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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la fraction du pain

Lois de la coupe du pain

Comment doit-on prononcer la berakha Hamotsi lehem min haaretz ?
Est-on quitte si l'on a dit "motsi lehem min haaretz" au lieu de "hamotsi lehem min haaretz" ?
Réponse

On doit réciter la berakha "Hamotsi lehem min haaretz" en laissant un espace entre le mot "lehem" et "min haaretz". Si l'on a récité "motsi lehem min haaretz", on est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 5)
Faut-il réciter la berakha sur le pain à l'endroit du repas ?
Que se passe-t-il si l'on a récité la berakha sur le pain à un endroit et poursuivi le repas ailleurs ?
Réponse

Il est préférable de réciter la berakha à l'endroit où l'on prend le repas. Toutefois, a posteriori, si l'on a récité la berakha sur le pain à un endroit, goûté au pain, puis poursuivi le repas ailleurs, cela n'est pas problématique.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 6)
Faut-il recommencer la berakha hamotsi si l’on parle entre la berakha et la dégustation du pain ?
Est-il permis de parler pour demander du sel entre la berakha hamotsi et la dégustation du pain ?
Est-il préférable de ne pas parler du tout, même pour des sujets liés au repas, entre la berakha hamotsi et la dégustation ?
Réponse

Après avoir récité la berakha hamotsi, il faut manger immédiatement et ne pas parler entre la berakha et la dégustation. Si l’on a parlé, il faudra recommencer la berakha, sauf si l’on a parlé d’un sujet lié au repas, comme demander d’apporter du sel pour tremper le pain, ou un accompagnement, ou quelque chose de similaire. Toutefois, a priori, il ne faut pas interrompre même pour des sujets liés au repas.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 7)
Peut-on réciter la berakha hamotsi sans tenir le pain dans ses mains ?
Est-il recommandé de poser les deux mains sur le pain lors de la berakha hamotsi ?
Est-il d’usage de tremper le pain dans le sel après la berakha hamotsi ?
Réponse

Il ne faut pas commencer à réciter la berakha avant de tenir le pain dans ses mains. Il est bon de poser les deux mains sur le pain au moment de la berakha. Il est d’usage de tremper le pain dans le sel.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 8)
Faut-il retirer ses gants avant de réciter la berakha hamotsi ?
Une personne ayant un plâtre sur la main peut-elle couper le pain pour la berakha hamotsi ?
Est-il nécessaire de demander à un autre de couper le pain si l’on a un plâtre sur la main ?
Réponse

Celui qui porte des gants doit les retirer lorsqu’il récite la berakha hamotsi. Mais si quelqu’un a un plâtre sur la main, il lui est permis de couper le pain et il n’a pas besoin de demander à un autre membre de la famille de le faire à sa place.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 9)
Est-il permis de s’interrompre par un silence entre la berakha hamotsi et la dégustation du pain ?
Peut-on découper tout le pain pour les convives avant de goûter soi-même après la berakha hamotsi ?
Quelle est la bonne manière de procéder après la berakha hamotsi lors d’un repas de Chabbat ?
Réponse

Après avoir récité la berakha hamotsi, il faut manger immédiatement et ne pas s’interrompre, même par un simple silence, entre la berakha et la dégustation. Il n’est donc pas correct, a priori, de suivre la coutume de certains qui, le Chabbat, après la berakha hamotsi, découpent tout le pain avec un couteau pour le préparer à la distribution, puis goûtent seulement après la découpe. Il faut plutôt, après la berakha, goûter un peu du pain, puis découper pour les autres convives.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 10)
Peut-on répondre « Baroukh Hou ouvaroukh Chemo » lors de l’écoute de la berakha hamotsi faite par le meneur ?
Que se passe-t-il si un auditeur parle avant que le meneur n’ait goûté au pain après la berakha hamotsi ?
Si le meneur parle de choses futiles après la berakha hamotsi et avant de goûter, doit-il recommencer la berakha ?
Réponse

