au mikvé pour la mitsva de sandakaout pendant la semaine où il est interdit de se baigner ?
Réponse

Il convient de rechercher un mohel et un sandek qui soient les meilleurs et les plus justes. Il est recommandé de s'efforcer d'être sandek pendant les jours de chovavim, car cela constitue une réparation pour l'atteinte à l'alliance. Si la personne n'est pas pure, il est approprié qu'elle s'immerge au mikvé avant d'accomplir la mitsva de sandakaout, et il ne convient pas de s'approcher de l'autel en état d'impureté. Même pendant la semaine où il est interdit de se baigner, il est permis de s'immerger pour cette mitsva. Beaucoup ont l'habitude de s'immerger juste avant la mitsva, même sans avoir contracté d'impureté, mais cela relève de la piété et n'est pas une obligation pour être sandek.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 4)
Peut-on confier la sandakaout à un enfant de moins de la bar-mitsva ?
Un jeune homme célibataire ayant atteint la bar-mitsva peut-il être sandek ?
Est-il nécessaire que le sandek soit une personne mariée ?
Réponse

Il est bon et approprié de ne pas confier la sandakaout à un enfant de moins de l'âge de la bar-mitsva, car la mitsva de sandakaout est très précieuse et il convient qu'elle soit accomplie par un adulte soumis aux mitsvot. Cependant, il n'y a pas d'objection à ce qu'un jeune homme célibataire soit sandek s'il a déjà atteint l'âge de la bar-mitsva, et il n'est pas nécessaire qu'il soit marié.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 5)
Est-il d'usage de se lever devant la personne qui amène le nourrisson à la berit ?
Que doit-on faire lorsqu'une personne apporte le nourrisson pour la berit ?
Réponse

Il est d'usage de se lever devant la personne qui amène le nourrisson à la berit.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Honneurs liés à la sandakaout, Halakha 6)
Lois de Mila (circoncision)

Usages du repas de la mila

Est-il d'usage de faire un repas le jour de la circoncision de son fils ?
Le repas de la circoncision est-il considéré comme une mitsva de la Torah ?
Réponse

Il est d'usage d'organiser un repas le jour où l'on a eu le mérite de circoncire son fils. Il est clair que ce repas n'est pas une mitsva de la Torah.

(Yalkout Yossef, Lois de Mila (circoncision), Chapitre 265 - Usages du repas de la mila, Halakha 1)