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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Pessah

Regles de la priere du soir de Pessah

Que doit faire une personne qui se rend compte chez elle qu’on a oublié de dire le Halel à la synagogue la nuit de Pessah ?
Réponse

Si une communauté a oublié de dire le Halel la nuit de Pessah à la synagogue, et qu’un individu s’en souvient après être rentré chez lui, il doit alors terminer immédiatement le Halel avec ses berakhot, au début et à la fin, avant de faire le Kiddouch.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 8)
Les femmes sont-elles tenues de réciter le Halel avec berakha la nuit de Pessah avant le Seder ?
Les femmes peuvent-elles acquitter les membres de leur foyer de la mitsva du Halel à Pessah ?
Réponse

Les femmes aussi doivent terminer le Halel avec ses berakhot la nuit de la fête de Pessah, avant le Seder. Selon notre coutume, les femmes peuvent également acquitter les membres de la maison qui écoutent et ont l’intention de s’acquitter de la mitsva du Halel.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 9)
Doit-on réciter la berakha méen chéva à la synagogue la nuit de Pessah qui tombe Chabbat ?
Que faire si le chaliah tsibour a commencé à dire la berakha méen chéva la nuit de Pessah qui tombe Chabbat ?
Réponse

Lorsque la nuit de Pessah tombe un Chabbat, le chaliah tsibour ne doit pas dire la "berakha méen chéva", car elle n’a été instituée que par crainte des dangers, et la nuit de Pessah est une nuit protégée de ces dangers. C’est aussi l’avis de nos premiers maîtres et de Maran du Choulhan Aroukh, dont nous suivons les décisions, ainsi que de nombreux kabbalistes. Un chaliah tsibour qui dit cette berakha la nuit de Pessah qui tombe Chabbat s’expose à un risque d’avoir fait une berakha lévatala. Toutefois, s’il a commencé par erreur ou intentionnellement à dire cette berakha, il ne faut pas l’interrompre au milieu, afin de ne pas provoquer une berakha lévatala certaine ; il doit donc terminer la berakha, mais on ne répondra pas Amen après lui.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 10)
Que doit-on dire en premier à la synagogue la nuit de Pessah qui tombe Chabbat : Vayehoulou ou le Halel ?
Que faire si le chaliah tsibour a commencé par erreur le Halel avant Vayehoulou la nuit de Pessah qui tombe Chabbat ?
Réponse

Quand la nuit de Pessah tombe Chabbat, il faut dire Vayehoulou, puis ensuite réciter le Halel avec ses berakhot. Si le chaliah tsibour s’est trompé et a commencé directement par la berakha du Halel, il terminera le Halel et la berakha qui le suit, puis il dira Vayehoulou jusqu’à "acher bara Elohim laassot", et immédiatement après, il dira le Kaddich Titkabal.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 11)
À quelles occasions doit-on réciter le Halel avec berakha pendant Pessah ?
Doit-on réciter le Halel avec berakha pendant Hol Hamoed ou le dernier jour de Pessah ?
Réponse

On ne termine le Halel avec bénédiction que le premier jour de Yom Tov de Pessah et sa nuit. Mais pendant Hol Hamoed de Pessah et le dernier jour de Yom Tov de Pessah, on lit le Halel de façon abrégée, sans bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 12)
Quelle formule doit-on utiliser pour conclure la berakha de la haftarah lors du Chabbat Hol Hamoed Pessah ?
Est-il permis de conclure la berakha de la haftarah par « Mekadesh haChabbat veYisrael veHazemanim » pendant le Chabbat Hol Hamoed Pessah ?
Pourquoi conclut-on uniquement par « Mekadesh haChabbat » lors de la haftarah du Chabbat Hol Hamoed Pessah ?
Réponse

