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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Kriat Chema

Lois des bénédictions du Chema

Est-il permis de réciter les bénédictions du Kriat Chema à titre de nedava en cas de doute ?
Pourquoi la Amida peut-elle être récitée comme une prière volontaire alors que ce n'est pas le cas pour les bénédictions du Kriat Chema ?
Les personnes qui récitent les Maamadot peuvent-elles conclure par Baroukh Ata Hachem Shomea Tefila ?
Réponse

Il est interdit de réciter les bénédictions du Kriat Chema, ainsi que les autres bénédictions, à titre de « nedava » (offrande volontaire), même en cas de doute. Seule la Amida, qui correspond au korban, peut être récitée comme une prière volontaire, à l'image d'un korban nedava. Ce n'est pas le cas pour les bénédictions du Kriat Chema et similaires. Par conséquent, ceux qui récitent les Maamadot ne doivent pas conclure par « Baroukh Ata Hachem Shomea Tefila ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 42)
Lois de Kriat Chema

Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction

Est-il permis de penser à des paroles de Torah dans les toilettes ?
Peut-on lire un journal religieux écrit en caractères ashouri dans les toilettes s’il ne contient pas de paroles de Torah ?
Que convient-il de faire le Chabbat dans les toilettes pour éviter de penser à ses affaires ?
Réponse

Il est écrit dans la Torah : « Que ton camp soit saint ». Il est donc interdit de penser à des paroles de Torah dans les toilettes, et a fortiori d’y prononcer des paroles de sainteté, même dans une langue étrangère. Il est donc bon, lorsqu’on se trouve aux toilettes, de penser à ses affaires ou à ses comptes, afin de ne pas en venir à penser à des paroles de Torah. Il est également permis d’y lire un journal religieux qui ne contient aucune parole de Torah. Le Chabbat, où il y a une mitsva de ne pas penser à ses affaires, il conviendra de penser à des choses merveilleuses qu’on a vues ou entendues, ou à des sujets similaires.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 1)
Est-il permis d’entrer aux toilettes avec un journal religieux ne contenant pas de paroles de Torah ?
Que doit-on faire avant d’entrer aux toilettes si l’on a un petit livre saint dans la poche ?
Peut-on entrer aux toilettes avec une photo de rabbin ?
Réponse

Selon la halakha, il est permis d’apporter un journal religieux aux toilettes, à condition qu’il n’y ait pas de paroles de Torah à l’intérieur. A priori, il ne faut pas entrer aux toilettes avec un petit livre saint dans la poche de son vêtement. Il convient donc, avant d’entrer, de déposer le livre à l’extérieur. Cependant, si l’on se trouve dans un endroit non juif où il est impossible de laisser le livre à l’extérieur, il est permis d’entrer aux toilettes avec le livre dans la poche. Il est en revanche permis d’entrer aux toilettes avec une photo de rabbin, car ces images ne possèdent aucune sainteté, même s’il ne faut pas les traiter avec mépris.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 2)
Est-il permis de placer un pot de chambre contenant des excréments dans une pièce où se trouvent des livres saints si la mauvaise odeur s’y répand ?
Que dit-on de celui qui place un pot de chambre contenant des excréments dans une pièce où se trouvent des livres de Torah, de sorte que la mauvaise odeur se répand dans toute la pièce ?
Réponse

Il faut être très vigilant quant à la sainteté des livres. Celui qui ne fait pas attention à leur sainteté, par exemple en plaçant un pot de chambre contenant des excréments dans une pièce où se trouvent des livres, pour les besoins de jeunes enfants, et que la mauvaise odeur se répand dans toute la pièce où sont les livres, il est dit à son sujet que son corps est profané aux yeux des gens, et il est considéré comme ayant méprisé la parole de Hachem.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 3)
Est-il permis d’entrer aux toilettes en réfléchissant à une halakha qui n’est pas tranchée ?
Réponse

Celui qui étudie la Torah et se trouve en train d’approfondir une halakha, il lui est malgré tout permis d’entrer aux toilettes alors qu’il réfléchit à une halakha qui n’est pas tranchée.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 4)
Est-il permis de lire dans les toilettes des livres de grammaire hébraïque rédigés par de grands maîtres de Torah ?
A-t-on le droit d’écrire dans les toilettes des poèmes rimés dans le style du Talmud ?
Réponse

