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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Roch Hachana

Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana

Est-il permis de parler entre les sons de chofar assis et debout à Roch Hachana ?
Que faire si quelqu'un a parlé entre les sons de chofar assis et debout ?
Peut-on réciter le piyout 'Hachem Chamati Shemacha Yareti' entre la Amida silencieuse et la répétition de la Moussaf à Roch Hachana ?
Réponse

Il ne faut pas interrompre par une conversation entre les sons de chofar assis et ceux debout, car selon de nombreux décisionnaires, la principale mitsva concerne les sons debout, et la bénédiction vise ces derniers. Cette règle s'applique aussi bien au sonneur qu'à l'assemblée. Si toutefois une personne a parlé, elle ne recommence pas la bénédiction. Néanmoins, il est permis de parler pour des besoins liés à la prière ou aux sons du chofar, mais uniquement immédiatement après les sons assis, et non entre les sons assis et debout. Ainsi, il est permis au sonneur et à l'assemblée de réciter le piyout "Hachem Chamati Shemacha Yareti" entre la Amida silencieuse et la répétition de la prière de Moussaf. Cependant, certains s'abstiennent de le dire afin d'éviter de prolonger la prière pour l'assemblée. Toutefois, entre les sons assis et ceux debout, il est permis de poser une question par crainte ou d'y répondre par respect.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 9)
Lois de Yom Kippour

Ordre de la prière de Neïla

Que fait-on avant la tefila de Neïla concernant les portes du heikhal ?
Quel piyout récite-t-on avant Neïla et comment doit-il être dit par l’assemblée ?
Récite-t-on "Ouva LeTsion" avant la tefila de Neïla ?
Réponse

Avant la tefila de Neïla, on ouvre les portes du heikhal. On récite ensuite le piyout "El Nora Alila", et toute l’assemblée le dit avec joie et ferveur empreinte de sainteté. Après cela, on dit "Achrei" et le demi-Kaddich. Puis on commence la tefila de Neïla.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 1)
A partir de quand commence la tefila de Neïla à Yom Kippour ?
Comment le chaliah tsibour doit-il gérer la répétition de la tefila de Neïla concernant la longueur et les piyoutim ?
Jusqu’à quand les cohanim peuvent-ils faire la birkat cohanim si la tefila de Neïla se prolonge après la tombée de la nuit ?
Réponse

Le moment de la tefila de Neïla à Yom Kippour commence lorsque le soleil atteint le sommet des arbres, c’est-à-dire une demi-heure avant le coucher du soleil, lorsque le soleil disparaît de notre vue. Il faut que le chaliah tsibour termine la répétition de la tefila de Neïla juste avant le coucher du soleil. C’est pourquoi, a priori, le chaliah tsibour doit gérer la répétition de la tefila de Neïla en la raccourcissant autant que possible, aussi bien dans la mélodie que dans les piyoutim, et il ne doit pas allonger chaque mot comme il le fait dans les autres tefilot. De plus, l’assemblée doit rester silencieuse et écouter attentivement la tefila du chaliah tsibour, sans répondre à la fin de chaque passage comme on le fait dans les autres tefilot de la journée, afin que le chaliah tsibour puisse arriver à la berakha des cohanim quelques minutes avant le coucher du soleil, pour que les cohanim puissent faire la birkat cohanim et bénir pendant le jour. On termine la birkat cohanim une ou deux minutes avant le coucher du soleil. Si, a posteriori, le chaliah tsibour n’a pas eu le temps d’arriver à la birkat cohanim avant le coucher du soleil, il est permis aux cohanim de faire la birkat cohanim pendant le temps de bein hachmachot, c’est-à-dire dans les treize minutes et demie qui suivent le coucher du soleil, ce qui correspond à trois quarts de mil. Mais si la tefila de Neïla s’est prolongée jusqu’à la nuit complète, les cohanim ne feront pas la birkat cohanim, et il vaut mieux s’abstenir.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 2)
Que doit-on dire dans la tefila de Neïla à la place de "katavnou" beséfer ha’haïm ?
Que fait-on si l’on s’est trompé et que l’on a dit "katavnou" au lieu de "hatamnou" dans la tefila de Neïla ?
Quelle kedoucha récite-t-on dans la tefila de Neïla ?
Réponse