Lorsque plusieurs personnes sont réunies et qu’elles ont l’intention de s’acquitter de la berakha hamotsi par celle du meneur, les auditeurs ne doivent pas répondre « Baroukh Hou ouvaroukh Chemo » après la mention du Nom divin. Tous doivent rester silencieux jusqu’à goûter le pain, sans interrompre par des paroles entre l’écoute de la berakha et la dégustation. Si le meneur a goûté au pain et que les convives ont parlé entre la dégustation et la berakha, ils n’ont pas besoin de recommencer la berakha. Il est bon qu’ils méditent la berakha dans leur cœur. Mais si un auditeur a parlé avant que le meneur ne goûte, cela est considéré comme une interruption et il doit recommencer la berakha. Si l’un des convives a mangé, même si le meneur n’a pas encore goûté, tous sont acquittés et il n’y a pas d’interruption. Si le meneur a parlé de choses futiles juste après la berakha, avant de goûter, et que les convives n’ont pas encore goûté non plus, le meneur doit recommencer la berakha, mais les auditeurs qui n’ont pas parlé n’ont pas besoin de recommencer et peuvent goûter le pain sur la berakha du meneur.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 11)
Est-il permis de parler avant d’avoir avalé le pain après la berakha hamotsi ?
Faut-il recommencer la berakha si l’on parle alors qu’on mâche encore le pain ?
Peut-on parler après avoir récité la berakha cheakol sur un bonbon, avant d’avoir fini de le sucer ?
Réponse

A priori, il ne faut pas parler de choses futiles avant d’avoir avalé du pain. Si l’on a parlé alors qu’on mâchait encore, il n’est pas nécessaire de recommencer, car l’intention est de manger et non seulement de goûter, et dès que le palais profite du pain, la berakha prend effet et cela est valable. Cependant, a priori, il ne faut pas parler, même de paroles de Torah, avant d’avoir avalé de la nourriture.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 12)
Est-il permis d'interrompre entre la berakha Hamotsi et la dégustation pour répondre au Kaddich ou à la Kedoucha ?
Que faire si l'on a déjà commencé à mâcher le pain mais pas encore avalé, et que l'on entend le Kaddich ou la Kedoucha ?
Si la nourriture est déjà proche de la gorge et qu'il est difficile de répondre au Kaddich ou à la Kedoucha, comment doit-on agir ?
Réponse

Si l’on a récité la berakha Hamotsi et, avant d’avoir goûté à la nourriture, on entend le Kaddich ou la Kedoucha, il ne faut pas interrompre pour répondre entre la berakha et la dégustation. Toutefois, si l’on a interrompu pour des paroles de sainteté, ou si l’on a répondu Amen après sa propre berakha, on ne recommence pas la berakha, car en cas de doute sur les berakhot, on adopte une position indulgente. Si l’on a commencé à mâcher et que le palais a déjà profité du pain, même si l’on n’a pas encore avalé, on peut répondre au Kaddich, à la Kedoucha ou à Amen après la berakha d’autrui, car il n’y a lieu d’être rigoureux, a priori, de ne pas parler avant d’avoir avalé, que pour des paroles profanes. Si l’on a récité la berakha et commencé à mâcher la nourriture, et que celle-ci est proche de la gorge au point qu’il est difficile de répondre au Kaddich ou à la Kedoucha, il suffit de penser Amen dans son cœur, d’écouter et d’entendre la récitation du Kaddich ou de la Kedoucha, et l’on est considéré comme ayant répondu.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 13)
Répondre Amen après sa propre berakha de jouissance est-il considéré comme une interruption ?
Si l'on répond Amen à la berakha d'un autre avant de goûter, cela constitue-t-il une interruption ?
Dire un mot autre qu'Amen entre la berakha et la dégustation est-il permis ?
Réponse

Celui qui récite une berakha de jouissance ou une berakha sur une mitsva et répond Amen après sa propre berakha, a posteriori, cela n’est pas considéré comme une interruption dans ce cas. De même, si plusieurs personnes sont attablées et que chacun récite la berakha pour soi, et que l’on répond Amen à la berakha de son prochain avant d’avoir goûté, ou que l’on répond Amen après le Kaddich, a posteriori, cela n’est pas considéré comme une interruption. Cependant, si l’on interrompt par un autre mot entre la berakha et la dégustation ou l’accomplissement de la mitsva, cela constitue une interruption, même si l’on n’a prononcé qu’un seul mot.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 14)
Est-il permis de manger avant d'avoir donné à manger à son animal domestique ?
Cette règle de nourrir l'animal avant de manger s'applique-t-elle aussi à la boisson ?
Est-ce une obligation stricte ou une mesure de piété de nourrir son animal avant de manger ?
Réponse

