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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Chabbat

Statut du troisième repas de Chabbat

Est-il permis de boire du vin de la coupe du Birkat Hamazon lors de la troisième seouda de Chabbat après le coucher du soleil, avant la havdala ?
Que faire si l'on n'a qu'une seule coupe de vin pour le Birkat Hamazon et la havdala lors de la troisième seouda de Chabbat ?
Les convives peuvent-ils goûter à la coupe du Birkat Hamazon lors de la troisième seouda de Chabbat ?
Réponse

Lorsqu'on récite le Birkat Hamazon sur une coupe de vin pendant la troisième seouda, que ce soit avec dix personnes ou même seulement trois convives, il est permis de boire de cette coupe tant qu'il fait encore douteusement nuit pour tout le monde. Même si le soleil s'est déjà couché, celui qui mène le zimoun peut boire la quantité d'une gorgée pleine du vin après le Birkat Hamazon et la bénédiction sur le vin, même si la havdala n'a pas encore été faite, car cette coupe est liée au repas. Même celui qui n'a pas l'habitude de réciter le Birkat Hamazon sur une coupe de vin les autres jours peut boire du vin dans ce cas. Si celui qui récite la bénédiction ne peut pas boire le vin, il peut le donner à un des convives pour qu'il le boive. Tous les convives qui ont eu l'intention de s'acquitter de la bénédiction Boré peri hagefen peuvent goûter à la coupe. Si l'on ne dispose pas d'une autre coupe pour la havdala, il ne faut pas réciter la bénédiction hagefen sur la coupe du Birkat Hamazon, mais il faut garder le vin pour la havdala. Si l'on ne souhaite pas goûter à la coupe, il est permis d'être indulgent et de ne pas réciter la bénédiction Boré peri hagefen et de ne pas boire le vin, mais de le réserver pour la havdala après la prière d'Arvit, sans craindre le principe de ne pas dire deux saintetés sur une même coupe, car il y a une interruption avec la prière d'Arvit. De même, celui à qui il est difficile de boire du vin peut ne pas boire le vin sur lequel on a récité la bénédiction du Birkat Hamazon et le garder pour la havdala.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 21)
Que fait-on concernant les bénédictions lors de la troisième seouda de Chabbat avec un hatan et dix adultes chez le hatan ?
Peut-on boire la coupe du Birkat Hamazon lors de la troisième seouda de Chabbat avec un hatan, même après la tombée de la nuit ?
Quelles bénédictions récite-t-on lors de la troisième seouda de Chabbat avec un hatan s'il n'y a pas de minyan ou pas de panim hadashot ?
Réponse

Lorsqu'il y a un hatan pendant la troisième seouda et que le repas a lieu chez le hatan avec dix adultes, on y récite les sept bénédictions, et celui qui récite la bénédiction peut boire la coupe du Birkat Hamazon selon tous les avis. Tel est l'usage. On a l'habitude de réciter le Birkat Hamazon sur deux coupes : une pour le Birkat Hamazon, puis on récite "Shehakol bara lichvodo" et les autres bénédictions, ensuite celui qui mène le zimoun récite la bénédiction hagefen et boit du vin, puis on mélange les coupes et on boit du vin. On donne au hatan et à la kala à boire, et les convives qui ont eu l'intention de s'acquitter de la bénédiction Boré peri hagefen peuvent aussi goûter à la coupe. S'il n'y a pas de minyan, ou pas de "panim hadashot", ou si le repas n'a pas lieu chez les mariés, mais qu'il y a trois personnes qui ont mangé, on ne récite que les bénédictions hagefen et "Asher bara", et le récitant, le hatan et la kala peuvent goûter à la coupe, même s'il fait déjà nuit.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 22)
Doit-on dire Retse vehakhalitsenu dans le Birkat Hamazon si l'on a déjà prié Arvit pendant le repas de Chabbat ?
Que faire si l'on a fait la havdala avant le Birkat Hamazon lors de la troisième seouda de Chabbat ?
Faut-il mentionner Retse vehakhalitsenu dans le Birkat Hamazon après avoir dit Hamavdil ben kodesh le'hol ?
Réponse

