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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Chabbat

Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat

Est-il permis de donner de l’argent à un non-juif avant Chabbat pour qu’il achète un objet pour un Juif pendant Chabbat ?
Est-il permis de demander à un non-juif d’acheter un objet sans préciser qu’il doit l’acheter pendant Chabbat, si le non-juif effectue finalement l’achat pendant Chabbat ?
Dans le cas où le marché n’a lieu que pendant Chabbat, peut-on demander à un non-juif d’acheter pour un Juif sans préciser le jour ?
Réponse

Il est interdit de donner de l’argent à un non-juif avant Chabbat pour qu’il achète quelque chose pour un Juif pendant Chabbat. Même si l’argent est donné en début de semaine à condition qu’il achète pendant Chabbat, cela reste interdit, à condition qu’on lui ait explicitement demandé d’acheter « pendant Chabbat ». Mais si on lui demande simplement d’acheter sans préciser « pendant Chabbat », même si le non-juif achète effectivement pendant Chabbat, cela est permis, à condition d’avoir fixé avec lui une rémunération pour son service, car dans ce cas, le non-juif agit pour son propre intérêt. Même si le non-juif ne peut acheter l’objet que pendant Chabbat, parce que le marché n’a lieu que ce jour-là ou qu’il n’y a pas d’autre moment possible, il est permis d’être indulgent en cas de besoin, tant qu’on n’a pas explicitement mentionné « pendant Chabbat ». Mais si l’achat peut se faire avant Chabbat, cela est permis même sans avoir fixé de rémunération.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 16)
Est-il permis de dire à un non-juif d’acheter un objet pour lui-même et de proposer de le lui acheter après Chabbat si besoin ?
Peut-on prêter de l’argent à un non-juif avant Chabbat pour qu’il achète un objet qu’on rachètera après Chabbat ?
Est-il permis de promettre une rémunération à un non-juif pour l’achat d’un objet qu’il aura acquis pour lui-même avant de le revendre après Chabbat ?
Réponse

Il est également permis de dire à un non-juif : « Achète pour toi-même, et si j’en ai besoin, je t’achèterai l’objet après Chabbat. » Il est permis de prêter de l’argent à un non-juif avant Chabbat à cette fin. Même si on lui promet d’acheter l’objet après Chabbat et de lui donner une rémunération pour son service, il y a matière à permettre, car à ce moment-là, le non-juif achète pour lui-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 17)
Est-il permis d’écrire un chèque avant Chabbat à un non-juif avec une date correspondant à Chabbat, même s’il l’encaisse pendant Chabbat ?
Est-il permis qu’un non-juif encaisse pendant Chabbat un chèque écrit avant Chabbat à son nom, sans qu’on lui ait explicitement demandé de l’encaisser pendant Chabbat ?
Faut-il fixer une rémunération avec le non-juif pour qu’il puisse encaisser un chèque pendant Chabbat pour un Juif ?
Réponse

Il est permis d’écrire un chèque avant Chabbat à un non-Juif, en indiquant une date tombant pendant Chabbat, même si le non-Juif l’encaisse pour lui-même pendant Chabbat. Si l’on a donné un chèque daté de Chabbat et que le non-Juif l’encaisse pour le Juif, sans qu’on lui ait explicitement demandé de le faire pendant Chabbat, et qu’il aurait pu l’encaisser après Chabbat, le fait qu’il se hâte de l’encaisser pendant Chabbat est de son propre chef. Il faut toutefois avoir fixé une rémunération pour ce service, et cela est permis.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 18)
Est-il permis de demander à un non-juif d'acheter des livres saints proposés à la vente le Chabbat si on ne peut pas les acheter en semaine ?
Pourquoi est-il permis de demander à un non-juif d’acheter des livres saints à un marchand non-juif arrivé en ville pendant Chabbat, lorsqu’il est impossible d’acheter ces livres pendant la semaine ?
Réponse