Dans la tefila de Neïla, on dit "hatamnou" beséfer ha’haïm à la place de "katavnou" beséfer ha’haïm. Après "Modim", on dit "ve’hatom" le’haïm tovim, et dans la formule "ou’beséfer ha’haïm", il faut mentionner "ve’ne’htam". Si quelqu’un s’est trompé et a dit "katavnou" dans tous ces passages, on ne le fait pas recommencer, car la "hatima" est incluse dans la "ketiva". On dit dans Neïla la kedoucha "Keter" comme à Moussaf.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 3)
Faut-il mentionner Chabbat dans la tefila de Neïla lorsque Yom Kippour tombe un Chabbat ?
Pourquoi mentionne-t-on Chabbat dans la tefila de Neïla même si cette tefila n’existe que pour Yom Kippour ?
Réponse

Lorsque Yom Kippour tombe un Chabbat, il faut mentionner Chabbat dans la tefila de Neïla, même si la tefila de Neïla n’existe que pour Yom Kippour, car c’est un jour où l’on doit faire cinq tefilot.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 4)
Doit-on mentionner Chabbat dans le vidouï individuel à la fin de la tefila de Neïla ?
Le chaliah tsibour doit-il mentionner Chabbat dans le vidouï de Neïla, et que faire s’il a oublié ?
Réponse

Dans le vidouï que l’individu dit à la fin de sa tefila de Neïla, il ne doit pas mentionner Chabbat. Mais le chaliah tsibour, puisqu’il dit le vidouï de Neïla au milieu de la tefila, doit y mentionner Chabbat. Si cela n’a pas été fait, on ne le fait pas recommencer.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 5)
Combien de temps prolonge-t-on les selihot après Neïla avant de sonner du chofar ?
Pourquoi ne faut-il pas sonner du chofar immédiatement après Neïla ?
Réponse

Après Neïla, on prolonge les selihot jusqu’à environ vingt minutes après le coucher du soleil, afin qu’il soit permis de sonner du chofar sans aucun doute. Il ne faut pas sonner avant, afin que les femmes et les personnes peu instruites ne se précipitent pas à goûter dès qu’elles entendent le son et ne risquent de tomber dans un doute de karet.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 6)
Dans les selihot de la Neïla, par quel passage ne commence-t-on pas et pourquoi ?
Quel est le passage par lequel on commence habituellement les selihot de la Neïla ?
Existe-t-il une autre coutume concernant le début des selihot de la Neïla ?
Réponse

Dans les selihot de la Neïla, on ne commence pas par le passage "Shevet Yehouda bedohak oubetsaar", car ce moment n'est pas approprié pour cela. La coutume est de commencer à partir du vers "Zekhor banekha be-erets lo lahem" et au-delà. Certains ont l'habitude de commencer par "Zikhron lefaneikha bashakhaq", qui se trouve à la fin du piyout "Im Efes Rouva HaKen".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 7)
Que doit-on répondre après le passage "Rahmana" dans les selihot de la Neïla ?
Est-il justifié de répondre "Amen" au lieu de "Bedil ve-yaavor" après "Rahmana" dans les selihot de la Neïla ?
Dans quel cas répond-on "Amen" et non "Bedil ve-yaavor" après "Rahmana" dans les selihot ?
Réponse

Après le passage "Rahmana" dans les selihot, on répond "Bedil ve-yaavor". Certains ont l'habitude de répondre "Amen" au lieu de "Bedil ve-yaavor", mais cette pratique n'a pas de justification suffisante, car dans les selihot de la Neïla, on dit trois fois "Ve-yaavor". Il ne faut donc pas changer la coutume habituelle de répondre "Bedil ve-yaavor". Ce n'est que dans les selihot récitées lors de l'étude de Hoshana Rabba que l'on répond "Amen" et non "Bedil ve-yaavor".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 8)
Dans les selihot de la Neïla, quel mot doit-on utiliser à la place de "ketiva" ?
Comment doit-on formuler la phrase dans la seliha de "Rahmana" concernant l'inscription dans le livre de la vie ?
Dans la seliha "Elohenu shebashamayim", quel terme doit-on employer à la place de "katavnu" ?
Réponse

