Aller au contenu

Choisir une ville

Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

Lien copié
Lois de Roch Hodech

Priere de Moussaf a Roch Hodech

Est-il permis de mettre les tefiline après la prière de Moussaf à Roch Hodech lors d'une mila ?
Existe-t-il des avis qui interdisent de mettre les tefiline pendant la mila ?
Ceux qui ont la coutume de mettre les tefiline pendant la mila peuvent-ils continuer à le faire ?
Réponse

Même dans les endroits où il est d'usage que le père du garçon et le sandak portent les tefiline pendant la mila, à Roch Hodech il ne faut pas mettre les tefiline après Moussaf, car il est préférable de s'abstenir. Certains interdisent totalement de mettre les tefiline pendant la mila. Cependant, ceux qui ont cette coutume ont sur qui s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 4)
Faut-il faire la répétition de la Amida pour la prière de Moussaf à Roch Hodech ?
Quel texte dit-on dans la Kedoucha de Moussaf à Roch Hodech lorsqu'on arrive à "Melo kol haaretz kevodo" ?
Quel psaume récite-t-on après la répétition de la prière de Moussaf à Roch Hodech ?
Réponse

Il faut faire la répétition de la Amida aussi pour Moussaf. Dans la Kedoucha, on dit "Keter" et, arrivé à "Melo kol haaretz kevodo", on dit : "Leoumatam meshabehim veomrim", comme dans la Kedoucha de Chaharit. Après avoir terminé la répétition de la prière, on dit le Kaddich Titkabal, puis on récite le psaume "Barhi Nafshi et Hachem", car il y est mentionné "Il a fait la lune pour les fêtes". On ne dit pas la prière "LéDavid ata Hachem aznékha".

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 5)
Celui qui prie Moussaf à Roch Hodech et entend la Kedoucha de Chaharit pendant la bénédiction de Mehaye hametim doit-il y répondre ?
Doit-on répondre à la Kedoucha de Chaharit lorsqu'on prie Moussaf pendant Chabbat, si l'on arrive à la bénédiction de Mehaye hametim au moment où l'assemblée dit la Kedoucha ?
Que doit faire celui qui prie une tefila de tachloumin de Chaharit à la place de Arvit et entend la Kedoucha à Mehaye hametim ?
Réponse

Celui qui prie Moussaf à Roch Hodech et qui, arrivé à la bénédiction de « Mehaye hametim », entend la Kedoucha de Chaharit, ne doit pas y répondre. Il en va de même dans l'autre sens. Cette règle s'applique aussi pour le Chabbat. Cependant, celui qui prie une prière de rattrapage (tefila de tachloumin) de Arvit pendant Chaharit, et entend la Kedoucha en arrivant à « Mehaye hametim », il répondra avec l'assemblée.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 6)
Quelle formule doit-on dire dans la prière de Moussaf lorsque Roch Hodech tombe un jour de semaine ?
Que doit-on dire dans la prière de Moussaf lorsque Roch Hodech tombe un Chabbat ?
Si l’on s’est trompé en disant « Moussaf » au lieu de « Moussafim » un Chabbat, doit-on recommencer la prière ?
Réponse

La coutume établie veut que, lorsque Roch Hodech tombe un jour de semaine, on dise « et Moussaf », et lorsque Roch Hodech tombe un Chabbat, on dise « et Moussafim », afin de distinguer entre la sainteté du Chabbat et celle de Roch Hodech. Il ne faut pas changer cette coutume. Si, par erreur, on a dit « Moussaf » au lieu de « Moussafim » un Chabbat, on ne recommence pas la prière.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 7)
Si l’on a oublié de dire les versets de Moussaf dans la prière de Moussaf de Roch Hodech, doit-on recommencer la prière ?
Que faire si, dans la prière de Moussaf de Roch Hodech récitée de mémoire, on a conclu par « chetechadesh alénou et hachodech hazé » sans dire les versets de Moussaf ?
Réponse

Celui qui a prié Moussaf de mémoire à Roch Hodech et, après avoir terminé « ouberit avot lebanim tizkor », a commencé « Yehi ratson milfanecha Hachem Elokénou véloqué avoténou », et au lieu de dire « chetaalénou » etc., a conclu par « chetechadesh alénou et hachodech hazé » etc., puis a terminé la prière et s’est rendu compte qu’il n’a pas dit les versets de Moussaf, n’a pas besoin de recommencer la prière de Moussaf, car en cas de doute sur les bénédictions, on adopte une position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 8)
Que se passe-t-il si l’on conclut la prière de Moussaf de Roch Hodech par « mekadesh Israël véyom hazikaron » ?
Doit-on recommencer la prière de Moussaf si l’on a conclu par « mekadesh Israël véhazmanim » à Roch Hodech ?
Réponse