Avant de manger, il faut donner de la nourriture à son animal, car il est interdit de manger avant d’avoir nourri son animal, ou tout animal domestique ou oiseau dont on a la charge. Il est même interdit de goûter avant de leur avoir donné à manger. Certains estiment que cela n’est pas une obligation stricte, mais une mesure de piété qu’il est très bon et convenable d’adopter. D’autres considèrent que c’est une obligation stricte. Cette règle ne concerne que la nourriture solide, mais pour la boisson, l’homme passe avant l’animal ou l’oiseau.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 15)
Est-il nécessaire de donner soi-même la nourriture à ses animaux avant de manger ?
D'où certains tirent-ils l'obligation de nourrir les animaux avant de manger ?
Pourquoi Maran le Hida recommande-t-il de veiller à nourrir les poules chaque matin ?
Réponse

Certains disent que cette règle est d’origine toranique, tandis que d’autres ne sont pas de cet avis. Quoi qu’il en soit, il n’est pas nécessaire de donner soi-même la nourriture à l’animal ; il suffit d’avoir ordonné que la nourriture lui soit donnée. Maran le Hida a déjà averti qu’il faut ordonner chaque matin de donner à manger aux poules, afin de ne pas transgresser l’interdit de faire souffrir les animaux, comme cela est connu d’un événement survenu à l’époque de l’Ari zal.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 16)
Dire « Donnez à manger à l’animal » entre la berakha et la dégustation est-il considéré comme une interruption ?
Est-il recommandé de dire « Donnez à manger à l’animal » entre la berakha et la dégustation ?
Réponse

Si, après avoir récité la berakha mais avant d’avoir goûté à la nourriture, on dit « Donnez à manger à l’animal », cela n’est pas considéré comme une interruption, car il est interdit de manger avant d’avoir nourri son animal. Toutefois, le Kol Bo écrit que, même dans ce cas, il ne faut pas agir ainsi a priori, et que ce n’est que a posteriori que cela n’est pas considéré comme une interruption.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 17)
Interrompre entre la berakha et la dégustation pour demander de nourrir l’animal est-il considéré comme une interruption le Chabbat ou les jours de fête ?
Faut-il recommencer la berakha si l’on a fait cette interruption le Chabbat ou un jour de fête ?
Réponse

Le Chabbat et les jours de fête, où il y a une mitsva de manger, certains estiment que si l’on interrompt entre la berakha et la dégustation pour demander que l’on donne à manger à l’animal, cela constitue une interruption, car il n’y a pas d’interdiction de manger avant d’avoir nourri son animal ces jours-là. D’autres ne sont pas de cet avis, et a posteriori, il n’est pas nécessaire de recommencer la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 18)
Faut-il nourrir son chien ou son chat avant de manger soi-même ?
Cette règle de nourrir l'animal avant de manger s'applique-t-elle aussi aux animaux impurs comme le chien ou le chat ?
Réponse

Celui qui élève un chien chez lui, par exemple dans des localités frontalières ou dans un cas où il est permis d'élever un chien, ou bien un chat, ou tout animal similaire, doit veiller, a priori, à ne pas manger avant de leur avoir donné à manger. Cette précaution s'applique même pour les animaux impurs, qu'ils soient domestiques ou sauvages.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 19)
Est-il permis de manger avant de nourrir un animal qui ne nous appartient pas mais qui se trouve dans notre cour ?
L'obligation de nourrir un animal avant de manger s'applique-t-elle uniquement à ses propres animaux ?
Réponse

L'interdiction de manger avant d'avoir donné à manger à un animal ne concerne que l'animal qui appartient à la personne. Mais s'il s'agit d'un animal appartenant à autrui qui se trouve dans sa cour, et qu'il n'est pas responsable de le nourrir, il est permis de manger avant de lui donner à manger.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 20)
Que doit faire une personne qui a oublié de réciter la berakha hamotsi avant de manger du pain ?
Si quelqu'un doute d'avoir récité la berakha hamotsi, doit-il la recommencer ?
Est-il possible de s'acquitter de la berakha hamotsi en l'écoutant d'une autre personne dans un cas de doute ?
Réponse

