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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois du sang

Vers trouvés dans les fruits

Peut-on consommer de la confiture de fruits sans crainte de vers si elle a été obtenue par cuisson ?
Que doit-on faire si la confiture est préparée à partir de fruits réputés pour contenir des vers ?
Si la confiture a été faite sans vérification préalable des fruits, comment doit-on agir avant de la consommer ?
Réponse

Pour la confiture de fruits obtenue par cuisson, il n'y a pas à craindre la présence de vers provenant des fruits, et il est permis d'en manger sans inquiétude. Cependant, si la confiture est faite à partir de fruits connus pour contenir des vers, il faut les trier et les vérifier avant la cuisson. Si les fruits ont été cuits sans vérification et que la confiture a été préparée, il a déjà été expliqué que tout ce qui peut être vérifié doit l'être avant consommation, et ce qui ne peut pas l'être est permis en raison d'un doute double.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 19)
Que faire si des insectes ou des fourmis sont tombés dans une confiture ?
La confiture est-elle permise si l'on peut la filtrer pour retirer les insectes ?
Dans quel cas la confiture devient-elle interdite à cause de la présence d'insectes ou de fourmis ?
Réponse

Si des insectes ou des fourmis sont entrés dans une confiture et qu'il est impossible de la filtrer, la confiture est interdite. Mais s'il est possible de la filtrer, la confiture est permise à condition de la passer à travers un tissu épais ou similaire, de manière à retirer les insectes.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 20)
Que doit-on faire si des fourmis tombent dans du miel ?
Comment retirer des fourmis tombées dans du miel selon la halakha ?
Réponse

Si des fourmis sont tombées dans du miel, il faut chauffer le miel jusqu'à ce qu'il devienne liquide, puis le filtrer.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 21)
Quelle est la règle concernant les cochenilles qui se trouvent sur la peau des agrumes et qui se collent au fruit lors de l'épluchage ?
Peut-on consommer une orange dont la peau a été épluchée alors que des cochenilles se sont collées sur le fruit, si l'on ne distingue pas leurs mouvements à l'œil nu ?
Faut-il être strict si l'on peut percevoir les mouvements des cochenilles à l'œil nu sur la peau des agrumes ?
Réponse

Concernant les cochenilles trouvées sur la peau des agrumes, comme les oranges, et qui, lors de l'épluchage, se retrouvent collées sur le fruit, certains estiment que si l'on ne peut pas distinguer leur vitalité et leurs mouvements, il n'y a pas d'interdiction de "cherets" qui rampe sur la terre. D'autres sont plus stricts et craignent l'interdiction des vers, affirmant qu'avant que les cochenilles ne s'installent sous la peau protectrice, on peut parfois percevoir un peu leurs mouvements à l'œil nu, et qu'au moment de l'épluchage, elles se collent à l'orange, ce qui constituerait une interdiction de "cherets" qui rampe sur la terre. La règle principale suit la première opinion, mais s'il y a un doute que l'on puisse percevoir leurs mouvements à l'œil nu, il ne faut certainement pas être indulgent.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 22)
Que doit faire une personne qui découvre, après avoir mordu dans un fruit, qu'il y avait un ver à l'intérieur ?
Si quelqu'un a avalé par inadvertance un morceau de fruit contenant un ver, doit-il faire une expiation ?
Est-il nécessaire de craindre une impureté de l'âme après avoir mangé involontairement un ver trouvé dans un fruit ?
Réponse

Celui qui a mangé un fruit qui n'a pas l'habitude de contenir des vers lorsqu'il est encore attaché à l'arbre, et qui, selon la halakha, n'avait pas besoin d'être vérifié, et il s'est avéré qu'il y avait un ver, car en mangeant il a constaté qu'il restait une moitié de ver dans sa main : si le fruit est encore dans sa bouche, il doit le recracher. Mais s'il a déjà avalé la partie mordue du fruit, certains disent qu'il n'a pas besoin d'expiation, car il était totalement contraint et n'est pas considéré comme fautif par inadvertance. Il n'a pas non plus à craindre que son âme ait été rendue impure par les "cherets". Malgré tout, il doit s'attrister et confesser qu'une telle chose lui soit arrivée, et toute personne pieuse fera une expiation même pour une faute commise sous une contrainte totale.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 23)
Lois du sang

Vers trouvés dans les légumes

Comment faut-il vérifier les feuilles de hassa et de nana pour éviter l'interdit des vers ?
Est-il permis de consommer des feuilles de hassa provenant de la société Hasslat sans aucune vérification ?
Quelle partie de la hassa peut-on utiliser pour la mitsva de maror si l'on craint la présence de vers ?
Réponse