Dans les berakhot de la haftarah lors du Chabbat Hol Hamoed Pessah, il faut conclure par « Mekadesh haChabbat » et ne pas dire « Mekadesh haChabbat veYisrael veHazemanim ». Il en est de même pour le Chabbat Hol Hamoed de Souccot, car sans le Chabbat, il n’y aurait pas de haftarah pendant Hol Hamoed. Ainsi, la haftarah n’est récitée que grâce au Chabbat, c’est pourquoi on conclut par « Mekadesh haChabbat » uniquement, et rien d’autre.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 13)
Faut-il recommencer la tefila si l’on a oublié de mentionner le tal ou le matar pendant la nuit de Pessah ou lors de Cha’harit du premier jour de Yom Tov de Pessah ?
Que doit faire celui qui se rend compte après « Me’haye hametim » qu’il a oublié de dire le tal ou le matar pendant la tefila de la nuit de Pessah ?
Réponse

Celui qui s’est trompé dans sa tefila la nuit de Pessah ou lors de Cha’harit du premier jour de Yom Tov de Pessah, et n’a pas mentionné ni le tal ni le matar, n’a pas besoin de recommencer. S’il s’en rend compte après « Me’haye hametim », il poursuit simplement sa tefila.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 14)
Est-il obligatoire de réciter le mizmor du Yom Tov avant Arvit pendant Hol Hamoed si l’on étudie la Torah orale entre Min’ha et Arvit ?
Que doit-on faire après le Kaddich al Yisrael si l’on n’a pas récité le mizmor du Yom Tov avant Arvit ?
Est-il permis de rajouter un Kaddich après les versets « Hachem Tsevaot » lors de la tefila d’Arvit pendant Hol Hamoed ?
Réponse

La coutume est de réciter le mizmor du Yom Tov avant la prière d’Arvit, aussi bien la nuit de Yom Tov que pendant Hol Hamoed. Cependant, si l’on étudie la Torah orale, des halakhot, des agadot ou la Guemara entre Min’ha et Arvit, il n’est pas nécessaire de réciter le mizmor du Yom Tov. Dans ce cas, juste après le Kaddich al Yisrael, on commence directement par « Vehou Ra’houm » et « Barékhou ».

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 15)
Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes

Nahem et Anenou dans les prières du 9 Av

Quand doit-on réciter la prière Nah'em pendant Tich'a Beav selon la coutume séfarade ?
Que faire si l'on a oublié de dire Nah'em dans la bénédiction de Bone Yerouchalayim pendant la Amida de Tich'a Beav ?
Quelle formule doit-on utiliser pour conclure la bénédiction Bone Yerouchalayim après avoir inséré Nah'em dans la Amida de Tich'a Beav, et que faire si l'on a conclu par Bone Yerouchalayim au lieu de Menahem Tsion bevinian Yerouchalayim ?
Réponse

Lors de la prière d'Arvit la veille de Tich'a Beav, l'individu récite la prière "Nah'em" dans la bénédiction de Bone Yerouchalayim. De même, la coutume de Jérusalem est de dire Nah'em dans toutes les prières : Arvit, Chaharit et Minha. Le chaliah tsibour doit également dire Nah'em à voix haute à Chaharit et à Minha lors de la répétition de la Amida. Toutefois, si Nah'em n'a pas été dit, on ne recommence pas la prière. Nos frères ashkénazes ont l'habitude de ne dire Nah'em qu'à la prière de Minha, et chaque communauté garde sa coutume. On conclut la bénédiction par "Baroukh Ata Hachem menahem Tsion bevinian Yerouchalayim" ; si l'on a conclu par "Bone Yerouchalayim", cela est également valable. Si l'on a oublié de dire Nah'em, on peut le dire dans "Chomea tefila", et on dira "Anenou" avant Nah'em. Si on a aussi oublié à cet endroit, on le dira dans "Retse" à la place de "Yaalé veyavo". Si on a également oublié là, on le dira à la fin de la prière, après "Elohai netsor" et avant le dernier "Yihyou leratson".