Si un non-juif arrive en ville et propose sa marchandise à la vente, parmi laquelle se trouvent des livres saints, et qu'il est impossible de les acheter de lui pendant les jours de semaine, il est permis de demander au non-juif d'acheter ces livres afin qu'ils ne soient pas exposés à l'outrage.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 19)
Peut-on donner des vêtements à un non-juif pour qu'il les vende si on fixe une rémunération, même s'il les vend pendant Chabbat ?
Est-il permis de dire explicitement à un non-juif de vendre des vêtements pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de donner à un non-Juif des vêtements à vendre, à condition de fixer avec lui une rémunération, et de ne pas lui dire de les vendre pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 20)
Est-il permis de donner une marchandise en commission à un non-juif, même s'il la vend pendant Chabbat ?
Pourquoi est-il permis de donner une marchandise à un non-juif en commission pour qu’il la vende, même si le non-juif vend cette marchandise pendant Chabbat ?
Peut-on dire explicitement à un non-juif de vendre une marchandise pendant Chabbat lorsqu'il agit en commission ?
Réponse

Il est également permis de donner une marchandise à un non-Juif en commission, afin qu’il vende la marchandise, même si le non-Juif la vend aussi pendant Chabbat. Car le non-Juif agit dans son propre intérêt, puisqu’il en tire un bénéfice, et il le fait de sa propre initiative. À condition toutefois de ne pas lui dire de vendre pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 21)
Peut-on confier de l'argent à un non-juif pour qu'il l'utilise en bourse et partager les bénéfices, même s'il travaille aussi pendant Chabbat ?
Pourquoi est-il permis de confier de l’argent à un non-juif pour qu’il l’investisse en bourse, même si le non-juif effectue des opérations boursières pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de confier de l'argent à un non-juif pour qu'il l'utilise en bourse et de partager les bénéfices à parts égales, même si le non-juif s'en occupe aussi pendant Chabbat. En effet, ce travail n'incombe pas au Juif de le faire lui-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 22)
Est-il permis de demander à un non-juif de déchirer une lettre arrivée pendant Chabbat pour pouvoir la lire ?
Faut-il, de préférence, suggérer indirectement à un non-juif de déchirer une lettre pendant Chabbat ?
Peut-on demander explicitement à un non-juif de déchirer une lettre pendant Chabbat si l'allusion n'a pas été comprise ?
Réponse

Si une lettre arrive chez un Juif pendant Chabbat, il est permis de demander à un non-juif de déchirer la lettre afin de pouvoir la lire. Certains estiment que, de préférence, il faut le lui suggérer de façon indirecte, par exemple en disant : « Je ne peux pas ouvrir la lettre », afin qu'il comprenne de lui-même et l'ouvre. Ce n'est que s'il ne comprend pas l'allusion qu'il est permis de lui demander explicitement de déchirer la lettre pour pouvoir la lire. Selon la règle stricte, il est permis d'être indulgent même en demandant directement.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 23)
Est-il permis de dire à un non-juif pendant Chabbat : « Pourquoi n'as-tu pas voulu m'ouvrir les lettres arrivées pour moi le Chabbat précédent ? » ?
Est-il permis de dire à un non-juif avant ou après Chabbat : « Pourquoi n’as-tu pas voulu m’ouvrir les lettres qui sont arrivées pour moi le Chabbat précédent ? » ?
Quelle est l’opinion retenue dans la halakha concernant le fait de dire à un non-juif pendant Chabbat : « Pourquoi n’as-tu pas voulu m’ouvrir les lettres qui sont arrivées pour moi le Chabbat précédent ? » ?
Réponse

Certains estiment qu'il ne faut pas dire à un non-juif pendant Chabbat : « Pourquoi n'as-tu pas voulu m'ouvrir les lettres qui sont arrivées pour moi le Chabbat précédent ? », car cela constitue une allusion formulée comme un ordre. Il n'est permis de le dire qu'avant ou après Chabbat. D'autres sont indulgents même pour une déclaration explicite, et telle est la règle principale pour la halakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 24)
Est-il permis de demander à un non-juif de cuire de la viande appartenant à un Juif pendant Chabbat, même si le Juif ne profite pas de cette cuisson ?
Peut-on dire à un non-juif avant Chabbat de cuire de la viande pour lui-même si la viande appartient au Juif ?
Est-il permis de dire à un non-juif de cuire sa propre viande pour ses besoins pendant Chabbat ?
Réponse