Si quelqu'un a oublié et a mangé sans réciter la berakha hamotsi, s'il lui est possible de manger encore un peu de pain, il est bon qu'il récite la berakha et qu'il en mange. Mais s'il a terminé son repas et qu'il ne peut plus manger de pain, il ne récitera pas la berakha hamotsi après avoir mangé. S'il a un doute s'il a récité ou non la berakha hamotsi, il ne recommence pas à la réciter. Il lui est permis, a priori, de manger sans berakha dans ce cas de doute. Si possible, il écoutera la berakha d'autrui et sera quitte par celle-ci.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 21)
Si quelqu'un a récité boré péri haadama au lieu de hamotsi sur le pain, est-il quitte de son obligation ?
Que faire si l'on a récité boré péri haets sur le pain ?
Est-on quitte si l'on a récité boré péri haadama sur un gâteau ou boré péri haets sur du vin ?
Réponse

Celui qui s'est trompé et a récité sur le pain la berakha boré péri haadama, ou chéhakol, ou boré miné mezonot, et n'a pas corrigé immédiatement pour dire hamotsi lehem min haaretz, selon l'avis du Ritva, il n'est pas quitte, car les Sages ont retiré l'appellation de "fruit" dans la formulation de la berakha. D'autres estiment qu'il est quitte, car finalement le blé provient de la terre et il n'a pas menti dans sa berakha. Toutefois, dans tous les cas, s'il a récité sur le pain boré péri haets, il n'est pas quitte et doit recommencer la berakha. Il en est de même pour un gâteau : s'il a récité dessus boré péri haadama, il est quitte. Et s'il a récité sur le vin boré péri haets, il est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 22)
Est-on quitte si l'on récite la berakha hamotsi en araméen, comme Barikh Rahmana Malka Mareh dehaï pita ?
Peut-on réciter une berakha en traduction lorsqu'il y a un doute ou une controverse sur la nécessité de la dire ?
Est-il permis de traduire la berakha Asher gealanu en arabe lors du Séder de Pessah après l'avoir dite en hébreu ?
Réponse

Si, au lieu de la berakha hamotsi, on a dit « Barikh Rahmana Malka Mareh dehaï pita », on est quitte. Dans un cas de doute ou de controverse parmi les décisionnaires sur la nécessité de réciter une berakha, il ne faut pas la réciter, même en traduction, comme « Barikh Rahmana Malka dealma », car il y a également un risque d'une berakha en vain. Il suffit alors de penser la berakha dans son cœur. Ceux qui, la nuit du Séder, traduisent la berakha « Asher gealanu » en arabe après l'avoir dite en hébreu, il n'y a pas lieu de les en empêcher fermement, car ils ont sur qui s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 23)
Qui doit goûter le pain en premier lors du partage du pain à table ?
Est-il permis aux convives de goûter au pain avant celui qui partage si chacun a son propre pain ?
Comment s'acquitte-t-on de la mitsva de lehem michné lors du Chabbat ou des jours de fête ?
Que faut-il faire si les convives veulent goûter avant celui qui partage le pain lors du Chabbat ou d'une fête ?
Réponse

Celui qui partage le pain doit goûter en premier, et les convives n'ont pas le droit de goûter au pain avant que celui qui partage n'ait goûté. Mais si chacun mange de son propre pain et que tous ne dépendent pas du pain de celui qui partage, ils peuvent goûter avant lui. Le Chabbat et les jours de fête, il est d'usage que le maître de maison partage sur deux pains, et tous les membres de la maison s'acquittent de la mitsva de lehem michné par sa berakha. Celui qui récite la berakha doit avoir l'intention d'acquitter les autres, et eux aussi doivent avoir l'intention de s'acquitter. S'ils souhaitent goûter avant que celui qui partage n'ait goûté, il faut que les convives aient devant eux du lehem michné en plus de celui du partageur, et alors ils peuvent goûter avant lui.

(Yalkout Yossef, Lois de la fraction du pain, Chapitre 167 - Lois de la coupe du pain, Halakha 24)