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 557 - Nahem et Anenou dans les prières du 9 Av, Halakha 1)
Est-il permis de changer le texte de la prière Nah'em pendant Tich'a Beav ?
Pourquoi ne doit-on pas modifier le texte de Nah'em lors des prières de Tich'a Beav ?
Réponse

Il est interdit de modifier le texte de la prière Nah'em récitée pendant les prières de Tich'a Beav, car le lieu du Mikdash et ses environs sont entre les mains d'étrangers et remplis d'idolâtrie. De plus, la spiritualité de Jérusalem est, à cause de nos fautes, à un niveau très bas, avec la destruction de la barrière de la pudeur et la profanation du Chabbat, que Hachem ait pitié. Toute personne qui modifie le texte est en tort et sa main sera en bas.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 557 - Nahem et Anenou dans les prières du 9 Av, Halakha 2)
Quand un individu doit-il dire Anenou pendant les prières de Tich'a Beav selon la coutume séfarade ?
Que doit faire celui qui a oublié de dire Anenou dans la Amida de Tich'a Beav ?
Quelle est la formule de conclusion pour l'individu qui dit Anenou dans Chomea tefila ?
Réponse

Un individu qui jeûne avec la communauté à Tich'a Beav dit "Anenou" dans "Chomea tefila" à toutes les prières : Arvit, Chaharit et Minha, et telle est la coutume répandue dans toutes les communautés séfarades. Selon la coutume ashkénaze, le chaliah tsibour dit Anenou à Chaharit et Minha, et l'individu seulement à Minha. Celui qui s'est trompé et n'a pas dit Anenou ne recommence pas la prière, mais il est bon de dire Anenou à la fin de sa prière après "Elohai netsor". L'individu qui dit Anenou dans "Chomea tefila" conclut ensuite par "Ki Ata chomea tefilat kol pe, Baroukh Ata Hachem chomea tefila", et non comme cela apparaît dans certains sidourim où la conclusion pour l'individu est "Baroukh... haone leamo Israël be'et tsara". Seul le chaliah tsibour qui dit Anenou entre "Goel" et "Rofe" conclut par cette formule.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 557 - Nahem et Anenou dans les prières du 9 Av, Halakha 3)
Que faire si l'on a conclu par erreur la bénédiction de Chomea tefila à Tich'a Beav par "haone leamo Israël be'et tsara" au lieu de "chomea tefila" ?
Faut-il recommencer la Amida à Tich'a Beav si l'on a conclu la bénédiction Chomea tefila par haone leamo Israël be'et tsara au lieu de chomea tefila ?
Réponse

Celui qui s'est trompé à Tich'a Beav dans "Chomea tefila" et a conclu par "haone leamo Israël be'et tsara" au lieu de "chomea tefila" n'a pas besoin de recommencer la prière. Cependant, après avoir terminé la Amida, il est préférable de refaire la prière à titre de nedava, c'est-à-dire comme une prière facultative sous condition.

(Yalkout Yossef, Lois de Tich'a Beav et autres jeûnes, Chapitre 557 - Nahem et Anenou dans les prières du 9 Av, Halakha 4)
Lois de Roch Hachana

Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana

Faut-il dire « Mousfei » ou « Moussaf » dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana ?
Si quelqu’un s’est trompé et a dit « Moussaf » au lieu de « Mousfei » à Roch Hachana, est-il quitte ?
Peut-on corriger la formule de la berakha de Moussaf à Roch Hachana tant qu’on n’a pas encore conclu la berakha ?
Réponse

Lors de la tefila de Moussaf à Roch Hachana, que ce soit le premier ou le deuxième jour, même si Roch Hachana tombe en semaine, il faut dire « Mousfei » du jour du souvenir, afin d’inclure les korbanot et le bouc de Roch Hodech qui étaient offerts à Roch Hachana. Si l’on s’est trompé et que l’on a dit « Moussaf », on est quitte. Cependant, cela ne s’applique que si l’on a déjà conclu la berakha ; tant que l’on n’a pas conclu, on doit revenir et corriger en disant « Mousfei ».