Il existe des légumes dans lesquels se trouvent de nombreux vers très fins, difficiles à examiner, comme les feuilles de nana (menthe), de hassa (laitue), et similaires. Il faut donc être très rigoureux et bien vérifier afin d'éviter l'interdit des vers. Pour la plupart des feuilles de hassa, la vérification est très difficile, et il est presque impossible de se fier même à une vérification minutieuse des feuilles de hassa. Même si on les lave à l'eau bouillante, si on les place face au soleil, on y verra des vers. C'est pourquoi toute personne dont la crainte de Dieu touche le cœur et qui veille à préserver son âme du péché s'en éloignera et ne les mettra pas du tout sur sa table. Il ne mangera donc pas du tout de feuilles de hassa. Pour la mitsva de maror, il prendra la partie blanche de la tige, où les vers sont visibles lors d'une bonne vérification. Cependant, ce qui est actuellement disponible en Israël, à savoir les feuilles de hassa commercialisées par la société "Hasslat" (alei katif), il est possible de s'y fier et de consommer même les feuilles vertes. Mais même pour les feuilles de hassa de alei katif, il est préférable de les vérifier par un contrôle simple et facile, en plus d'un rinçage sous le robinet, et de ne pas se contenter de les consommer sans aucune vérification. Il en va de même pour les feuilles de nana provenant de Hasslat : il convient de ne prendre que celles-ci.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 24)
Est-il permis de vérifier la présence de vers sur les feuilles de hassa pendant Chabbat ?
Comment doit-on retirer un gros ver trouvé sur une feuille de hassa pendant Chabbat ?
Que faire si l'on trouve de petits vers sur une feuille de hassa pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de vérifier les feuilles de hassa pendant Chabbat pour s'assurer qu'elles ne contiennent pas d'insectes. Si l'on trouve un gros ver, il est permis de l'enlever, car il est distinct et son retrait ne constitue pas un interdit de borer. Toutefois, il est préférable de retirer le ver avec précaution, en prenant aussi un peu de la feuille, et de ne pas déplacer le ver seul, afin d'éviter de le tuer de la main. Si l'on trouve de petits vers sur les feuilles de hassa, il ne faut pas les retirer seuls pendant Chabbat, mais les enlever avec un peu de la feuille.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 25)
Est-il recommandé d'utiliser des feuilles de vigne fraîches non marinées pour préparer des plats comme le yaprak ?
Comment doit-on traiter les feuilles de vigne importées et marinées dans du vinaigre avant de les utiliser en cuisine ?
Existe-t-il une opinion permettant de consommer des feuilles de vigne fraîches après une vérification minutieuse et un passage à l'eau bouillante ?
Réponse

Pour les feuilles de vigne utilisées dans la préparation de plats comme le yaprak, lorsqu'on utilise des feuilles fraîches non marinées dans du vinaigre, il est très difficile de se fier à leur vérification contre les vers. Il est donc recommandé et correct d'utiliser uniquement des feuilles de vigne importées, trempées dans du vinaigre, de bien les rincer, puis de les lisser avec du papier pour pouvoir vérifier s'il reste des vers. Si l'on ne dispose pas de feuilles de vigne marinées, certains estiment qu'il est possible de bien vérifier chaque feuille lentement, de les essuyer avec un tissu ou du papier, puis de les plonger dans de l'eau bouillante (où la main se retire à cause de la chaleur), et seulement ensuite de les cuisiner. D'autres interdisent dans tous les cas. Toute personne craignant Hachem s'abstiendra de consommer des feuilles de vigne fraîches utilisées pour un plat.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 26)
Est-il conseillé de consommer des feuilles de chou ordinaires en raison du risque de vers ?
Quelles sont les étapes à suivre si l'on souhaite consommer des feuilles de chou ordinaires ?
Peut-on consommer des feuilles de chou provenant de cultures spéciales sans vérification ?
Réponse

