Aller au contenu

Choisir une ville

Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

Lien copié
Lois de Chabbat

Prière de la veille de Chabbat

Le chaliah tsibour peut-il interrompre la berakha Me'ein Sheva pour répondre Amen au Kaddich ?
Réponse

Si le chaliah tsibour entend le Kaddich au milieu de la berakha Me'ein Sheva, il lui est interdit d'interrompre pour répondre Amen au milieu de la berakha. Il est préférable de s'abstenir d'agir.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 30)
Est-il permis de parler pendant la récitation de Vayehoulou le vendredi soir ?
Peut-on parler pendant que le chaliah tsibour dit la berakha me'ein cheva ?
Réponse

Il ne faut pas parler pendant que l’on récite Vayehoulou, ni pendant que le chaliah tsibour dit la berakha me'ein cheva.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 31)
Si une personne a prié la tefila de la semaine au lieu de celle de Chabbat le vendredi soir, peut-elle s’acquitter en écoutant la berakha me'ein cheva du chaliah tsibour ?
Est-il préférable de prier la tefila complète de Chabbat même si l’on a entendu la berakha me'ein cheva avec intention de s’acquitter ?
Réponse

Si quelqu’un s’est trompé et a prié le soir de Chabbat la prière ordinaire de la semaine, sans mentionner Chabbat, ou s’il n’a pas du tout prié, et qu’il a entendu du Chalia'h Tsibour la bénédiction Me'ein Sheva du début à la fin, il est quitte. C’est ainsi que tranche Maran dans le Choulhan Aroukh. Toutefois, puisqu’il existe des avis qui estiment qu’on ne s’acquitte pas de la bénédiction Me'ein Sheva à la place des sept bénédictions de la prière, il convient a priori de prier la prière complète du soir de Chabbat, et ce n’est qu’a posteriori, si l’on a déjà eu l’intention de s’acquitter par la bénédiction Me'ein Sheva, que l’on est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 32)
Une personne qui n’a pas prié minha avant Chabbat peut-elle s’acquitter de la tefila de rattrapage en écoutant la berakha me'ein cheva du chaliah tsibour ?
Le chaliah tsibour qui doit prier une tefila de rattrapage s’acquitte-t-il en disant la berakha me'ein cheva ?
Réponse

De même, celui qui a été empêché de prier minha la veille de Chabbat et doit prier deux arvit de Chabbat, peut, pour la prière de rattrapage de minha, s’appuyer sur la berakha me'ein cheva qu’il entend du chaliah tsibour. Cependant, il est préférable a priori de prier deux arvit de Chabbat et de ne pas avoir l’intention de s’acquitter de la prière de rattrapage par la berakha me'ein cheva. Ce n’est qu’a posteriori, s’il a déjà eu l’intention de s’acquitter par la berakha me'ein cheva, qu’il est quitte. Mais le chaliah tsibour lui-même, qui doit prier une prière de rattrapage, s’acquitte a priori en disant la berakha me'ein cheva et n’a pas à refaire la prière de rattrapage, car en cas de doute sur les bénédictions, on est indulgent.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 33)
Si une personne a prié la tefila de la fête sans mentionner Chabbat lors d’un Chabbat qui tombe un jour de fête, peut-elle s’acquitter en écoutant la berakha me'ein cheva du chaliah tsibour ?
Faut-il recommencer la tefila si l’on a oublié de mentionner Chabbat dans la prière du soir lors d’un Chabbat qui tombe un jour de fête ?
Réponse

Si un jour de fête tombe un Chabbat et que quelqu’un a oublié et a prié le soir de Chabbat uniquement la prière de la fête, sans mentionner Chabbat, il doit recommencer la prière. Il ne s’acquitte pas en écoutant la berakha me'ein cheva du chaliah tsibour, car même s’il recommence et prie la arvit complète de Chabbat, il n’est pas quitte, puisque lors d’un Chabbat qui tombe un jour de fête, il faut prier une prière unique qui inclut les deux saintetés, et il n’existe pas de prière partielle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 34)
Si une personne a oublié Yaale véyavo dans la tefila de roch hodech pendant la saison des pluies, puis a oublié tal oumatar en recommençant, doit-elle recommencer une troisième fois ?
Peut-on combiner les éléments corrects de deux tefilot incomplètes pour être quitte de la prière de roch hodech ?
Réponse

De même, celui qui s’est trompé dans la prière de roch hodech pendant la saison des pluies et n’a pas mentionné « Yaale véyavo », puis, lorsqu’il a recommencé la prière, a mentionné « Yaale véyavo » mais a oublié de demander « tal oumatar », doit recommencer une troisième fois correctement. On ne peut pas combiner ce qu’il a demandé « tal oumatar » dans la première prière et ce qu’il a mentionné « Yaale véyavo » dans la seconde, car chaque prière prise séparément comporte un manque qui nécessite de recommencer.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 35)
Lois de Chabbat