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 1)
Les passages de Malkhiyot, Zikhronot et Chofarot dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana sont-ils tous obligatoires ?
Est-il permis de ne réciter qu’une partie des passages de Malkhiyot, Zikhronot ou Chofarot si l’on ne les connaît pas tous ?
Réponse

Les berakhot de la tefila de Moussaf à Roch Hachana, à savoir Malkhiyot, Zikhronot et Chofarot, sont toutes indispensables l’une à l’autre. Si l’on ne peut pas toutes les dire, il n’est pas permis d’en dire seulement une partie, mais il ne faut rien dire du tout. La Guemara de Roch Hachana rapporte que Hachem a dit : « Mes enfants, dites devant Moi à Roch Hachana Malkhiyot, Zikhronot et Chofarot ; Malkhiyot pour que vous Me proclamiez Roi sur vous, Zikhronot pour que votre souvenir monte devant Moi pour le bien, et avec quoi ? Avec le chofar. »

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 2)
Quelle est la formulation correcte à dire dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana concernant l’Akeda ?
Est-il permis de dire « lezera Yaakov » au lieu de « lezar’o » dans la mention de l’Akeda à Moussaf de Roch Hachana ?
Réponse

Il faut dire dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana : « Veakedat Yits’hak hayom lezar’o tizkor ». Certains ont l’habitude de dire « lezera Yaakov », mais celui qui dit ainsi modifie la formulation établie des berakhot.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 3)
Si l’on a oublié de mentionner Chabbat dans la tefila de Moussaf lorsque Roch Hachana tombe un Chabbat, est-on quitte a posteriori ?
Quelle est la formule de conclusion à utiliser dans la tefila de Moussaf de Roch Hachana qui tombe un Chabbat ?
Réponse

Si Roch Hachana tombe un Chabbat et que l’on a oublié de mentionner Chabbat dans la tefila, et que l’on a dit « et Moussaf du jour du souvenir », puis que l’on s’en est souvenu après avoir conclu « Mekadesh hachabbat veYisrael veyom hazikaron », on est quitte a posteriori. Le Chabbat, il faut conclure « Chomea kol terouat amo Yisrael berahamim » et ne pas dire « hayom ».

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 4)
Est-il d’usage chez les Séfarades de mentionner les versets des korbanot dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana ?
Peut-on ajouter d’autres passages que « Olat hachodesh » dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana selon la coutume séfarade ?
Réponse

La coutume répandue chez tous les Séfarades, partout, est de ne pas mentionner du tout dans la tefila de Moussaf à Roch Hachana les versets des korbanot, ni ceux de Roch Hodech ni ceux de Roch Hachana, et de ne pas dire autre chose que « Olat hachodesh », etc.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 5)
Est-il d’usage de compléter les versets de Chofarot avec le verset « Ouvyom simhatkhem » même s’il ne parle pas du chofar ?
Réponse

Notre coutume est de compléter les versets de Chofarot avec le verset « Ouvyom simhatkhem », même si ce verset ne mentionne pas le chofar mais seulement les trompettes.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 6)
Les femmes sont-elles tenues de prier la Moussaf de Roch Hachana selon tous les avis ?
Est-il permis d'empêcher une femme de prier la Moussaf lors des autres Chabbatot de l'année ?
Pourquoi les femmes peuvent-elles prier la Moussaf de Roch Hachana ?
Réponse

Les femmes peuvent prier la Moussaf de Roch Hachana, car cette prière contient de nombreux versets de miséricorde et de supplications. Certains avis estiment même qu'elles sont tenues de prier la Moussaf de Roch Hachana. En revanche, pour les autres Chabbatot de l'année, les femmes sont exemptées de la prière de Moussaf. Toutefois, si elles souhaitent la réciter, il ne faut pas les en empêcher.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 7)
Combien de sons de chofar doit-on faire lors du Kaddich Titkabal après la Moussaf de Roch Hachana ?
Comment se répartissent les cent sons de chofar à Roch Hachana ?
Réponse

Lorsque le chaliah tsibour récite le Kaddich Titkabal après la prière de Moussaf, avant "Ta'anou VeTa'aterou", le sonneur doit effectuer dix sons de chofar : Tachrat, Tachat, Tarat. Cela permet de compléter le total de cent sons, répartis ainsi : trente sons assis, trente sons pendant la Amida silencieuse de Moussaf, trente sons pendant la répétition de la Amida par le chaliah tsibour, et dix sons lors du Kaddich Titkabal, soit cent sons au total.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hachana, Chapitre 591 - Ordre de la prière de Moussaf à Roch Hachana, Halakha 8)