Si l'on a prié Arvit au milieu de son repas, ou si l'on a fait la havdala avant le Birkat Hamazon, on ne dit pas Retse vehakhalitsenu dans le Birkat Hamazon, ni Al hanissim à la sortie de Hanouka. De même, si l'on a dit "Hamavdil ben kodesh le'hol" et répondu au téléphone, on ne mentionnera pas Retse vehakhalitsenu dans le Birkat Hamazon, car on a déjà fait passer le jour en semaine.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 23)
Jusqu'à quand peut-on commencer la troisième seouda de Chabbat si l'on a tardé après le coucher du soleil ?
Peut-on continuer à manger la troisième seouda de Chabbat après la sortie des étoiles si l'on a commencé avant ?
Doit-on arrêter de manger des fruits ou douceurs en dehors du repas de la troisième seouda de Chabbat au coucher du soleil ?
Réponse

Il est préférable de manger la troisième seouda avant le coucher du soleil. Cependant, si l'on a tardé à manger jusqu'après le coucher du soleil, on peut commencer à manger dans les treize minutes et demie qui suivent le coucher du soleil, même si c'est le temps du bein hachmachot et même si c'est proche de la prière d'Arvit. Tel est l'usage répandu. Si l'on a commencé à manger avant la sortie des étoiles, même sans avoir eu le temps de manger un kazayit, on peut continuer à manger même après la tombée de la nuit. Il n'y a pas de différence entre les aliments consommés pour le repas, les fruits et légumes en dessert, ou les cacahuètes et graines. Mais si l'on était assis et que l'on mangeait des fruits ou des douceurs (en dehors du repas), il faut arrêter de manger au coucher du soleil.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 24)
Quand une troisième personne rejoint deux autres qui mangent la seouda chelichit après le coucher du soleil, peut-elle se joindre au zimoun à trois ?
Une personne qui commence à manger la seouda chelichit après la sortie des étoiles peut-elle se joindre au zimoun avec ceux qui ont commencé avant ?
Réponse

Si deux personnes sont assises et mangent la seouda chelichit, et qu'après le coucher du soleil une troisième personne vient et mange avec elles, cette troisième personne peut se joindre à elles pour le zimoun à trois. Cependant, si cette personne a commencé à manger avec elles de façon interdite, c'est-à-dire après la sortie des étoiles, elle ne peut pas se joindre à elles pour le zimoun.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 25)
Faut-il avancer la seouda chelichit lorsque la veille de Yom Tov tombe un Chabbat ?
Que faire si l'on a tardé pour la seouda chelichit la veille de Yom Tov qui tombe un Chabbat ?
Est-il permis de prolonger la seouda chelichit après le coucher du soleil la veille de Yom Tov qui tombe un Chabbat ?
Réponse

Lorsque la veille de Yom Tov tombe un Chabbat, c'est une mitsva d'avancer et de manger la seouda chelichit avant la fin de la neuvième heure, afin de pouvoir manger avec appétit le soir de Yom Tov. Si l'on a tardé, il est tout de même possible de faire la seouda chelichit même après ce moment, à condition de manger moins qu'une kebeitsa de pain, et dans ce cas, on se lavera les mains sans berakha. Et il ne faut pas prolonger ce repas après le coucher du soleil.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 291 - Statut du troisième repas de Chabbat, Halakha 26)
Lois de Chabbat

Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat

Pourquoi est-il recommandé de prier Minha de Chabbat avec une grande assemblée ?
Quels passages récite-t-on avant Minha de Chabbat lorsque l'on sort le Sefer Torah ?
Réponse

Il est approprié et correct de prier la tefila de Minha de Chabbat en présence d'une grande assemblée, car puisque l'on sort le Sefer Torah, il ne convient pas de le sortir devant peu de personnes. On dit "Lamnatseah al haguitit", puis "Pitom haketoret", "Achrei yoshvei veitekha" et "Ouva leTsion".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 1)
Que dit-on avant d'ouvrir le Heikhal pour Minha de Chabbat ?
Comment doit-on dire le verset "VaAni tefilati" lors de l'ouverture du Heikhal selon le minhag des Sefaradim ?
Réponse

Avant l'ouverture du Heikhal, on dit le verset "VaAni tefilati lekha Hachem et ratson", et il est d'usage de le dire debout. Selon le minhag des Sefaradim et des communautés d'Orient, au moment où l'on dit "VaAni tefilati lekha Hachem et ratson" lors de l'ouverture du Heikhal pour Minha de Chabbat, on le répète deux fois. Il est également approprié d'agir ainsi selon la Kabbala.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 2)
Doit-on dire le verset "VaAni tefilati" lorsqu'on prie Minha de Chabbat seul ou sans Sefer Torah ?
Réponse

