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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois du sang

Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres

Peut-on consommer du poisson qui a été salé avec de la viande avec une quantité de sel modérée comme pour la grillade ?
Est-il nécessaire d'enlever une couche superficielle du poisson salé avec de la viande selon le minhag sefarade ?
Réponse

Lorsqu'on sale du poisson avec de la viande en utilisant une quantité de sel modérée, comme on le fait pour la salaison destinée à la grillade, le poisson est également permis à la consommation. Selon notre coutume, il n'est pas nécessaire de retirer une couche superficielle du poisson.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 6)
Faut-il retirer une couche du poisson lorsqu’on a salé du poisson posé sur de la viande ?
Selon certains avis, le sang peut-il monter du bas vers le haut lors du salage de poisson avec de la viande ?
Quelle est la divergence d’opinion concernant la nécessité de retirer une couche du poisson salé avec de la viande ?
Réponse

Certains estiment que si l’on a salé du poisson avec de la viande, et que le poisson se trouvait au-dessus, il n’est pas nécessaire d’enlever une couche superficielle du poisson, car le sang ne monte pas vers le haut. D’autres sont en désaccord et considèrent que la règle de "tata’a gavar" s’applique, et qu’il faut alors retirer une couche du poisson.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 7)
Que se passe-t-il si l’on sale du poisson avec de la viande en même temps ?
Dans quel cas le poisson nécessite-t-il d’être pelé lorsqu’il est en contact avec de la volaille salée ?
Si le poisson est salé et la volaille ne l’est pas, peut-on les placer l’un à côté de l’autre sans devoir retirer une pelure du poisson ?
Réponse

Toutes les fois où il a été dit que si l’on sale du poisson avec de la viande, le poisson devient interdit à la consommation à hauteur d’une pelure, cela ne concerne que le cas où le poisson et la viande ont été salés ensemble, ou si la volaille était avec du sel et le poisson sans sel, auquel cas le poisson nécessite d’être pelé. Mais si le poisson était avec du sel et la volaille sans sel, et qu’on les a placés l’un à côté de l’autre ou l’un sur l’autre, même le poisson reste permis sans avoir besoin de retirer une pelure.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 8)
Que faire si un poisson non salé a été en contact avec des volailles salées selon certains avis ?
Faut-il enlever une kelipa si le poisson a déjà été salé et qu'on sale ensuite des volailles à côté de lui ?
Selon l'avis du Maran du Choulhan Aroukh, doit-on enlever une kelipa même si le poisson n'a pas été salé ?
Réponse

Certains estiment que si le poisson est non salé et que les volailles sont salées, tant que le poisson n'a pas du tout été salé, même s'il absorbe du sang des volailles, il rejettera ce sang en même temps qu'il rejette son propre sang. Cependant, si le poisson a déjà été salé auparavant, et que l'on sale ensuite des volailles à côté de lui, après que le poisson a déjà expulsé son sang, il faudra enlever une couche superficielle (kelipa). D'autres pensent que même si le poisson n'a pas du tout été salé, il faut tout de même enlever une kelipa, et c'est également l'avis du Maran du Choulhan Aroukh.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 9)
Est-il permis de saler des poissons dans une marmite où l’on a déjà salé de la viande ?
Peut-on saler des poissons pour leur donner du goût dans un ustensile utilisé pour saler de la viande ?
Est-il autorisé, même lekhatehila, de saler des poissons dans une marmite ayant servi à saler de la viande ?
Réponse

Il est permis de saler des poissons afin de leur donner du goût, ou pour retirer d’eux leur goût fade, dans une marmite où l’on a salé de la viande. Il est permis d’agir ainsi même lekhatehila.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 10)
Que faire si des poissons purs ont été salés avec des poissons impurs ?
Est-il permis d'acheter des poissons purs salés chez un non-juif s'ils sont dans le même récipient que des poissons impurs ?
Quelle est la règle si les poissons sont gras et qu'il y a un doute sur un salage avec des poissons impurs ?
Réponse