Erreur dans la prière de Chabbat

Pourquoi est-il recommandé de prier à partir du sidour pendant Chabbat ?
Que doit-on faire si l’on commence par erreur la prière de semaine pendant la tefila de Chabbat ?
Quelle est la différence de conduite en cas d’erreur entre la prière de moussaf et les autres tefilot de Chabbat ?
Réponse

Il convient d’être vigilant lors de la tefila de Chabbat, afin de ne pas se tromper dans la tefila et commencer "Ata honen", car il n’est pas de bon augure de se tromper dans sa tefila de Chabbat. Il est donc bon et juste de prier à partir du sidour, d’autant plus que cela permet aussi de se concentrer dans sa tefila. Si l’on s’est trompé dans la tefila de Chabbat et que l’on a commencé la tefila de semaine, on termine la bénédiction que l’on a commencée, puis on reprend la tefila de Chabbat. Que l’on se soit rendu compte de l’erreur dans la bénédiction "Ata honen" ou dans une autre bénédiction, comme au milieu de "Hachivenu" ou "Refaenou", on termine la bénédiction entamée puis on revient à la tefila de Chabbat, que ce soit à arvit, chaharit ou minha. Mais si l’on s’est trompé à moussaf et que l’on a commencé "Ata honen", il faut s’arrêter au milieu de la bénédiction et commencer "Tikanta Chabbat". Même si l’on s’en rend compte après être arrivé à "Retse", on dira là-bas "Tikanta Chabbat", etc., et on conclura "Mekadesh haChabbat".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 1)
Que doit faire une personne qui commence la bénédiction Ata honen en pensant que c’est un jour de semaine, puis se rend compte que c’est Chabbat ?
Si quelqu’un savait que c’était Chabbat mais a commencé par habitude à dire Ata honen, doit-il terminer cette bénédiction ?
Réponse

Si quelqu’un pensait que c’était un jour de semaine et a commencé la tefila avec l’intention de prier la semaine, et qu’immédiatement après avoir dit le mot "Ata" pour continuer "Honen laadam daat", il se rappelle que c’est Chabbat, il doit terminer la bénédiction "Ata honen" puis revenir à la prière de Chabbat, comme expliqué précédemment. Mais si la personne savait que c’était Chabbat, et que par habitude elle a dit "Ata" comme chaque jour, même si c’est pendant la tefila de chaharit qui ne commence pas par "Ata", elle ne termine pas la bénédiction "Ata honen", mais s’arrête immédiatement et dit "Yismah Moché", etc. On considère cela comme une erreur entre les différentes prières de Chabbat (par exemple, entre chaharit et minha, ou entre chaharit et arvit), pour lesquelles il n’est pas nécessaire de recommencer.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 2)
Que doit faire une personne qui, pendant la tefila de Chabbat, a commencé la prière de semaine et s’en rend compte après avoir dit Barekhenu mais avant Teka beshofar ?
Si l’on se rend compte de l’erreur après avoir commencé Teka beshofar, doit-on revenir à Barekh alenou ?
Réponse

Celui qui s’est trompé dans la tefila de Chabbat, et après avoir commencé la bénédiction "Ata honen" a continué avec les bénédictions suivantes, et s’est trompé pendant la saison des pluies en disant "Barekhenu", puis se rend compte que c’est Chabbat : s’il s’en rend compte avant d’avoir commencé la bénédiction "Teka beshofar", il dira à cet endroit "Veten tal oumatar livrakha" et reviendra à la prière de Chabbat. Mais s’il s’en rend compte après avoir commencé "Teka beshofar" ou une des bénédictions suivantes, il ne revient pas à la bénédiction "Barekh alenou", mais doit s’arrêter au milieu de la bénédiction où il s’est rendu compte de l’erreur et reprendre la prière de Chabbat. Bien qu’il y ait des avis divergents à ce sujet, en cas de doute sur une bénédiction, on adopte une position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 3)
Que doit faire une personne qui a prié la prière de semaine pendant Chabbat sans mentionner Chabbat ?
Si l’on a un doute sur la version de la tefila récitée pendant Chabbat, doit-on recommencer la prière ?
Réponse

Celui qui a prié la prière de semaine pendant Chabbat et a terminé sa tefila, n’ayant pas mentionné Chabbat, n’est pas quitte et doit recommencer depuis le début. Si la deuxième mention de "Yihyou leratson imrei fi" n’a pas été dite, il ne recommence que la prière de Chabbat. Si l’on a mentionné Chabbat dans la chemoné esré, même sans avoir instauré une bénédiction spéciale pour Chabbat, on est quitte. Si l’on a un doute sur le fait d’avoir prié la prière de semaine ou de Chabbat, on ne recommence pas, car on suppose que l’on a prié celle de Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 4)
Que doit faire une personne qui a prié la prière de semaine à minha de Chabbat sans mentionner Chabbat et s’en rend compte après Chabbat ?
Pourquoi doit-on prier une Amida supplémentaire à arvit de la sortie de Chabbat à titre de nedava lorsqu'on a oublié de mentionner Chabbat dans la Amida de minha de Chabbat et qu'on ne s'en rend compte qu'après la sortie de Chabbat ?
Réponse