Celui qui est empêché et prie seul, ou se trouve dans un endroit sans Sefer Torah, dit malgré tout le verset "VaAni tefilati".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 3)
Faut-il omettre les versets "VaAni tefilati" lors de Minha de Chabbat dans une maison de deuil ?
Les endeuillés qui prient à voix basse peuvent-ils omettre les versets "VaAni tefilati" pendant Chabbat ?
Réponse

Même dans une maison de deuil, il ne faut pas omettre les versets "VaAni tefilati", afin de ne pas manifester publiquement le deuil pendant Chabbat. Seuls les endeuillés eux-mêmes, qui prient à voix basse, peuvent omettre ces versets s'ils le souhaitent.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 4)
Combien de montées doit-on faire lors de la lecture de la Torah à Minha de Chabbat ?
Que lit-on dans la Torah à Minha de Chabbat lorsque c'est aussi un jour de fête ?
Faut-il recommencer la lecture si on s'est trompé de paracha à Minha de Chabbat ?
Réponse

On sort le Sefer Torah et on dit "Barich Shemeh", puis on lit dans la Torah avec trois montées, au moins dix versets de la paracha suivante. Il ne faut pas avoir moins de trois montées, même si la communauté est pressée. Même si un jour de fête tombe un Chabbat, on lit la paracha suivante et non la paracha de la fête. Si l'on s'est trompé et qu'on a lu une autre paracha, il n'est pas nécessaire de recommencer la lecture.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 5)
Doit-on dire le Kaddich après la lecture de la Torah à Minha de Chabbat ?
Quel est le minhag en Erets Israël après la lecture de la Torah à Minha de Chabbat ?
Réponse

On ne dit pas le Kaddich après la lecture de la Torah. Le minhag en Erets Israël est qu'après la lecture de la Torah à Minha de Chabbat, on dit "Mizmor shir leyom haChabbat", puis on dit le demi-Kaddich avant la Amida de Minha. Ce minhag a sur quoi s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 6)
Que doit-on dire dans la tefila de Minha du Chabbat à la place de la prière habituelle ?
Pourquoi la prière "Ata Ehad" a-t-elle été instituée dans Minha du Chabbat ?
Quelle est la formulation correcte à utiliser pour la phrase "Oumi keamkha keYisrael goy ehad baaretz" dans Minha du Chabbat ?
Réponse

Dans la tefila de Minha du Chabbat, on dit "Ata Ehad", qui comporte cinquante-quatre mots, tout comme le passage "Zakhor et yom haChabbat lekadsho". Le Midrash enseigne qu'il y a trois témoins qui témoignent les uns sur les autres : le Saint Béni soit-Il, Israël et le Chabbat. Le Saint Béni soit-Il et Israël témoignent sur le Chabbat qu'il est un jour de repos. Israël et le Chabbat témoignent sur le Saint Béni soit-Il qu'Il est Un. Le Saint Béni soit-Il et le Chabbat témoignent sur Israël qu'ils sont uniques parmi les nations. C'est sur cette base que la prière "Ata Ehad" a été instituée. Il est correct et recommandé de dire "Oumi keamkha keYisrael goy ehad baaretz", comme il est écrit dans le livre de Chmouel II, et non comme il est écrit dans Divrei Hayamim "Oumi keamkha Yisrael".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 7)
Quelle est la formulation préférable à utiliser dans la tefila de Minha concernant "Veyanouhou vo" ou "Veyanouhou vam" ?
Si l'on dit "Veyanouhou vam" dans Minha du Chabbat, comment doit-on formuler la phrase précédente ?
Réponse

Il a déjà été expliqué plus haut qu'il est préférable de dire dans la tefila de Minha "Veyanouhou vo". Toutefois, ceux qui ont l'habitude de dire "Veyanouhou vam" ont sur quoi s'appuyer, mais il faut alors dire "Shabbatot kodshekha veyanouhou vam", au pluriel.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 8)
Quels versets de Tsidouk Hadin doit-on réciter dans la tefila de Minha du Chabbat ?
Pourquoi a-t-on institué la récitation de Tsidouk Hadin à Minha du Chabbat ?
Que convient-il de ressentir lors de la récitation de Tsidouk Hadin à Minha du Chabbat ?
Réponse