Il est interdit de dire à un non-juif : « Prends cette viande et cuis-la pour toi », même si l’on n’a pas à se soucier de la subsistance du non-juif et que le Juif ne tire aucun bénéfice de ce travail. Il est également interdit de le dire avant Chabbat. Cela s’applique a fortiori à celui qui emploie une servante non-juive à la maison, ou dans des cas similaires. En revanche, il est permis de dire à un non-juif : « Prends ta propre viande et cuis-la pour tes besoins », à condition que la viande n’appartienne pas au Juif.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 25)
Est-il permis de demander à un non-juif de laver la vaisselle après la troisième seouda de Chabbat ?
Faut-il empêcher un non-juif qui lave la vaisselle de lui-même après la troisième seouda de Chabbat pour que tout soit prêt à la sortie de Chabbat ?
Si un non-juif lave la vaisselle de façon fortuite ou dans une pièce qui lui est réservée pendant Chabbat, doit-on l’en empêcher ?
Réponse

Il est interdit de demander à un non-juif de laver la vaisselle pendant Chabbat après la troisième seouda, car cela n’est pas nécessaire pour Chabbat et il est interdit à un Juif de le faire. Tout ce qu’il est interdit à un Juif de faire, il est également interdit de le demander à un non-juif. Même si le non-juif lave la vaisselle de lui-même pour que tout soit prêt à la sortie de Chabbat, il faut l’en empêcher. Cependant, s’il le fait de façon fortuite ou dans une pièce qui lui est réservée, il n’est pas nécessaire de l’en empêcher.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Règle de demander à un non-juif d’accomplir une mélakha pendant Chabbat, Halakha 26)
Lois de Chabbat

Demander à un non-juif pour une action non intentionnelle de mélakha

Est-il permis de demander à un non-juif d'utiliser de l'eau chaude d'un chauffe-eau électrique pendant Chabbat, même si cela entraîne la cuisson d'eau froide dans le chauffe-eau ?
Peut-on demander à un non-juif d'accomplir un acte qui entraînera inévitablement une mélakha pendant Chabbat, si l'intention n'est pas de réaliser la mélakha ?
Réponse

Il est permis de demander à un non-juif d'utiliser de l'eau chaude provenant d'un chauffe-eau électrique, même si cela est fait pour le besoin d'un Juif. Même si, en ouvrant le robinet, de l'eau froide entre dans le chauffe-eau et y cuit, cela reste permis par l'intermédiaire d'un non-juif. En effet, le cas de psik reisha chez un non-juif est permis, car la Torah n'a interdit que la "mélakha machévet" (travail intentionnel), et cela ne s'applique pas à un non-juif. De même, il est permis de lui demander d'accomplir tout acte dont la conséquence inévitable serait la réalisation d'une mélakha pendant Chabbat, à condition qu'il n'y ait pas d'intention de faire la mélakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Demander à un non-juif pour une action non intentionnelle de mélakha, Halakha 27)
Peut-on demander à un non-juif de prendre de l'eau d'une bouilloire pendant Chabbat, même si cela active automatiquement le système de chauffage de la bouilloire ?
Réponse

Il est permis de demander à un non-juif de prendre de l'eau d'une bouilloire, même si cela déclenche automatiquement la résistance chauffante de la bouilloire, qui chauffera alors l'eau froide.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Demander à un non-juif pour une action non intentionnelle de mélakha, Halakha 28)
Est-il permis de demander à un non-juif d'ouvrir un réfrigérateur pendant Chabbat si l'ouverture allume forcément la lumière ?
Peut-on refermer la porte du réfrigérateur pendant Chabbat, après que la lumière s'est allumée, et si oui, comment ?
Est-il permis à un Juif d'ouvrir un four contenant des braises allumées pendant Chabbat pour retirer un plat chaud ?
Réponse

Si l'on a oublié de retirer l'ampoule du réfrigérateur avant Chabbat et qu'il est impossible de prendre les aliments préparés pour l'Oneg Chabbat, il est permis de demander à un non-juif d'apporter un aliment qui se trouve dans le réfrigérateur, même si, en ouvrant la porte du réfrigérateur, la lumière s'allumera à coup sûr. Après que le non-juif a ouvert le réfrigérateur et que la lumière s'est allumée, si l'on doit encore utiliser les aliments du réfrigérateur, et qu'il y a un risque que les aliments s'abîment, et qu'il n'y a pas de non-juif présent, il est permis à un Juif de refermer le réfrigérateur de manière inhabituelle. Mais il n'est pas permis d'ouvrir le réfrigérateur lorsque la lumière risque de s'allumer, même par l'intermédiaire d'un enfant ; cela n'est permis que par un non-juif. Quant à un four contenant des braises allumées, il est interdit à un Juif d'ouvrir le four pour en retirer le plat chaud. Par contre, il est permis de demander à un non-juif d'ouvrir le four pour retirer le plat chaud.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Demander à un non-juif pour une action non intentionnelle de mélakha, Halakha 29)
Est-il permis de demander à un non-juif d'ouvrir une voiture pendant Chabbat pour récupérer un talit ou des aliments, si cela allume la lumière ?
Réponse