Il ne faut pas lire dans les toilettes des livres de grammaire hébraïque rédigés par de grands maîtres de Torah, en hébreu, car leur méthode consiste à parvenir à une connaissance précise à travers des versets, ce qui amènerait à réfléchir à des passages du Mikra. De même, il est interdit d’écrire dans les toilettes des poèmes rimés dans le style du Talmud, car cela conduirait inévitablement à penser à des paroles du Talmud.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 5)
Est-il permis de réfléchir à des questions de tsedaka dans les toilettes ou au bain public ?
Peut-on donner de la tsedaka dans le bain public ?
A-t-on le droit de penser aux besoins du Chabbat ou de la soukka dans les toilettes ?
Réponse

Selon la halakha, il est permis de réfléchir à des questions de tsedaka dans les toilettes, ainsi que de calculer des comptes liés à une mitsva, et même de donner de la tsedaka dans le bain public. Il est également permis d’y penser à des besoins liés au Chabbat, à la soukka ou à des sujets similaires.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 6)
Est-il permis de réciter le Chema ou de faire une berakha en présence d'excréments humains ?
Que doit faire une personne qui a récité le Chema ou fait une berakha en présence d'excréments humains ?
Quelle distance doit-on respecter par rapport à des excréments pour pouvoir réciter le Chema ou étudier la Torah ?
Réponse

Il est interdit de réciter le Chema, de faire une berakha ou d'étudier la Torah en face d'excréments humains, conformément au verset « Que ton camp soit saint ». Même la réflexion sur des paroles de Torah est interdite. Si quelqu'un a transgressé et a récité le Chema ou a fait une berakha dans cette situation, il n'est pas quitte et doit recommencer la récitation du Chema et la berakha. Si les excréments se trouvent derrière lui, il faut s'éloigner de quatre amot à partir de l'endroit où l'odeur cesse, même pour réfléchir à des sujets de tsedaka. Même une personne malade qui ne sent pas l'odeur doit s'éloigner de quatre amot à partir de l'endroit où l'odeur cesse pour quelqu'un qui sentirait. Si les excréments sont devant lui, il faut s'éloigner à une distance telle qu'il ne puisse plus les voir, même la nuit où il ne les voit pas, il doit s'éloigner jusqu'à l'endroit où il ne pourrait pas les voir de jour. Si les excréments sont sur les côtés, la règle est la même que s'ils étaient derrière lui.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 7)
Peut-on accomplir une mitsva sans berakha dans un endroit sale comme une prison ?
Est-il permis de prendre le loulav ou de sonner du chofar dans un lieu impur sans réciter la berakha ?
Réponse

Certains estiment qu'il est interdit d'accomplir une mitsva sans berakha dans des endroits sales, comme prendre le loulav, sonner du chofar, honorer son père, sa mère ou son maître, et tout ce qui est similaire. D'autres pensent qu'en cas de nécessité, par exemple pour quelqu'un qui se trouve en prison dans un lieu sale, il est permis d'accomplir la mitsva sans berakha, comme prendre le loulav ou sonner du chofar et des cas semblables.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 8)
Quelle distance doit-on respecter par rapport à des excréments pour pouvoir réciter le Chema s'ils sont devant soi ?
Que faire si l'on a récité le Chema sans s'éloigner suffisamment des excréments placés devant soi ?
Est-il préférable de tourner le dos à l'endroit où se trouvent des excréments lors de la récitation du Chema ?
Réponse

Si les excréments se trouvent devant une personne, elle doit s'en éloigner jusqu'à ne plus pouvoir les voir. Si elle ne l'a pas fait, elle doit recommencer la récitation du Chema. Si les excréments sont derrière elle et qu'il n'y a pas d'odeur, il suffit de s'éloigner de quatre amot pour pouvoir réciter le Chema et prier. S'il y a une odeur, il faut s'éloigner de quatre amot à partir de l'endroit où l'odeur cesse. Si les excréments sont sur les côtés, s'ils ne sont pas visibles et que l'on se trouve à quatre amot de distance, il est permis d'être indulgent, même si c'est sur les côtés devant soi. Toutefois, s'il est possible de tourner le dos à l'endroit où se trouvent les excréments, il est préférable de le faire.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 9)
Une personne aveugle doit-elle s'éloigner des excréments pour réciter le Chema ?
Quelle distance une personne aveugle doit-elle respecter par rapport à des excréments devant elle ?
Réponse