Celui qui s’est trompé à Roch Hodech et a conclu la prière de Moussaf par « mekadesh Israël véyom hazikaron » ou « mekadesh Israël véhazmanim » n’est pas quitte de son obligation et doit recommencer la prière de Moussaf.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 9)
Quel texte doit-on dire dans la prière de Moussaf lorsque Chabbat coïncide avec Roch Hodech ?
Quelle est la formule de conclusion correcte pour la prière de Moussaf un Chabbat qui tombe Roch Hodech ?
Si l’on a conclu la prière de Moussaf uniquement par « mekadesh hachabbat » lors d’un Chabbat qui tombe Roch Hodech, est-on quitte ?
Réponse

Lorsqu’il s’agit d’un Chabbat qui coïncide avec Roch Hodech, on ne dit pas dans Moussaf le texte « Tikanta Chabbat », mais il faut dire la version « Ata yatsarta », afin de faire connaître que c’est Roch Hodech. On conclut alors par « mekadesh hachabbat véIsraël véroshei chodashim ». Si l’on s’est trompé et a conclu uniquement par « mekadesh hachabbat », on est quitte. Mais si l’on a conclu uniquement par la formule de Roch Hodech, on n’est pas quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 10)
Que faire si l’on a prié « Tikanta Chabbat » et conclu par « mekadesh hachabbat » lors d’un Chabbat qui tombe Roch Hodech ?
Si l’on s’aperçoit après la prière que l’on a mentionné Roch Hodech dans « Retse », doit-on recommencer la prière de Moussaf ?
Comment agir si l’on a prié seul et a mentionné Roch Hodech dans « Retse » lors d’un Chabbat qui tombe Roch Hodech ?
Réponse

Si, par erreur, lors d’un Chabbat qui tombe Roch Hodech, on a prié « Tikanta Chabbat » et conclu par « mekadesh hachabbat », il est convenable de dire dans « Retse » : « vénaassé korbanot hovoténou lefanecha, temidim kesidran oumoussafim kehilkhatam, et Moussaf yom Roch Hodech hazé » etc., puis de dire « Yaalé véyavo » et « véata berahamékha harabim » etc. Si l’on se rend compte après avoir terminé la prière, et que l’on a mentionné « Yaalé véyavo » dans « Retse », il faut demander au chaliah tsibour d’avoir l’intention pour soi, et avoir soi-même l’intention de s’acquitter de l’obligation de la prière de Moussaf, puis ne répondre Amen qu’après la fin des bénédictions. Si l’on a prié seul, on ne recommence pas la prière de Moussaf, et l’on s’appuie sur ce que l’on a mentionné Roch Hodech dans « Retse ».

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 11)
Faut-il ajouter un passage en rapport avec la conclusion juste avant la bénédiction finale dans la prière de Moussaf de Chabbat qui tombe Roch Hodech ?
Que dit-on concernant « véchirei David avdekha nishma beirekha haamourim lifnei mizbehekha » dans la prière de Moussaf de Chabbat qui tombe Roch Hodech ?
Réponse

Certains estiment que, dans la prière de Moussaf de Chabbat qui tombe Roch Hodech, il faut dire un passage en rapport avec la conclusion juste avant la bénédiction finale, et donc ajouter : « ki beamkha Israël » etc., et « houkei roshei chodashim » etc. D’autres ne sont pas de cet avis. Il ne faut pas changer la coutume à ce sujet. On dit également : « véchirei David avdekha nishma beirekha haamourim lifnei mizbehekha » etc.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 12)
Les femmes sont-elles obligées de prier la tefila de Moussaf à Roch Hodech ?
Est-il recommandé aux femmes d'écouter la répétition de la tefila de Moussaf à Roch Hodech ?
Peut-on empêcher des femmes qui souhaitent prier Moussaf à Roch Hodech ?
Réponse

Les femmes sont exemptées de la tefila de Moussaf à Roch Hodech. Cependant, il est bon qu'elles écoutent la répétition de la tefila de Moussaf récitée par le chaliah tsibour. Si elles souhaitent prier Moussaf, il ne faut pas les en empêcher, car elles ont sur quoi s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 13)
Que doit-on ajouter dans la tefila de Moussaf lors d'une année embolismique ?
Faut-il recommencer la tefila de Moussaf si l'on a oublié d'ajouter « oulekaparat pesh'a » lors d'une année embolismique ?
Jusqu'à quand doit-on dire l'expression « oulekaparat pesh'a » dans la tefila de Moussaf lors d'une année embolismique ?
Réponse