Celui qui s’est trompé lors de minha de Chabbat et a prié la prière de semaine sans mentionner Chabbat, puis s’en rend compte à la sortie de Chabbat, il y a des avis selon lesquels il est considéré comme n’ayant pas prié du tout et doit prier deux fois la prière de semaine à arvit de la sortie de Chabbat, en insérant la havdala dans la première et pas dans la seconde. D’autres estiment que, puisqu’il a déjà prié, même s’il a omis la mention de l’événement du jour, la prière qu’il ferait à la sortie de Chabbat ne corrigerait rien, car il l’a déjà dite pendant Chabbat ; il n’y a donc pas de rattrapage. Étant donné que la question n’est pas tranchée, il priera de nouveau à titre de nedava (offrande volontaire).

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 5)
Que doit faire un chaliah tsibour qui commence par erreur Ata honen pendant la répétition de la chemoné esré de Chabbat ?
Le chaliah tsibour doit-il terminer Ata honen s’il n’a pas encore prié la tefila silencieuse ?
Réponse

Un chaliah tsibour qui s’est trompé lors de la répétition de la chemoné esré à chaharit ou minha et a commencé la bénédiction "Ata honen" ne doit pas terminer cette bénédiction, mais s’arrêter au milieu et commencer la prière de Chabbat. Même si le chaliah tsibour n’a pas encore prié la tefila silencieuse, s’il se trompe pendant la répétition, il ne termine pas la bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 6)
Si le chaliah tsibour oublie de dire la bénédiction Ata Kadosh après la Kedoucha le Chabbat, doit-il recommencer toute la tefila ?
A partir de quel endroit le chaliah tsibour doit-il reprendre s'il a oublié Ata Kadosh après la Kedoucha le Chabbat ?
Réponse

Si le chaliah tsibour s'est trompé le Chabbat et, après avoir terminé la Kedoucha, a oublié de dire la bénédiction "Ata Kadosh" et a commencé "Yismah Moché" ou "Tikanta Chabbat", lorsqu'il revient pour dire la bénédiction "Ata Kadosh", il ne recommence pas toute la tefila, mais seulement à partir de la bénédiction "Ata Kadosh". Puisque l'assemblée a déjà dit la Kedoucha, cela est considéré comme s'ils avaient conclu la bénédiction, et c'est comme une autre bénédiction, il n'est donc pas nécessaire de recommencer depuis le début.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 7)
Si quelqu'un échange les textes des différentes tefilot du Chabbat, doit-il recommencer la tefila ?
Que doit faire une personne qui a prié la tefila de Chaharit à la place de Moussaf et s'en rend compte avant la bénédiction de Retse ?
Comment doit agir celui qui a terminé toute la tefila de Moussaf en disant par erreur celle de Chaharit ?
Réponse

Celui qui se trompe dans les prières du Chabbat et échange l'une avec l'autre, par exemple s'il dit à la tefila de Chaharit "Ata Ehad" ou s'il dit à la tefila de Minha "Yismah Moché", ou s'il dit à Arvit "Yismah Moché", il est quitte de la tefila et n'a pas besoin de recommencer. Mais s'il s'est trompé à Moussaf et a prié celle de Chaharit, et s'en est souvenu avant de conclure la bénédiction de Retse, il doit reprendre et dire "Tikanta Chabbat", puis conclure "Baroukh Ata Hachem Mekadesh HaChabbat" et poursuivre avec Retse. S'il ne s'en est souvenu qu'après avoir terminé sa tefila, il demandera au chaliah tsibour d'avoir l'intention de l'acquitter lors de la répétition de la Amida, et lui-même devra écouter toute la répétition avec attention, sans répondre "Baroukh Hou ouBaroukh Chemo", mais uniquement "Amen" après la conclusion des bénédictions.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 8)
Si quelqu'un dit Tikanta Chabbat à la place de la tefila de Chaharit du Chabbat et termine Mekadesh HaChabbat, est-il quitte de Moussaf ?
Que doit faire une personne qui a dit Tikanta Chabbat à Chaharit du Chabbat par erreur ?
Réponse

