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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Chabbat

Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat

Est-il permis de vendre les montées à la Torah pendant Chabbat ou les jours de fête ?
Peut-on organiser une collecte d'argent pour une yeshiva ou un kollel pendant Chabbat ?
La vente des montées à la Torah est-elle considérée comme un commerce interdit pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de vendre les montées à la Torah pendant Chabbat et les jours de fête, ainsi que d'organiser une collecte et de donner de l'argent pour les yeshivot, les kollelim et autres besoins de mitsva. Tout cela est considéré comme une nécessité de mitsva et n'est pas concerné par l'interdiction de commerce pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 7)
A partir de quel âge un enfant peut-il monter à la Torah pour être compté parmi les sept appelés ?
Un enfant peut-il lire lui-même la section de la Torah correspondant à sa montée ?
Que faire dans une communauté où il existe une coutume claire de ne pas faire monter les enfants à la Torah ?
Réponse

Un enfant âgé de six ans ou plus, qui sait à qui l'on adresse les bénédictions, peut monter à la Torah pour être compté parmi les sept appelés, que ce soit au milieu ou à la fin des appelés. À plus forte raison, il peut monter pour la montée du maftir. Il peut lui-même lire dans la Torah la section correspondant à sa montée. Là où il existe une coutume claire de ne pas faire monter un enfant à la Torah, on suivra cette coutume. A priori, l'enfant ne doit pas lire toute la paracha, mais seulement la section de sa montée. Toutefois, s'il n'y a pas d'adulte sachant lire dans la Torah, on peut être indulgent et écouter la lecture d'un enfant qui sait lire, à condition qu'il ait atteint l'âge de l'éducation.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 8)
Une personne inapte à témoigner en raison d'une transgression peut-elle monter à la Torah pendant Chabbat ?
Peut-on faire monter un méhalel Chabbat en public parmi les appelés obligatoires à la Torah ?
Faut-il répéter la lecture de la Torah si une personne inapte a été appelée et a écouté la lecture du chaliah tsibour ?
Réponse

Une personne inapte à témoigner en raison d'une transgression d'un interdit de la Torah, comme expliqué dans le Hoshen Michpat, reste néanmoins apte à monter à la Torah et peut être comptée parmi les appelés obligatoires du jour. Cependant, un méhalel Chabbat en public ou quelqu'un qui nie les paroles des Hakhamim, étant considéré comme un non-juif à tous égards, il est interdit a priori de le faire monter parmi les appelés obligatoires du jour. On pourra le faire monter parmi les appelés supplémentaires, après la montée du sixième, en tant que "gam ha-olé". S'il y a un risque de dispute ou de conflit si on ne le fait pas monter parmi les appelés obligatoires, il sera permis de le faire monter, mais il faudra ajouter un autre appelé juif apte pour compléter le nombre d'appelés obligatoires. Il est permis de répondre "Baroukh Hachem ha-mevorakh" et "Amen" après la montée de cette personne inapte, lorsqu'elle dit "Barékhou et Hachem ha-mevorakh" et les bénédictions de la Torah. La lecture faite par le chaliah tsibour pour cette personne inapte n'a pas besoin d'être répétée pour une personne apte, car la lecture de la Torah vise à faire entendre au public, et cela a déjà été entendu de la part du chaliah tsibour qui est un juif apte. Cependant, il ne faut pas faire monter un méhalel Chabbat pour la montée du maftir.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 9)
Que faire si une des dix personnes présentes au début de la lecture de la Torah quitte la synagogue au milieu de la lecture pendant Chabbat ?
Le septième appelé doit-il réciter le Kaddich après la lecture de la Torah si le minyan n'est plus complet ?
Dans quelles conditions peut-on réciter les bénédictions de la haftara si le minyan était complet au début de la haftara mais qu'une ou deux personnes sont sorties pendant la lecture ?
Réponse