Dans la tefila de Minha du Chabbat, on récite trois versets de Tsidouk Hadin : "Tsidkatecha keharere El", "Vetsidkatecha Elokim ad marom", et "Tsidkatecha tsedek leolam". Ces trois versets correspondent aux trois justes qui ont quitté ce monde à cette heure : Yossef Hatsadik, Moshé Rabbénou et David Hamélekh. C'est pour cette raison que les Hakhamim ont institué de dire Tsidouk Hadin à ce moment. Il est recommandé à toute personne pieuse de soupirer sur la disparition des justes à cette heure.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 9)
Quel est l'ordre des versets de Tsidouk Hadin selon la coutume séfarade à Minha du Chabbat ?
Comment l'ordre des versets de Tsidouk Hadin diffère-t-il entre les Ashkénazes et les Séfarades à Minha du Chabbat ?
Réponse

La coutume des Ashkénazes est de dire d'abord "Tsidkatecha tsedek leolam", puis "Vetsidkatecha Elokim...", et enfin "Tsidkatecha keharere El". Mais notre coutume, selon celle de l'Arizal, est de dire "Tsidkatecha keharere El", puis "Vetsidkatecha Elokim...", et enfin "Tsidkatecha tsedek".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 10)
Dans quels cas ne récite-t-on pas "Tsidkatecha tsedek" à Minha du Chabbat ?
Si un hatan, un père du garçon ou un sandek est présent à la synagogue, doit-on dire "Tsidkatecha tsedek" à Minha du Chabbat ?
Que faire en cas de divergence d'opinion concernant la récitation de "Tsidkatecha tsedek" à Minha du Chabbat ?
Réponse

Si Chabbat tombe un jour où, si c'était un jour de semaine, on ne dirait pas Nefilat Apayim à Minha, on ne dit pas non plus "Tsidkatecha tsedek". Mais s'il y a un hatan, un père du garçon ou un sandek à la synagogue, on dit "Tsidkatecha", car ce n'est que lorsque le jour lui-même ne comporte pas de tahanounim qu'on ne dit pas "Tsidkatecha tsedek". Certains sont en désaccord et disent que même s'il y a un hatan ou un père du garçon à la synagogue, on ne dit pas "Tsidkatecha tsedek". Il ne faut pas créer de dispute à ce sujet.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 11)
Quel mizmor récite-t-on après le Kaddich Titkabal à Minha du Chabbat ?
Quelles sont les raisons pour lesquelles on récite le mizmor 'Hallelouya ode et Hachem bekhol levav' après le Kaddich Titkabal à Minha du Chabbat ?
Réponse

Après le Kaddich Titkabal, on dit le mizmor "Hallelouya ode et Hachem bekhol levav". Selon certains, la raison de cette récitation est qu'elle remplace la haftara que l'on avait l'habitude de dire autrefois à Minha du Chabbat à partir des Ketouvim, et lorsque la lecture de la haftara a été annulée, on a institué de dire ce mizmor tiré des Ketouvim. D'autres disent que ce mizmor vient à la place du chant du jour que les Léviim chantaient sur l'estrade lors du korban minha du Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 12)
Que doit faire une personne qui n'a pas encore prié Minha le Chabbat et qui a le choix entre écouter la lecture de la Torah dans un minyan où elle ne pourra pas prier, ou prier Minha en communauté dans un autre minyan ?
Est-il préférable de prier Minha en individuel avec kavana ou de prier en communauté sans pouvoir écouter la lecture de la Torah le Chabbat ?
Réponse

Si quelqu'un n'a pas prié la Minha le Chabbat et s'en souvient à la fin du temps imparti, et qu'il a devant lui deux minyanim, dans l'un il peut écouter la lecture de la Torah (mais il ne pourra pas y prier), et dans l'autre il pourra prier en communauté, il est préférable qu'il écoute la lecture de la Torah et qu'il prie la Minha en individuel, en s'efforçant de bien se concentrer dans sa prière.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 13)
Est-il permis de boire de l'eau de la maison entre Minha et Maariv le Chabbat ?
Pourquoi est-il interdit de boire de l'eau des rivières entre Minha et Maariv le Chabbat ?
Peut-on boire des boissons autres que de l'eau entre Minha et Maariv le Chabbat ?
Réponse

Il est interdit de boire de l'eau entre Minha et Maariv le Chabbat, car à ce moment les âmes retournent au Guéhinam. Toutefois, cela ne concerne que l'eau des rivières ; l'eau qui se trouve à la maison est permise. A plus forte raison, il est permis de boire d'autres boissons.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 292 - Statut de la prière de Min’ha pendant Chabbat, Halakha 14)