Les feuilles de chou contiennent souvent de nombreux vers difficiles à détecter. Il est donc recommandé et correct de ne pas les consommer du tout, car il est très difficile de les vérifier. Si toutefois on souhaite en manger, il faut les examiner soigneusement avec une grande attention, les laver à l'eau bouillante après avoir séparé chaque feuille individuellement, puis les rincer sous le robinet en les frottant bien pour éliminer tous les vers. Aujourd'hui, il existe des feuilles de chou issues de cultures spéciales où la présence de vers est rare, et il est permis de les consommer. Cependant, il convient de procéder à une vérification simple, comme expliqué précédemment pour la hassa.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 27)
Est-il permis d'ajouter dans un plat des feuilles de légumes à risque de vers en les plaçant dans un sachet en tissu ?
Selon certains avis, dans quel cas peut-on utiliser un sachet en tissu pour des feuilles contenant des vers ?
Existe-t-il une opinion permettant d'utiliser un sachet en tissu même si l'on sait avec certitude qu'il y a des vers, à condition qu'il y ait une majorité ou soixante fois plus que les vers ?
Réponse

Ceux qui souhaitent mettre dans un plat des feuilles de légumes présentant un risque de vers, afin d'améliorer le goût du plat, et qui craignent de ne pas pouvoir bien vérifier les feuilles, peuvent placer les feuilles dans un sachet en tissu, bien nouer le sachet, et le placer ainsi dans le plat. Certains disent qu'il n'est permis d'agir ainsi qu'en cas de doute sur la présence de vers, mais s'il y a certainement des vers, il ne faut pas agir ainsi a priori. D'autres disent que dès lors qu'il y a une majorité contre les vers, il est permis même s'il y a certainement des vers.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 28)
Que doit-on faire si l'on trouve un point noir sur une fève, selon l'opinion stricte ?
Existe-t-il une opinion permettant de consommer des fèves infestées tant que le ver n'a pas bougé ?
Quelle est la pratique recommandée concernant les fèves où l'on soupçonne la présence de vers ?
Réponse

Les fèves ont tendance à être infestées de vers alors qu'elles sont encore attachées à la plante. Certains estiment que même si l'endroit est étroit et qu'il est certain que les vers n'ont pas bougé, elles sont interdites. Il ne s'agit pas seulement du cas où l'on voit un ver à l'œil nu : même si l'on trouve un point noir, il faut creuser et l'enlever, car il est interdit comme un ver, puisque c'est à cet endroit que le ver commence à se former et la zone devient noire. D'autres autorisent tant que le ver n'a pas bougé. L'opinion principale est d'être indulgent, mais certains recommandent d'adopter la rigueur dans tous les cas similaires, en creusant les fèves où l'on trouve des vers et en les retirant.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 29)
Comment doit-on vérifier la loubia pour s'assurer qu'elle n'est pas infestée de vers ?
Que fait-on avec une graine de loubia qui présente un trou ?
Réponse

La loubia (ou roubia) a tendance à être infestée de vers lorsqu'elle est encore attachée à la plante, et la règle à son sujet est comme expliqué précédemment. Notre coutume est de l'examiner une à une, et toute graine qui présente un trou est jetée.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 30)
Est-il permis de consommer du persil sec ou de l'aneth sec vendu avec surveillance rabbinique après avoir été grillé au four, concernant la présence de vers ?
Pourquoi n'y a-t-il pas d'interdiction de vers dans le persil sec ou l'aneth sec grillés au four sous surveillance rabbinique ?
Réponse

Le persil sec et l'aneth sec commercialisés sur le marché avec une surveillance rabbinique reconnue, après avoir été grillés dans des fours, ne présentent pas d'interdiction de consommation liée aux vers, car la cuisson au four fait brûler les vers et les réduit en cendres.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 31)
Comment doit-on vérifier le riz pour s'assurer qu'il n'est pas infesté de vers ?
Pourquoi est-il nécessaire d'examiner le riz avant consommation ?
Réponse

Le riz a tendance à être infesté de vers après avoir été détaché de la plante, c'est pourquoi il faut l'examiner soigneusement. La coutume est de le vérifier sur une feuille, grain par grain.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 32)
Pourquoi certains ont-ils l'habitude de tremper les pois chiches toute une nuit avant de les cuire ?
Comment le trempage des pois chiches facilite-t-il la vérification contre la présence de vers ?
Réponse

Certains ont l'habitude de ne cuire les pois chiches qu'après les avoir trempés toute une nuit, car il est alors plus facile de les examiner et d'en retirer les grains infestés de vers.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 33)
Est-il permis de consommer du falafel préparé à partir de pois chiches non vérifiés pour les vers ?
Quelle est la raison pour laquelle le falafel préparé avec des pois chiches non vérifiés reste permis à la consommation ?
Réponse