Celui qui s'est trompé et a dit à la tefila de Chaharit du Chabbat "Tikanta Chabbat", et s'en est souvenu après avoir conclu "Mekadesh HaChabbat", est quitte de l'obligation de la tefila de Moussaf. Après avoir terminé la Amida, il priera Chaharit et dira "Yismah Moché".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 9)
Que doit faire une personne qui a oublié de demander la pluie et la rosée dans la bénédiction des années à Minha de la veille de Chabbat et s'en souvient le soir de Chabbat ?
Est-il permis de prier une tefila nedava le Chabbat ou les jours de fête ?
Réponse

Si quelqu’un a oublié de demander "tal oumatar" dans la bénédiction des années lors de minha de la veille de Chabbat, et s’en souvient le soir de Chabbat, il ne peut pas prier deux fois la arvit de Chabbat, car il n’y a pas de demande de "tal oumatar" dans les tefilot de Chabbat, et il ne gagnerait donc rien à prier deux fois. Il n’est pas non plus possible de prier à titre de nedava, car il est expliqué dans les paroles du Rambam au nom des Gueonim qu’il est interdit de prier une tefila nedava les Chabbatot et jours de fête, puisqu’on n’y offrait pas de korban nedava, mais seulement l’obligation du jour, et c’est ainsi que tranche Maran dans le Choulhan Aroukh. Par conséquent, il devra se concentrer lors de la bénédiction "Me’ein Sheva" que dit le chaliah tsibour, et cela suffira.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 10)
Comment doit agir celui qui n'a pas prié Arvit du Chabbat ?
Si une personne a dit Ata Kidachta au lieu de Yismah Moché dans la tefila de rattrapage de Chaharit du Chabbat, est-elle quitte ?
Que doit faire celui qui n'a pas prié Chaharit du Chabbat ?
Réponse

Celui qui s'est trompé ou a été empêché et n'a pas prié Arvit du Chabbat, devra prier Chaharit deux fois le lendemain, et dire "Yismah Moché" dans les deux. S'il s'est trompé et a dit "Ata Kidachta" dans l'une des deux, que ce soit la première ou la seconde, il est quitte. A plus forte raison, s'il a dit "Ata Kidachta" dans les deux, car celui qui échange les textes des différentes tefilot du Chabbat est quitte. De même, si quelqu'un s'est trompé ou a été empêché et n'a pas prié Chaharit du Chabbat, il priera Minha deux fois et dira "Ata Ehad" dans les deux. S'il s'est trompé et a dit dans l'une ou les deux "Yismah Moché" ou "Ata Kidachta", il est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 268 - Erreur dans la prière de Chabbat, Halakha 11)
Lois de Chabbat

Lois de la prière de Moussaf pendant Chabbat

Quand doit-on bénir le mois lors du Chabbat précédant Roch Hodech ?
Est-il d'usage chez tous les Séfarades d'annoncer le molad lors de la bénédiction du mois ?
Dans quels cas le chaliah tsibour annonce-t-il un jeûne avant Moussaf pendant Chabbat ?
Réponse

La coutume répandue le Chabbat précédant Roch Hodech est de bénir le mois après la lecture de la Torah, et l'on a l'habitude de faire cette bénédiction debout. Dans certains endroits, on mentionne le molad, mais il n'est pas d'usage chez tous les Séfarades d'annoncer le molad. On proclame la bénédiction pour tous les mois, à l'exception du mois de Tichri. Le Chabbat qui précède les jeûnes du 17 Tamouz et du 10 Tévèt, le chaliah tsibour annonce avant Moussaf le jeûne qui tombera tel ou tel jour, mais pour les autres jeûnes, il n'est pas d'usage d'annoncer, car ils sont connus et notoires. Les Ashkénazes n'annoncent aucun jeûne pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 286 - Lois de la prière de Moussaf pendant Chabbat, Halakha 1)
Jusqu'à quelle heure peut-on prier Moussaf le Chabbat ?
Que faire si l'on a dépassé la septième heure du jour sans avoir prié Moussaf ?
Peut-on rattraper la prière de Moussaf le soir si on l'a manquée ?
Réponse

Le moment de la prière de Moussaf commence immédiatement après la prière de Chaharit, et il ne faut pas la retarder au-delà de la fin de la septième heure du jour. Si l'on n'a pas prié Moussaf et que sept heures sont passées, on priera tout de même Moussaf. Si la journée est passée, il n'y a pas de possibilité de rattraper Moussaf le soir.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 286 - Lois de la prière de Moussaf pendant Chabbat, Halakha 2)
Est-on obligé de prier Moussaf même s'il n'y a pas de minyan dans la ville ?
La prière de Moussaf est-elle une obligation individuelle ou communautaire ?
Réponse

Chaque individu est tenu de prier Moussaf, qu'il y ait ou non un minyan dans la ville. Même si la prière de Moussaf a été instituée en souvenir du korban Moussaf, elle reste une obligation individuelle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 286 - Lois de la prière de Moussaf pendant Chabbat, Halakha 3)