Lors d'une année embolismique, on ajoute dans la tefila de Moussaf l'expression « oulekaparat pesh'a ». Si l'on a oublié de l'ajouter, il n'est pas nécessaire de recommencer. Cette formule doit être dite jusqu'à et y compris Roch Hodech Adar Bet. À partir de Roch Hodech Nissan, il n'est plus nécessaire d'ajouter ces mots.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 14)
Doit-on dire le mot « hazé » dans la tefila de Moussaf de Roch Hodech selon le minhag ?
Existe-t-il une opinion qui s'oppose à l'usage de dire « hazé » dans Moussaf de Roch Hodech ?
Réponse

Certains disent qu'il ne faut pas dire dans Moussaf de Roch Hodech « et Moussaf yom Roch Hodech hazé ». Cependant, notre minhag est de dire le mot « hazé », et il ne faut pas changer cette coutume.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 15)
Quelles sont les différentes formulations possibles pour la phrase « zekheron lekoulam » dans la tefila de Moussaf de Roch Hodech ?
Est-il permis d'utiliser l'une ou l'autre des formulations « yihye », « yihyou » ou « haya » dans la tefila de Moussaf de Roch Hodech ?
Réponse

Dans le texte de Moussaf de Roch Hodech, certains disent : « zekheron lekoulam yihye », d'autres disent : « zekheron lekoulam yihyou », et d'autres encore : « zekheron lekoulam haya ». Il existe un appui pour chacune de ces formulations.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 423 - Priere de Moussaf a Roch Hodech, Halakha 16)
Lois de Pessah

Regles de la priere du soir de Pessah

Faut-il réciter Lekha Dodi à Kabbalat Chabbat lorsque la fête de Pessah tombe un vendredi soir selon le minhag séfarade ?
Pourquoi certains ne disent-ils pas Lekha Dodi à Kabbalat Chabbat quand Pessah tombe un vendredi soir ?
Quelle est la raison pour laquelle on accueille le Chabbat même lorsqu'il coïncide avec Yom Tov ?
Réponse

Lorsqu'une fête de Pessah tombe un vendredi soir, certains ont l'habitude de ne pas dire le piyout Lekha Dodi lors de Kabbalat Chabbat, car en accueillant le Chabbat sans mentionner la fête, cela pourrait sembler déprécier le Yom Tov. Cependant, notre coutume est de toujours réciter Lekha Dodi à Kabbalat Chabbat, même lorsque le Yom Tov coïncide avec Chabbat, car la fête a déjà été fixée par la sanctification du mois. Il n'est donc pas nécessaire d'accueillir le Yom Tov lorsqu'il arrive à sa date fixée. En revanche, le Chabbat est établi depuis la Création et ne dépend pas de la sanctification par le tribunal, il est donc approprié de l'accueillir avec joie, comme on accueille un roi.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 1)
Comment doit-on prier les prières de Yom Tov selon la coutume d'Israël ?
Quels versets a-t-on l'habitude de dire entre la Guéoula et la prière du soir de Yom Tov ?
Que fait-on lorsque Yom Tov tombe un Chabbat concernant les versets à réciter ?
Réponse

La coutume d'Israël dans toutes les communautés est de prier les prières de Yamim Tovim avec mélodie, chant et voix joyeuse, ce qui fait partie de la joie de la fête. Entre la Guéoula et la prière du soir de Yom Tov, on a l'habitude de dire le verset : « Ele moadei Hachem mikraei kodesh asher tikre'ou otam bemo'adam », et certains disent le verset : « Vayedaber Moshe et moadei Hachem el benei Israël ». Lorsque Yom Tov tombe un Chabbat, on commence par le verset : « Vechamerou benei Israël et haChabbat ». Lors du Kiddouch, il est bon de dire les deux versets.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 2)
Quelle est la formule de conclusion de la bénédiction dans la prière de Yom Tov ?
Que doit-on faire si l'on a oublié de mentionner le Chabbat dans la bénédiction lorsque Yom Tov tombe un Chabbat ?
Est-on quitte si l'on a conclu la bénédiction par erreur par Mekadesh haChabbat lors de Yom Tov tombant un Chabbat ?
Réponse