Si dix personnes ont commencé la lecture de la Torah pendant l'office du matin de Chabbat et que l'une d'elles quitte la synagogue au milieu de la lecture, laissant la majorité du minyan, il est permis aux autres appelés obligatoires de monter à la Torah et de réciter les bénédictions avant et après la lecture, jusqu'à ce que l'obligation du jour soit terminée, car ils ont commencé de manière permise. Cependant, le septième appelé, qui complète le nombre, ne doit pas réciter le Kaddich après la lecture de la Torah, car le Kaddich est une chose à part. Le maftir sera le septième appelé, car il est établi que le maftir compte parmi les sept. Toutefois, il ne récitera pas les bénédictions de la haftara, ni avant ni après. Ce n'est que s'il y avait un minyan au moment où la haftara a commencé et qu'une ou deux personnes sont sorties ensuite, qu'il pourra terminer la haftara avec ses bénédictions finales, car il a commencé de manière permise.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 10)
Comment procède-t-on à la lecture de la Torah lorsque Roch Hodech Nissan tombe un Chabbat ?
Dans quels cas récite-t-on le Kaddich après le premier Sefer Torah lorsqu'on sort trois Sifrei Torah pendant Chabbat ?
Combien de fois récite-t-on le Kaddich lors d'un Chabbat où l'on sort trois Sifrei Torah, selon la coutume de faire monter sept appelés ou plus au premier Sefer Torah ?
Réponse

Lorsque Roch Hodech Nissan tombe un Chabbat, on sort trois Sifrei Torah. On lit dans le premier la paracha de la semaine pour six appelés, sans réciter le Kaddich après. Le septième appelé lit dans le deuxième Sefer Torah la paracha de Roch Hodech, puis on récite le Kaddich. Le maftir lit dans le troisième Sefer Torah la paracha "Ha'hodech hazé lakhem", puis on récite le Kaddich. Dans les endroits où l'on a l'habitude de faire monter sept appelés ou plus au premier Sefer Torah, on récitera aussi le Kaddich après le premier Sefer Torah, ce qui fera en tout trois Kaddich. Il en va de même pour Roch Hodech Tevet qui tombe Chabbat, où l'on sort trois Sifrei Torah (paracha de la semaine, Roch Hodech et Hanouka), ainsi que pour Roch Hodech Adar qui tombe Chabbat (paracha de la semaine, Roch Hodech et Chekalim), où l'on récitera aussi le Kaddich après le premier Sefer Torah si on y a fait monter sept appelés ou plus.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 11)
Est-il permis de toucher le Sefer Torah directement sur le parchemin sans tissu intermédiaire ?
Que disent les sages à propos de celui qui tient le Sefer Torah à nu, sans tissu ?
Réponse

Il est interdit de tenir un Sefer Torah directement sur le parchemin ou le cuir, sans un tissu intermédiaire, que ce soit lors de l'enroulement du Sefer Torah pendant la lecture publique ou lorsqu'on l'enroule seul. Les sages ont été très stricts à ce sujet et ont dit que quiconque tient un Sefer Torah à nu, sans tissu, sera enterré nu, privé de la mitsva accomplie à ce moment, que ce soit la lecture ou l'enroulement. Il faut donc être très vigilant sur ce point.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 12)
Que doit-on faire si de la cire recouvre complètement des lettres de la paracha lue dans le Sefer Torah pendant la lecture ?
Est-il permis de continuer la lecture si la cire se trouve sur une autre paracha que celle du jour ?
Peut-on gratter la cire des lettres du Sefer Torah pendant Chabbat ?
Réponse

Si, pendant la lecture du Sefer Torah, on découvre que de la cire a coulé sur des lettres et les recouvre complètement, il ne faut pas poursuivre la lecture dans ce Sefer Torah, mais il faut en sortir un autre pour terminer la lecture. Cependant, si la cire se trouve sur une autre paracha qui n'est pas celle obligatoire du jour, il est permis de continuer la lecture dans ce Sefer Torah avec les bénédictions. De même, s'il n'y a pas d'autre Sefer Torah et que la cire est sur une autre paracha, il est permis, a priori, de lire dans ce Sefer Torah avec les bénédictions. Toutefois, il est interdit de gratter la cire des lettres pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 13)
Celui qui monte à la Torah peut-il s'acquitter de son obligation en écoutant seulement la lecture du chaliah tsibour ?
Que risque-t-on si l'on ne lit pas à voix basse avec le chaliah tsibour lors de la montée à la Torah ?
Réponse

Celui qui monte à la Torah doit lire à voix basse avec le chaliah tsibour et ne peut pas s'acquitter de son obligation uniquement en écoutant, selon le principe de "chomea keoné", car pour la lecture du Sefer Torah il y a une règle particulière qui exige de lire soi-même. S'il ne le fait pas, il y a à craindre que ses bénédictions soient considérées comme vaines.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 14)
Un Séfarade s'acquitte-t-il de son obligation en entendant la lecture de la Torah avec l'accent ashkénaze ?
Est-il nécessaire d'entendre la lecture de la paracha de Zakhor selon la tradition de ses ancêtres ?
Réponse