Si l'on a moulu des pois chiches sans les avoir vérifiés pour la présence de vers, et qu'on en a fait du falafel, il est permis de consommer ce falafel, car il n'y avait pas d'intention d'annuler la présence des vers s'il y en avait.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 34)
Faut-il vérifier les truffes et les champignons pour la présence de vers avant de les consommer ?
Que faire si l'on trouve des vers dans un plat de truffes ou de champignons après cuisson ?
Selon l'avis de Maran, dans quels cas n'est-il pas nécessaire de vérifier les truffes et les champignons pour les vers ?
Réponse

Pour les truffes et les champignons, certains disent que leur statut est comme celui des autres légumes concernant les vers, et qu'il faut les vérifier à cause de leur connexion à la terre, car étant attachés à la terre, ils relèvent de l'interdit des créatures rampantes sur la terre. Si l'on a cuit des truffes ou des champignons et qu'après la cuisson on trouve des vers dans le plat, il est permis de les vérifier soigneusement après la cuisson, puis de les consommer. D'autres disent qu'ils ne sont pas réputés pour contenir des vers, et que ce n'est que parfois, lorsqu'ils sont secs, qu'ils peuvent en contenir ; et puisque l'infestation ne se produit qu'après la récolte, selon Maran, ils ne nécessitent aucune vérification du tout.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 35)
Que doit-on faire si l'on trouve un ou deux vers provenant de légumes cuits dans un plat ?
Est-il permis de consommer un plat dans lequel on a trouvé trois vers provenant des légumes cuits ?
Peut-on consommer le bouillon d'un plat où l'on a trouvé des vers, et sous quelles conditions ?
Que faire si l'on trouve trois fourmis ou des mouches dans un plat de légumes cuits ?
Réponse

Si des vers provenant de légumes cuits, comme des pois chiches ou du céleri, sont trouvés dans un plat, s'il y a un ou deux vers, on les retire et on mange le plat. Mais si l'on trouve trois vers ou plus, à partir de trois il y a hazaka et il est interdit de manger le plat, car dès lors que l'on trouve trois vers dans le plat, il est établi que le plat contient des vers. Toutefois, le bouillon est permis après filtration à l'aide d'une passoire fine, de sorte qu'aucun yivkhoush ne puisse passer à travers la passoire. De même, il faut laver la viande et bien la vérifier, puis il est permis de la consommer. Mais pour des vers si petits qu'ils ne peuvent être retirés par filtration, même le bouillon est interdit. Cependant, si l'on trouve des insectes qui ne proviennent pas des légumes eux-mêmes mais de l'extérieur, comme trois fourmis ou des mouches et similaires, il est permis de manger le plat, car il est possible qu'il n'y en ait eu que trois ou quatre. Malgré tout, celui qui se montre rigoureux même dans le cas des fourmis et s'abstient de consommer le plat, mérite une bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 36)
Qui est digne de confiance pour vérifier la présence de vers dans les légumes ou légumineuses ?
Peut-on se fier à la vérification d'une femme qui n'est pas scrupuleuse dans l'accomplissement des mitsvot pour les vers dans les légumes ?
Est-il permis de consommer un fruit vérifié par un enfant ayant la maturité suffisante qui affirme qu'il n'y a pas de vers ?
Réponse

Tout homme ou toute femme qui sont scrupuleux dans l'accomplissement des mitsvot sont dignes de confiance pour la vérification des vers. Bien qu'il y ait un avis selon lequel la femme ne serait pas digne de confiance pour la vérification des vers, la coutume n'est pas ainsi, et toutes les femmes vérifient les légumineuses et les légumes, et l'on se fie à elles. Cependant, une femme qui n'est pas scrupuleuse dans l'accomplissement des mitsvot, ou qui n'est pas réfléchie, n'est pas digne de confiance. Si l'on sait que sa femme vérifie rapidement, sans minutie mais seulement de façon superficielle, il ne faut pas se fier à elle. Mais si elle est naturellement rapide mais vérifie avec précision, on peut se fier à elle. Si, après la cuisson, on trouve des vers dans les légumes, il ne faut pas se fier à sa vérification. Des enfants ayant la maturité suffisante qui ont vérifié un fruit et déclaré qu'il ne contient pas de vers, on peut se fier à leur vérification pour consommer le fruit sans autre contrôle.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 37)
Est-il permis d'employer un ouvrier non-juif pour nettoyer le riz des vers dans une yeshiva ?
Réponse

Il est permis d'employer un ouvrier non-juif dans la cuisine d'une yeshiva pour nettoyer le riz des vers, car même les non-juifs sont attentifs à la propreté, et il craint d'être renvoyé de son travail.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Halakha 38)