Dans la prière de Yom Tov, on conclut : « Baroukh Ata Hachem Mekadesh Israël veHazmanim ». Si l'on a conclu seulement par « Mekadesh Israël », on est quitte. Si Yom Tov tombe un Chabbat, il faut mentionner au milieu de la bénédiction « Ata Bechartanu » : « et yom haChabbat hazé », et conclure : « Baroukh Ata Hachem Mekadesh haChabbat veIsraël veHazmanim ». Si l'on s'est trompé et qu'on a conclu « Mekadesh Israël veHazmanim » sans mentionner le Chabbat, si l'on s'en souvient dans le laps de temps de « Chalom Alekha Rabbi », on reprend et dit : « Mekadesh haChabbat veIsraël veHazmanim ». Si l'on a attendu plus longtemps, on est quitte et on poursuit « Retse » jusqu'à la fin de la prière. De même, si l'on s'est trompé et qu'on a conclu : « Baroukh Ata Hachem Mekadesh haChabbat », étant donné qu'on a mentionné Yom Tov au milieu de la bénédiction, on est quitte a posteriori et on poursuit « Retse » jusqu'à la fin de la prière. Il est bon d'avoir l'intention pendant la répétition du Chaliah Tsibour du début à la fin. Il en est de même si l'on a prié « Ata Kidashta » et dit « Yaale véYavo », on est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 3)
Que doit faire celui qui doute d'avoir bien conclu la bénédiction Ata Bechartanu lors de la prière de Yom Tov ?
Faut-il reprendre toute la prière si l'on n'est pas certain d'avoir conclu correctement Ata Bechartanu à Yom Tov ?
Doit-on recommencer la Amida de Yom Tov à condition de Nedava lorsqu'on doute d'avoir conclu la bénédiction « Ata Bechartanu » par « VeHasi'enu » ou si on l'a terminée comme à Roch Hodech par « VeAta berahamékha harabim » ?
Réponse

Celui qui prie pendant Yom Tov et qui, arrivé à la bénédiction de Modim, doute s'il a bien terminé « Yaale véYavo » (au milieu de la bénédiction « Ata Bechartanu »), s'il a terminé correctement par « VeHasi'enu » et conclu la bénédiction comme il se doit, ou s'il a continué par « VeAta berahamékha harabim » comme on le fait à Roch Hodech, et n'a donc pas conclu la bénédiction « Ata Bechartanu », il doit reprendre et dire « VeHasi'enu » et conclure la bénédiction comme il convient. Même s'il a terminé sa prière, il doit reprendre depuis le début, et on ne dira pas ici qu'en cas de doute sur une bénédiction on est indulgent. Il est bon de recommencer la prière à condition de Nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 4)
Quand doit-on achever le Halel à la synagogue lors de la première nuit de Pessah selon la coutume séfarade ?
Pourquoi est-il bon d'avoir l'intention de s'acquitter de la bénédiction du Halel à la synagogue pour la lecture du Halel à la maison ?
Fait-on une bénédiction sur le Halel lors de la lecture à la maison à la fin de la Haggada ?
Réponse

La coutume des communautés séfarades est d'achever le Halel à la synagogue lors de la première nuit de Pessah après la Amida de la prière du soir. On récite la bénédiction « Ligmor et haHalel » avant, et « Yehaleloukha » après. Cette coutume a des fondements solides. Il est bon d'avoir l'intention, lors de cette bénédiction, d'acquitter la lecture du Halel que l'on dira chez soi à la fin de la Haggada, car on ne fait pas de bénédiction à ce moment-là, du fait qu'il y a une interruption : on dit les deux premiers chapitres du Halel avant le repas, et le reste après le repas.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 5)
Que doit faire une personne qui prie dans une communauté où l'on n'a pas l'habitude d'achever le Halel à la synagogue lors de la nuit de Pessah ?
Est-il recommandé d'adopter la coutume d'achever le Halel à la synagogue lors de la prière du soir de Pessah ?
Doit-on réciter la bénédiction sur le Halel lorsqu'on le termine individuellement à la synagogue ou à la maison ?
Réponse

Même dans les endroits où l'on n'a pas encore l'habitude d'achever le Halel à la synagogue lors de la prière du soir de Pessah, il est bon et juste d'adopter cette précieuse coutume. En tout cas, celui qui prie avec un public qui ne le fait pas, il est bon qu'il termine le Halel individuellement à la synagogue, ou dès son arrivée chez lui, en récitant la bénédiction au début et à la fin.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 6)
Peut-on réciter le Halel avec berakha à Pessah si l’on a prié Arvit avant la sortie des étoiles ?
Réponse

Dans les endroits où l’on prie la tefila d’Arvit de la fête de Pessah avant la sortie des étoiles, il est tout de même permis de réciter le Halel avec sa berakha, même si le temps de la sortie des étoiles n’est pas encore arrivé.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 487 - Regles de la priere du soir de Pessah, Halakha 7)