Même une personne aveugle doit s'éloigner des excréments qui se trouvent devant elle. Elle doit s'éloigner à une distance telle qu'une personne ayant une vue moyenne ne pourrait pas voir les excréments.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 10)
Est-il permis de réciter le Chema en face d'un poulailler ou d'une bergerie à cause de la mauvaise odeur ?
Que faire si l'on a récité le Chema dans un endroit où il n'y avait pas de mauvaise odeur malgré la présence d'un poulailler ou d'une bergerie ?
Réponse

Il est interdit de réciter le Chema en face d'un poulailler à cause de la mauvaise odeur, leur statut étant assimilé à celui des excréments humains. Il en va de même pour une bergerie, car l'odeur y est mauvaise ; il est interdit d'y dire ou même d'y penser des paroles de Torah. Si l'on a récité le Chema ou prié dans un tel endroit, mais qu'il n'y avait pas de mauvaise odeur, il n'est pas nécessaire de recommencer.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 11)
Peut-on réciter le Chema en présence d'excréments dont on ne sait pas s'ils proviennent d'un homme ou de chiens ?
Est-il permis de réciter le Chema si l'on a un doute sur la nature d'un liquide dans un récipient, s'il s'agit d'urine ou d'eau ?
Réponse

Dans un endroit où il y a des excréments et que l'on ne sait pas s'ils proviennent d'un homme ou de chiens, on suit la majorité : si les chiens sont plus nombreux, on considère qu'ils proviennent de chiens et il est permis de réciter le Chema et de faire une berakha en leur présence. Si de l'urine se trouve dans un récipient et qu'on ne sait pas s'il s'agit d'urine ou d'une autre eau, comme il est impossible de vérifier, on peut réciter par doute, car il s'agit d'un doute sur une règle rabbinique et l'on n'a légiféré strictement que dans les cas certains, pas dans les cas de doute. Il n'y a pas de différence selon qu'il y ait des enfants présents ou non, car dans tous les cas, s'il y a un doute sur la nature de l'urine, on est indulgent.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 12)
Que faire si l’on doute d’avoir versé la quantité d’eau requise sur de l’urine présente dans la maison avant de réciter une berakha ?
Est-il permis d’être indulgent lorsqu’on n’est pas certain d’avoir neutralisé de l’urine avec de l’eau selon la mesure requise ?
Réponse

Si l’on sait qu’il y avait de l’urine dans sa maison et que l’on doute si l’on y a versé un quart de log d’eau ou non, certains estiment que, puisque l’interdiction a été établie, même pour une règle d’ordre rabbinique, il faut être rigoureux. Cependant, dans ce cas précis, il est permis d’être indulgent, même si l’interdiction a été établie.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 13)
Faut-il s’éloigner d’une substance comme le naphta ou le goudron lors de la récitation du Chema ou de la tefila ?
Est-il nécessaire de s’éloigner d’une mauvaise odeur qui provient de la nature même d’une substance et non de sa décomposition ?
Réponse

Toute substance dont la mauvaise odeur provient de sa nature et non d’une décomposition, comme le naphta ou le goudron, même si l’odeur est forte, n’a pas le statut d’excrément. Il n’est donc pas nécessaire de s’en éloigner lors de la récitation du Chema ou de la tefila. Toutefois, par mesure de piété, il convient de s’en éloigner également lors de la tefila.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 14)
Est-il permis de penser à des paroles de Torah dans les toilettes ou un bain public pour éviter des pensées interdites ?
Pourquoi peut-on réfléchir à des paroles de Torah dans un lieu impur si cela permet d’éviter une faute plus grave ?
Réponse

Bien qu’il soit interdit de penser à des paroles de Torah dans les toilettes ou dans un bain public, il est malgré tout permis d’y réfléchir à des paroles de Torah afin d’éviter de penser à des choses interdites, comme des pensées relatives aux femmes. En effet, la réflexion à des paroles de Torah dans un lieu impur est une interdiction d’ordre rabbinique, et pour éviter une faute plus grave, il est permis d’enfreindre une interdiction moins grave.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 15)
Peut-on prier ou réciter le Chema face à des canalisations d’eaux usées visibles par la fenêtre ?
Que faut-il faire si un tuyau d’égout se trouve dans la même pièce où l’on prie ?
Est-il préférable de fermer la fenêtre si l’on voit un tuyau d’égout depuis la pièce où l’on prie ?
Réponse