Lorsque des poissons impurs ont été salés avec des poissons purs, les poissons purs deviennent interdits sur toute la surface qui a été en contact avec les poissons impurs, à hauteur d'une pellicule, en raison du liquide salé (tsir) des poissons impurs absorbé par les poissons purs. Toutefois, le tsir de poissons impurs n'est interdit que d'après une règle rabbinique. Ainsi, s'il y a un doute sur le fait que les poissons impurs aient été salés avec les poissons purs ou non, les poissons purs restent permis. Par conséquent, il est permis d'acheter chez un non-juif des poissons purs salés, même s'ils sont posés dans le même récipient que des poissons impurs, car il est possible qu'ils n'aient pas été salés ensemble. Tout cela s'applique lorsqu'il n'y a pas de graisse sur les poissons. Mais s'ils sont gras, l'interdiction est d'ordre toranique, et dans ce cas, même en cas de doute sur le fait qu'ils aient été salés avec des poissons impurs, on tranche avec rigueur. Cependant, en général, les poissons ne sont pas gras, et en cas de doute sur un salage avec des poissons impurs, on est indulgent.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 11)
Que faire si de la viande cachère salée a été en contact avec de la viande taref non salée ?
Est-il permis de consommer la partie de la viande cachère qui a touché de la viande taref salée ?
Faut-il retirer une klipa lorsque la viande cachère non salée a touché de la viande taref salée ?
Réponse

Si de la viande d’un animal abattu rituellement a été salée en même temps que de la viande d’un animal taref, ou si la viande taref est salée et la viande cachère est non salée, et qu’elles se touchent, il est interdit de consommer la partie en contact sur une épaisseur équivalente à une klipa, car même si la viande cachère n’absorbe pas le sang de la taref, elle absorbe son jus. En revanche, si la viande cachère est salée et la viande taref est non salée, il suffit de bien rincer la viande cachère sans avoir besoin d’enlever une klipa, que la viande cachère soit placée au-dessus ou en dessous.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 12)
Que se passe-t-il si l’on sale ensemble de la viande kasher et de la viande terefah, et que l’une des deux est grasse ?
Dans le cas où la viande kasher est en dessous et la viande terefah grasse est au-dessus lors du salage, la viande kasher est-elle permise ?
Est-il recommandé d’être rigoureux même si la règle stricte permet la viande kasher après avoir retiré une pellicule superficielle ?
Réponse

Toutes ces règles s’appliquent lorsque la viande est maigre. Mais si la viande est grasse, et qu’on l’a salée avec de la viande terefah, que ce soit la viande kasher seule qui soit grasse ou la viande terefah seule qui soit grasse, l’interdiction se diffuse dans tout le morceau et rend l’ensemble interdit, car le principe de "tataé gavar" s’applique. Si la viande kasher se trouve en dessous et que l’on a salé au-dessus de la viande terefah qui contient du gras, selon la règle stricte, la viande kasher reste permise, car "tataé gavar" s’applique. Cependant, celui qui se montre rigoureux sera digne de bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 13)
Que faire en cas de doute si de la viande d'un animal abattu rituellement a été salée avec de la viande de nevela ?
Quelle est la règle si l'on doute qu'un poisson impur a été salé avec un poisson pur ?
Pourquoi le doute concernant le jus de poissons impurs est-il traité avec plus de souplesse que celui concernant la viande de nevela ?
Réponse

Lorsqu'il y a un doute si de la viande d'un animal abattu rituellement a été salée avec de la viande de nevela, il s'agit d'un doute d'ordre toranique et il faut adopter une attitude rigoureuse. En revanche, s'il y a un doute si un poisson impur a été salé avec un poisson pur, il s'agit d'un doute d'ordre rabbinique et l'on adopte une attitude permissive, car le jus de poissons impurs, selon l'avis du Maran, est d'ordre rabbinique.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 14)
Faut-il éviter de placer un morceau de viande non salé ou déjà salé et rincé à côté d’un morceau de viande encore en train de rejeter son sang lors de la salaison ?
Que faire si un morceau de viande non salé ou déjà salé et rincé a été placé à côté d’un morceau de viande encore en train de rejeter son sang ?
Est-il permis de consommer un morceau de viande déjà salé et rincé qui a été en contact avec du sang provenant d’un autre morceau, sans le resaler ?
Réponse