Il n'est pas nécessaire d'être strict concernant les différents accents lors de la lecture de la Torah. Ainsi, un Séfarade qui entend la lecture de la Torah avec l'accent ashkénaze s'acquitte de son obligation, et il en va de même pour un Ashkénaze qui entend la lecture avec l'accent séfarade. Cependant, pour la lecture de la paracha de Zakhor et de la paracha de Para, dont l'obligation est d'ordre toranique, il est préférable et correct que chacun entende la lecture selon la tradition de ses ancêtres.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 15)
Est-il permis de quitter la synagogue pendant la lecture de la Torah ?
Peut-on sortir entre deux montées à la Torah si c'est nécessaire ?
La lecture du Sefer Torah est-elle une obligation individuelle ou collective ?
Réponse

Il est interdit de quitter la synagogue au milieu de la lecture de la Torah, car il est dit : "Ceux qui abandonnent Hachem périront". Cependant, il est permis de sortir entre deux montées, surtout si c'est nécessaire, même si cela fait manquer la lecture suivante du chaliah tsibour. En effet, le décret des prophètes n'imposait la lecture du Sefer Torah qu'à l'assemblée, et non à chaque individu. Tant que la lecture du jour a été faite en public, même si certains n'ont pas entendu, la règle des prophètes est respectée. Seule la lecture de "chenaïm mikra ve-e'had targoum" est une obligation individuelle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 16)
Comment doit agir une personne qui a manqué une paracha de la Torah à cause d'un séjour à l'étranger pendant Pessah ?
Est-il nécessaire que l'assemblée accepte la gêne pour permettre à quelqu'un de lire une paracha manquante à la place du Cohen ?
Réponse

Une personne qui a voyagé à l'étranger pendant Pessah, et alors le deuxième jour de fête de la diaspora pour le septième jour de Pessah tombe un vendredi, de sorte qu'en Eretz Israël on lit la paracha de la semaine le lendemain, tandis qu'à l'étranger on lit "Kol HaBechor", il en résulte un décalage d'une paracha entre Eretz Israël et l'étranger. Quand il revient en Eretz Israël, il est bon qu'il monte à la Torah à la place du Cohen et lise toute la paracha qui lui manque ainsi que trois versets de la paracha de la semaine selon le minhag d'Eretz Israël, afin de s'acquitter de son obligation selon tous les avis. Cela à condition que l'assemblée accepte la gêne occasionnée.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 17)
Peut-on réciter les berakhot de la haftarah si la lecture de la Torah a été faite dans un Sefer Torah non cachère, sans berakha, avec sept montées ?
Existe-t-il une opinion qui interdit de réciter les berakhot de la haftarah si la lecture de la Torah n’a pas été faite avec berakha pour sept montées ?
Sur quelle base halakhique peut-on permettre de réciter les berakhot de la haftarah dans le cas où la Torah a été lue sans berakha dans un Sefer Torah non cachère ?
Réponse

Si, dans une synagogue, il n’y a qu’un Sefer Torah qui n’est pas cachère pour la lecture, et que l’on a lu la paracha de la semaine avec sept personnes montant à la Torah, mais sans réciter de berakha, il est permis de lire la haftarah avec ses berakhot, aussi bien avant qu’après. Bien qu’il existe une opinion selon laquelle, tant que l’on n’a pas lu la Torah avec berakha pour sept montées, on ne peut pas réciter les berakhot de la haftarah, on peut néanmoins s’appuyer sur l’avis de Maran au nom du Rashba et des Aharonim, selon lequel, dans ce cas, il est permis de réciter les berakhot de la haftarah, car ce sont des berakhot de louange.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 18)
Est-il permis de sortir deux Sifrei Torah pour lire la paracha des mousafim dans le second rouleau ?
Combien de versets comporte la paracha des mousafim lue lors de la lecture de la Torah de Chabbat ?
Réponse

On ne sort pas deux Sifrei Torah afin de lire dans le second la paracha des mousafim, car celle-ci ne comporte que deux versets.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 282 - Lois de la lecture de la Torah pendant Chabbat, Halakha 19)
Lois de Chabbat