Si, en face de la personne qui prie, se trouvent des canalisations où passent les eaux usées, certains disent que si elles se trouvent dans un autre domaine – par exemple, si on les voit par la fenêtre – il est permis de prier et de réciter le Chema face à ces canalisations. Mais si les canalisations sont dans le même domaine, il faut les peindre ou les entourer de carton ou d’une cloison en plâtre. Certains autorisent même si le tuyau est visible. Bien que l’avis principal permette d’être indulgent, il est néanmoins préférable, lorsqu’un tuyau d’égout se trouve dans une synagogue ou une soukka, de l’entourer de carton ou d’une cloison en plâtre de façon à ce que le tuyau ne soit pas visible. Il est permis d’être indulgent, surtout si le tuyau est dans un autre domaine et visible par la fenêtre. Il est bon de fermer la fenêtre pendant la tefila.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 16)
Comment prier ou réciter le Chema dans une chambre d’hôpital où se trouve un récipient contenant de l’urine et des saletés ?
Est-il permis de prier si un récipient d’urine est recouvert mais qu’il dégage une mauvaise odeur ?
Réponse

Une personne alitée à l’hôpital, dans une chambre où se trouve un récipient contenant de l’urine et des saletés, doit recouvrir ce récipient avec un couvercle. Elle pourra alors prier et réciter le Chema, à condition qu’aucune mauvaise odeur ne s’en dégage.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 17)
Peut-on réciter une berakha ou étudier près d’une poubelle de rue en été lorsqu’elle dégage une mauvaise odeur ?
Quel est le statut d’une poubelle en métal dans laquelle on jette des couches de bébés concernant la récitation du Chema ?
Est-il préférable de changer de côté de la rue pour prier si une poubelle se trouve en face de soi ?
Réponse

Une poubelle située dans la rue, en été lorsqu’elle dégage une mauvaise odeur, il ne faut ni réciter de berakha ni étudier à proximité. Mais en hiver, ou lorsqu’aucune mauvaise odeur ne s’en dégage, certains permettent de réciter les berakhot du matin ou d’étudier face à la poubelle. Toutefois, si la poubelle est en métal et qu’il y a un risque que les déchets aient imprégné la matière, et qu’on y jette des couches de bébés, elle a alors le statut de récipient d’excréments, et il est interdit de réciter le Chema ou d’autres paroles sacrées face à elle, même sans mauvaise odeur. Mais si les déchets ne sont pas absorbés dans la poubelle, comme c’est le cas de la plupart des poubelles actuelles, et qu’aucune mauvaise odeur ne s’en dégage, il est permis de réciter face à elle. Certains sont stricts en toute circonstance ; il est donc bon de se déplacer de l’autre côté de la route, de sorte que la poubelle ne soit pas en face de lui pendant qu’il bénit ou prie en chemin.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 18)
Est-il permis d'étudier la Torah ou de réciter une berakha en présence de l'eau de la netilat yadayim du matin ?
Que faire si l'on a versé un reviit d'eau sur les mains lors de la netilat yadayim du matin concernant la récitation de berakhot ?
Est-il recommandé de retirer l'assiette contenant l'eau de la netilat yadayim après le repas avant de réciter le Birkat Hamazon ?
Réponse

Il est permis d'étudier la Torah ou de réciter une berakha face à l'eau utilisée pour la netilat yadayim du matin. Par mesure de piété, il est bien d'être strict à ce sujet. Si l'on a versé sur ces mains un volume d'un reviit d'eau, même la mesure de piété ne s'applique plus et il n'est pas nécessaire d'être strict. Selon la règle stricte, il est permis de réciter le Birkat Hamazon alors que le récipient contenant l'eau de la netilat yadayim pour après le repas se trouve devant soi. Toutefois, par mesure de piété, il est bien de retirer l'assiette contenant cette eau de la table au moment du Birkat Hamazon.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 76 - Que ton camp soit saint – faire attention à la présence d’excréments lors d’une bénédiction, Halakha 19)