Si quelqu'un a laissé son talit ou des aliments pour Chabbat dans sa voiture et qu'il est impossible d'ouvrir la portière sans allumer la lumière, il est permis de demander à un non-juif d'apporter son talit ou les aliments qui se trouvent dans la voiture.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Demander à un non-juif pour une action non intentionnelle de mélakha, Halakha 30)
Lois de Chabbat

Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif

Faut-il empêcher un non-juif qui fait un travail interdit pendant Chabbat dans la maison d’un Juif pour le bénéfice du Juif ?
Est-il permis de laisser un non-juif utiliser les ustensiles d’un Juif pour son propre travail dans la maison du Juif pendant Chabbat ?
Peut-on dire à un non-juif de prendre des ustensiles d’un Juif pour faire son propre travail pendant Chabbat ?
Réponse

Si un non-juif vient de lui-même accomplir un travail interdit pendant Chabbat au profit d’un Juif, dans la maison du Juif, il faut l’en empêcher. Mais si un non-juif vient faire un travail dans la maison du Juif pour son propre compte, même s’il utilise des ustensiles appartenant au Juif, il n’est pas obligatoire de l’en empêcher, car il est évident qu’il agit pour lui-même. Cependant, il est interdit de lui dire de prendre ces ustensiles pour effectuer son travail.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif, Halakha 31)
Est-il permis d’accepter après Chabbat une photo prise par un non-juif à l’hôpital pendant Chabbat ?
Faut-il empêcher un non-juif de photographier un bébé juif à l’hôpital pendant Chabbat ?
Réponse

Dans certains hôpitaux, il est courant que lorsqu’un enfant naît, la direction autorise un employé non-juif à photographier le bébé, puis la photo est remise aux parents. Celui qui se montre indulgent et accepte la photo après Chabbat a sur qui s’appuyer. Cependant, il est clair qu’il faut, a priori, empêcher le non-juif de prendre la photo, car cela est considéré comme un non-juif accomplissant un travail pour un Juif pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif, Halakha 32)
Faut-il empêcher un non-juif d’allumer la lumière dans la maison d’un Juif pendant Chabbat si c’est pour le Juif ?
Est-il obligatoire d’empêcher un non-juif d’allumer la lumière pour son propre usage dans la maison d’un Juif pendant Chabbat ?
Est-il permis d’empêcher un non-juif d’allumer la lumière pour lui-même dans la maison d’un Juif pendant Chabbat ?
Réponse

Si un non-juif ou une aide-ménagère non-juive vient allumer la lumière dans la maison d’un Juif pour le bénéfice du Juif, il faut l’en empêcher. Mais s’ils viennent allumer la lumière pour leur propre usage, il n’est pas nécessaire de les en empêcher. Toutefois, si on souhaite les en empêcher, cela est permis.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif, Halakha 33)
Faut-il empêcher une aide-ménagère non-juive de coudre un bouton sur un vêtement appartenant à un Juif pendant Chabbat ?
Est-il permis à une servante non-juive de réparer ses propres vêtements dans la maison d’un Juif pendant Chabbat ?
Réponse

Si une aide-ménagère non-juive coud un bouton sur la chemise ou le manteau d’un Juif pendant Chabbat, il faut l’en empêcher et l’en dissuader. En revanche, il est permis à une servante non-juive de réparer ses propres vêtements pendant Chabbat dans la maison du Juif, à condition qu’il soit évident qu’elle agit pour elle-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif, Halakha 34)
Est-il obligatoire d’empêcher une servante non-juive d’utiliser un lave-vaisselle électrique pendant Chabbat ?
Réponse

Si une servante non-juive lave la vaisselle pendant Chabbat à l’aide d’un lave-vaisselle électrique, il n’est pas nécessaire de l’en empêcher, car elle agit de sa propre initiative et aurait pu laver la vaisselle dans l’évier.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 307 - Non-juif qui fait une mélakha de lui-même pour un juif, Halakha 35)