Lorsqu’un morceau de viande a été salé et qu’il continue encore à rejeter son sang et son jus, il convient, a priori, de veiller à ne pas placer à côté de lui un morceau de viande qui n’a pas du tout été salé, ou qui a déjà été salé puis rincé, car il y a lieu de craindre que ce morceau absorbe du sang. Si cela a été fait malgré tout, la viande reste permise à condition de la rincer à nouveau et de la resaler. Certains autorisent même la viande sans nouvelle salaison, et celui qui se montre indulgent à ce sujet a sur qui s’appuyer.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 15)
Que faire si une pièce de viande non salée a été placée à côté d'une pièce salée qui expulse son sang, sans lavage préalable de la première pièce ?
Est-il possible de réparer une pièce de viande non salée qui a absorbé du sang d'une autre pièce salée, et dans quelles conditions ?
Quelle est la règle à suivre en cas de grande ou de faible perte concernant une pièce de viande non salée ayant absorbé du sang d'une autre pièce ?
Réponse

Certains disent que lorsqu’une viande qui n’a pas du tout été salée est placée à côté d’une autre pièce sur laquelle il y a du sel et qui expulse son sang, si la première pièce n’a pas été préalablement lavée, il faut l’interdire à la cuisson, car le sel de la seconde pièce, qui est proche, fait pénétrer le sang présent à la surface de la première pièce à l’intérieur de celle-ci, et ce sang ne pourra plus être extrait par une salaison ultérieure, mais uniquement par la grillade. Toutefois, en cas de grande perte, il est permis d’être indulgent en lavant et en salant la viande selon la règle. D’autres opinions estiment que même en cas de faible perte, il y a une solution pour cette viande : la resaler à nouveau. Et c’est cet avis qui fait autorité.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 16)
Faut-il éviter de laisser de la viande salée plus de douze heures après qu'elle a expulsé tout son sang et son tsir ?
Est-ce permis de consommer de la viande qui est restée dans le sel plus de vingt-quatre heures après la saignée ?
Réponse

A priori, il convient de prendre en considération l’avis de ceux qui interdisent de laisser de la viande dans son sel après qu’elle a expulsé tout son sang et son tsir, car il y a lieu de craindre qu’elle ne réabsorbe le sang qui se trouve à la surface de la pièce ou dans le sel. Cependant, a posteriori, il est permis même si la viande est restée dans son sel vingt-quatre heures ou plus, voire plusieurs jours.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 17)
Est-il permis de rincer pendant Chabbat de la viande salée la veille de Chabbat et oubliée avec son sel ?
Peut-on demander à un non-juif de rincer de la viande salée oubliée avec son sel pendant Chabbat ?
Existe-t-il une ruse pratiquée concernant le rinçage de la viande salée oubliée avec son sel pendant Chabbat ?
Réponse

Si de la viande a été salée la veille de Chabbat et qu'on l'a oubliée avec son sel, puis qu'on s'en souvient pendant Chabbat, il est interdit de la rincer, même par l'intermédiaire d'un non-juif. En effet, cela est considéré comme un cas de bedieved, puisque la viande sera permise après la sortie de Chabbat. Certains ont l'habitude de ruser et se lavent les mains sur la viande de manière détournée.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 18)
Que faire si un morceau de viande salé sans avoir attendu le temps requis de melikha tombe dans du tsir ?
Est-il permis de consommer un morceau de viande resté toute une journée dans du tsir après une melikha incomplète, si le récipient est percé ?
Le principe de kevisha s'applique-t-il dans un récipient percé pour un morceau de viande tombé dans du tsir ?
Réponse

Un morceau de viande qui a été salé mais n’a pas attendu le temps requis pour la melikha, et qui est tombé dans du tsir, il est permis d’autoriser ce morceau même s’il est resté immergé dans le tsir pendant toute une journée, car il n’y a pas d’effet de kevisha dans un récipient percé.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 19)
Peut-on saler un morceau de viande deux fois sans le rincer entre les deux salages ?
Que faut-il faire si l’on souhaite resaler de la viande déjà salée, selon la halakha a priori ?
Est-il permis d’ajouter du sel sur un morceau de viande déjà salé tant que le temps de salage n’est pas terminé ?
Réponse