Quelques lois de la Haftara

Est-il permis à une personne déjà montée à la Torah de monter ensuite pour la montée de maftir ?
Dans quels cas peut-on permettre à une même personne de monter à la Torah puis pour maftir ?
Peut-on monter pour maftir dans un second sefer Torah si l'on a déjà eu une autre montée lors de la même lecture ?
Réponse

Celui qui est monté à la Torah, a priori, n'est pas autorisé à monter de nouveau pour la montée de maftir. Cependant, en cas de nécessité, il y a lieu d'être indulgent, par exemple lorsqu'il n'y a personne qui sache lire la haftara sauf un de ceux qui sont déjà montés à la Torah, et que le chaliah tsibour a déjà récité le kaddich après la lecture de la paracha. De même, dans les endroits où il est d'usage que le rav monte à la Torah pour la montée de maftir lors du Chabbat Hazon, bien qu'a priori on ne l'appelle pas pour la troisième montée, néanmoins, si on l'a déjà appelé pour la troisième montée, il peut ensuite monter et lire maftir avec les bénédictions. Tout cela concerne un seul sefer Torah. Mais lorsque le maftir lit dans un autre sefer Torah, lors des Chabbatot où l'on sort deux sefarim Torah, s'il est monté pour une autre montée parmi le nombre des montées, il ne montera pas de nouveau pour la montée de maftir dans le second sefer Torah, afin que l'on ne dise pas que le premier sefer Torah était défectueux, à Dieu ne plaise.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 1)
Combien de versets doit-on lire au minimum lors de la haftara ?
Dans quel cas peut-on lire moins de vingt et un versets pour la haftara ?
La haftara doit-elle être en rapport avec la paracha de la semaine ?
Réponse

On lit la haftara dans les Prophètes en rapport avec le sujet de la paracha de la semaine, et l'on ne lit pas moins de vingt et un versets, sauf si le sujet se termine en moins que cela.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 2)
Comment l'assemblée doit-elle réciter la haftara pendant la lecture du chaliah tsibour ?
Réponse

Toute l'assemblée doit réciter la haftara à voix basse en même temps que le chaliah tsibour.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 3)
Quelle est la meilleure façon de lire la haftara selon la halakha ?
Est-il permis de lire la haftara dans un houmach imprimé ?
Que faire si l'on ne dispose pas d'un livre manuscrit sur parchemin pour la haftara ?
Réponse

Il est recommandé de lire la haftara dans un livre écrit à la main, sanctifié et sur parchemin, même s'il ne s'agit que d'une compilation des haftarot de l'année et non d'un livre complet des Prophètes. S'il n'y a pas un tel livre, il est préférable de lire la haftara dans un livre complet des Prophètes imprimé, plutôt que dans des houmachim imprimés. Toutefois, la coutume répandue dans toutes les communautés d'Israël est de lire la haftara dans des houmachim imprimés, et c'est une ancienne coutume sur laquelle on peut s'appuyer. Cependant, là où cela est possible, il convient de rechercher la meilleure manière mentionnée.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 4)
Un enfant peut-il monter pour maftir et lire la haftara ?
Que faire si la personne montée pour maftir ne sait pas lire la haftara ?
Est-il permis que deux personnes lisent la haftara à voix haute en même temps ?
Réponse

Un enfant peut monter pour maftir et lire la haftara. A priori, il ne faut faire monter pour maftir que quelqu'un qui sait lire la haftara lui-même. Cependant, si celui qui est monté pour maftir ne sait pas lire la haftara, une autre personne lira, et celui qui est monté pour maftir lira avec lui à voix basse. Mais il ne faut pas que deux personnes lisent ensemble à voix haute, car deux voix ne se distinguent pas.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 5)
Quelle haftara lit-on lorsque deux parachiot sont réunies lors d'un Chabbat ?
Réponse

Lorsqu'il y a deux parachiot réunies, on lit la haftara correspondant à la seconde paracha, celle avec laquelle on termine la lecture.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 6)
Est-il permis de réciter le verset 'Goalénou Hachem Tsevaot' après la lecture de la haftara ?
Faut-il demander à ceux qui ont l'habitude de dire le verset 'Goalénou Hachem Tsevaot' après la lecture de la haftara d'arrêter de réciter ce verset ?
Réponse

Ceux qui ont l'habitude de dire, après la lecture de la haftara, le verset "Goalénou Hachem Tsevaot" et ainsi de suite, ont sur quoi s'appuyer, et il n'est pas nécessaire d'annuler leur coutume.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 284 - Quelques lois de la Haftara, Halakha 7)