Dans les selihot, partout où il est mentionné "ketiva" (inscription), on dit "hatima" (scellé). Par exemple, dans la seliha de "Rahmana", on dit "hatimnan besifra dehayye" à la place de "katvinan besifra dehayye". De même, dans "Elohenu shebashamayim", il faut dire "hatimanu" au lieu de "katavnu". Dans la seliha de "H' hanenu vehakimenu", on dit "ouvessefer hayyim tovim zekharenu vehatimenu".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 9)
Combien de fois doit-on dire le verset "Shema Israël" à la fin des selihot de la Neïla ?
Quels versets et formules récite-t-on après les selihot de la Neïla, et dans quel ordre ?
Est-il permis de répéter le verset "Shema Israël" lors de la récitation des selihot ?
Réponse

À la fin des selihot de la Neïla, le chaliah tsibour dit le verset "Shema Israël" une seule fois, et l'assemblée le répète après lui. De même, dans toute récitation des selihot, lorsqu'on dit le verset "Shema Israël", il ne faut pas le répéter. On dit également "Baroukh shem kevod malkhuto" une seule fois. Ensuite, on dit sept fois "Hachem hou haElohim, Hachem hou haElohim". Il est d'usage de dire aussi le verset "Karati bekhol lev aneni Hachem houkecha etzora" sept fois. Il est possible de dire ce verset sept fois avant de dire "Hachem hou haElohim" sept fois. Après la fin des selihot, le chaliah tsibour dit le hatsi kaddich, puis on sonne les tekhiot : tashrat, tashat, tarat. Après les sonneries, on dit "Teanu veteateru" et "Tetekabel". Après le kaddich, on sonne une grande teroua. Ensuite, on dit trois fois "Kol keli youtsar alayikh lo yitslah", puis on termine par le verset "Yavo veyagidu tsidkato leam nolad ki asa, lekhol besimha lakhmekha". La coutume est de dire ensuite "Alenou leshabeah".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 10)
Est-il permis de sonner du shofar pendant le ben hachmachot à la fin de Yom Kippour ?
Pourquoi ne sonne-t-on le shofar qu'après la sortie des étoiles à la fin de Yom Kippour ?
Combien de temps après le coucher du soleil doit-on attendre avant de sonner du shofar à la fin de Yom Kippour ?
Réponse

Bien qu'il soit permis, selon la halakha, de sonner du shofar pendant le ben hachmachot, même si Yom Kippour tombe un Shabbat, car la sonnerie du shofar n'est qu'une sagesse et non une mélakha, néanmoins, comme il y a des personnes simples qui, dès qu'elles entendent les sonneries, vont immédiatement manger, il ne faut sonner qu'après la sortie des étoiles, c'est-à-dire vingt minutes après le coucher du soleil, car selon l'avis des Guéonim, il est alors permis de manger.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 11)
Est-il permis de demander à un non-juif d'allumer des bougies dans la synagogue après le coucher du soleil à la fin de Yom Kippour ?
Peut-on demander à un non-juif d'allumer des bougies dans une synagogue plongée dans l'obscurité après le coucher du soleil pour permettre la récitation des selihot à partir du mahzor ?
Réponse

Si le soleil s'est couché et que la synagogue est plongée dans l'obscurité, il est permis de demander à un non-juif d'allumer des bougies afin de pouvoir dire les selihot à partir du mahzor.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 12)
Que doit faire une personne qui s'est endormie par faiblesse et a manqué la prière de Neïla à Yom Kippour ?
Est-il permis de rattraper la prière de Neïla si l'on se réveille après la fin de son temps ?
Réponse

Si une personne a été contrainte, et qu'à cause d'une grande faiblesse elle s'est endormie et n'a pas prié la Neïla, puis qu'elle se réveille la nuit après que le temps de la prière de Neïla soit passé, il n'y a pas de possibilité de rattraper cette prière.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 13)
Lois de Avélout (deuil)