Si un morceau de viande a été salé deux fois sans avoir été rincé entre les deux salages, il reste permis à la consommation. On ne craint pas que le second salage fasse pénétrer le sang restant du premier salage, même si le second salage a eu lieu après le temps où la viande commence à rejeter son jus. Toutefois, a priori, il ne faut pas agir ainsi. Si l’on souhaite saler la viande à nouveau, il convient d’abord de la rincer du premier salage, puis de la resaler. Cependant, tant que le temps de salage n’est pas écoulé, il est permis d’ajouter du sel sur le sel déjà présent sur le morceau, sans rinçage préalable, et il n’y a aucune crainte à ce sujet.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 70 - Saler plusieurs morceaux les uns sur les autres, Halakha 20)
Lois du sang

Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille

Peut-on saler la tête d’un animal ou d’une volaille entière sans la découper au préalable ?
Les poils de la tête empêchent-ils le sel d’extraire le sang lors de la salaison ?
Réponse

Il est permis de saler la tête d’un animal ou d’une volaille sur toutes ses faces alors qu’elle est entière, même a priori. Les poils ne constituent pas une séparation entre le sel et la chair qui empêcherait l’extraction du sang. En effet, la moelle contenue dans les os est rendue permise par la salaison, et l’os ne fait pas obstacle ; à plus forte raison, les poils de la tête n’empêchent pas l’extraction du sang.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 71 - Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille, Halakha 1)
Comment doit-on préparer la moelle du crâne pour la rendre permise à la cuisson ?
Pourquoi la salaison ordinaire n’est-elle pas suffisante pour extraire le sang de la moelle et de ses membranes ?
Que faire si l’on ne peut pas retirer la moelle du crâne avant la salaison ?
Réponse

La moelle est entourée de deux membranes : la membrane extérieure, dure et adhérente à l’os du crâne, et la membrane intérieure, plus souple et proche de la moelle. Ces membranes contiennent de nombreux vaisseaux sanguins, et une salaison ordinaire ne suffit pas à extraire le sang contenu dans ces membranes. De plus, la moelle elle-même contient du sang qui n’est pas extrait par la salaison de la tête, car l’os du crâne l’entoure et empêche le sang de s’écouler. Même en la faisant rôtir au feu, il est impossible pour le feu d’aspirer ce sang, qui reste emprisonné dans la moelle, semblable à une marmite. Par conséquent, pour saler la moelle afin de la rendre permise à la cuisson, il faut, a priori, couper la tête en deux, retirer la moelle du crâne, enlever la membrane, puis saler la moelle après l’avoir rincée et trempée dans l’eau. Si cela n’est pas possible, il faut percer le crâne jusqu’à la moelle afin de permettre au sang de s’écouler.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 71 - Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille, Halakha 2)
Est-il recommandé de consommer la moelle ou le foie d’un animal selon les mekoubalim ?
Quels effets sont attribués à la consommation de la moelle ou du foie d’un animal selon la Kabbala ?
Réponse

Selon les enseignements des mekoubalim, il est préférable de s’abstenir de consommer la moelle d’un animal, ou le foie d’un animal, car cela provoque l’oubli et endurcit le cœur.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 71 - Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille, Halakha 3)
Comment doit-on procéder pour saler la tête d’une volaille si l’on souhaite la cuire ?
Est-il courant de cuisiner la tête de volaille ?
Réponse

Pour la tête de volaille, il convient d’appliquer les mêmes règles que pour la salaison de la tête d’un animal. Cependant, il est d’usage de jeter la tête de volaille en raison de sa mauvaise qualité, et on ne la cuisine généralement pas. Celui qui souhaite la cuire devra percer l’os du crâne avant la salaison.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 71 - Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille, Halakha 4)
Quelles sont les étapes à suivre pour saler la tête d’un animal avec la moelle à l’intérieur afin de la cuire en marmite ?
Est-il permis de cuire en marmite la tête d’un animal salée avec la moelle à l’intérieur, après avoir percé l’os et la membrane ?
Réponse

Celui qui souhaite saler la tête d’un animal avec la moelle à l’intérieur doit percer l’os en face de la membrane, percer également la membrane, puis saler, en plaçant l’ouverture vers le bas. Cela est permis même pour la cuisson en marmite.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 71 - Salage de la tête et des autres membres de l’animal et de la volaille, Halakha 5)