Ordre des prières dans la maison de deuil

Est-il recommandé de prier dans la maison où une personne est décédée même si aucun endeuillé n'y réside ?
Quel est le bénéfice spirituel de prier dans la maison du défunt selon la halakha ?
Réponse

Il est une mitsva de prier dans la maison où le défunt est décédé, même s'il n'y a pas de endeuillé présent, car cela procure un apaisement à l'âme du défunt.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 1)
Est-il permis de tenir la chiva à la synagogue lorsque la maison du endeuillé est trop petite ?
Peut-on prononcer des oraisons funèbres à la synagogue pour un défunt qui n'est pas un grand de la ville ?
Comment doit-on agir face à la coutume de tenir la chiva à la synagogue, même si elle n'est pas correcte selon la halakha ?
Réponse

Certains ont l'habitude, pendant les sept jours de deuil, de s'asseoir pour la chiva à la synagogue en raison du grand nombre de personnes venues consoler, la maison étant trop petite pour les accueillir. Cependant, il apparaît que cette coutume n'est pas correcte, car il est interdit d'entrer dans la synagogue pour se protéger du soleil ou de la pluie, et il est également interdit d'y prononcer des oraisons funèbres, sauf si l'éloge concerne l'un des grands de la ville. Il est aussi interdit d'y manger ou d'y boire. Malgré tout, il ne faut pas s'opposer avec force à cette coutume ni chercher à l'annuler de manière brutale, ni provoquer de disputes ou de conflits. Il convient plutôt d'agir avec douceur et de privilégier la paix, car les voies de la Torah sont des voies agréables et tous ses sentiers sont paix. Ceux qui cherchent à corriger agiront avec bienveillance et recevront la bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 2)
Que doit faire un endeuillé qui ne parvient pas à réunir un minyan chez lui pendant les sept jours de deuil ?
Est-il permis à un endeuillé d'aller à la synagogue en semaine durant la période de chiva pour réciter le Kaddich ?
Réponse

De nos jours, il est d'usage que les endeuillés, lorsqu'ils ne peuvent pas réunir un minyan chez eux, se rendent à la synagogue pendant les sept jours de deuil, même en semaine, afin de réciter le Kaddich et de prier en communauté.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 3)
Un endeuillé pour son père ou sa mère peut-il être chaliah tsibour pendant les sept jours de deuil ?
Un endeuillé pour un autre proche que ses parents peut-il diriger la prière durant la chiva ?
Que faire si seul l'endeuillé sait diriger la prière correctement pendant la chiva ?
Réponse

L'endeuillé pour son père ou sa mère a intérêt à prier, même pendant les sept jours de deuil, en tant que chaliah tsibour pour l'élévation de l'âme de son père ou de sa mère. En revanche, l'endeuillé pour d'autres proches ne doit pas officier comme chaliah tsibour pendant la chiva, sauf s'il n'y a personne d'autre sachant diriger la prière aussi bien que lui ; dans ce cas, il lui est permis d'officier, et il n'y a aucun doute à ce sujet, car l'endeuillé reste astreint à toutes les mitsvot, même pendant le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 4)
Selon la coutume séfarade, un endeuillé peut-il être chaliah tsibour à Roch Hachana ou à Yom Kippour ?
Est-il permis à un endeuillé d'officier pour la prière de Moussaf selon le minhag des Séfarades ?
Un hazzan endeuillé peut-il continuer à diriger la prière s'il est le hazzan habituel de la communauté ?
Réponse

La coutume des Séfarades et des communautés d'Orient est d'être indulgent et de permettre à l'endeuillé d'officier comme chaliah tsibour, même à Roch Hachana, à Yom Kippour et pour la prière de Moussaf, en particulier s'il est le hazzan attitré de la communauté.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 5)
Un endeuillé doit-il réciter la berakha Chaassa li kol tsorki même s'il ne porte pas de sandales en cuir ?
Réponse

La personne en deuil, bien qu'elle ait l'interdiction de porter des sandales en cuir, doit néanmoins réciter la berakha « Chaassa li kol tsorki ».

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 29 - Ordre des prières dans la maison de deuil, Halakha 6)