Questions pratiques
Honorer son père de son vivant et après sa mort
Réponse
Lorsqu'il y a plusieurs frères en deuil, la manière d'agir concernant le rôle de chaliah tsibour est expliquée dans les lois du deuil, siman 32.
Réponse
Si le jour de la disparition du père tombe un Chabbat, la question de savoir s'il faut privilégier la montée de maftir ou de machlim est traitée dans les lois du deuil, siman 40.
Réponse
Certains ont l'usage de donner à l'endeuillé, pendant les douze mois suivant le décès de ses parents, la direction du zimoun et la récitation du birkat hamazon.
Réponse
Chez les Sefarades, il est d'usage d'organiser une azkara, c'est-à-dire une commémoration pour le défunt, la nuit de la fin des trente jours et la nuit de la fin des douze mois. Il est recommandé que des talmide hakhamim prononcent des paroles de Torah et de moussar afin d'inciter l'assemblée à la techouva, puis on organise un repas pour l'élévation de l'âme du défunt. Certains ont également l'habitude de faire une azkara à la fin du onzième mois.
Réponse
En cas de nécessité, il est permis d'avancer l'étude qui se fait la nuit du trentième jour au vingt-neuvième jour après-midi, et de poursuivre un peu l'étude la nuit du trentième jour après la prière d'Arvit. De même, pour l'anniversaire du décès, il est possible de faire l'étude la veille, et de continuer un peu l'étude après Arvit de la nuit de l'anniversaire.
Réponse
Certaines personnes ont l'habitude de jeûner chaque année le jour de la disparition de leur père ou de leur mère, et c'est une bonne coutume.
Réponse
Si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat, la coutume est d'avancer l'azkara au jeudi soir, ce qui est préférable à la reporter au dimanche.
Réponse
D'après la halakha, il est permis de participer à une fête de mariage ou à un repas de cheva berakhot la nuit du jour du décès.
Réponse
Certains disent que le jour du yahrzeit, si l'on mentionne une halakha au nom de son père, il faut dire "hareni kaparat michkavo". Cependant, ce n'est pas la coutume.
Réponse
Pour toutes les coutumes liées au jour de l’anniversaire du décès (yahrzeit), il faut suivre la date du décès et non celle de l’enterrement, aussi bien pour la première année que pour les années suivantes.
Réponse
Si une personne a été retrouvée décédée la nuit dans son domicile, et que selon les médecins elle est morte plusieurs heures auparavant, mais qu’il y a un doute si le décès a eu lieu le jour ou la nuit, il faut, par précaution, fixer le yahrzeit au jour précédent, et non à la nuit suivante.
Réponse
Si quelqu’un a demandé avant sa mort que son corps soit remis à la science après son décès, la règle concernant le deuil et le kaddich est expliquée dans les lois du deuil et dans le Yalkout Yossef sur le deuil, siman 49, ainsi que dans le Yalkout Yossef sur le respect des parents, chapitre 13, seif 67.
Réponse
Le jour du yahrzeit, il est d’usage de se rendre sur la tombe de son père ou de sa mère, d’y réciter des chapitres de Tehilim, etc.
Réponse
Celui qui étudie la Torah et pour qui la montée sur la tombe de ses parents le jour de leur décès entraînerait une interruption de l’étude, ainsi que celui qui est âgé ou faible et pour qui cela serait difficile, est autorisé à ne pas se rendre sur la tombe de ses parents.
Réponse
Il s’agit d’une grande mitsva pour le fils de faire tout son possible afin de transférer ses parents décédés à l’étranger pour qu’ils soient enterrés en Israël.
Statut de celui qui maudit son père ou sa mère
Réponse
La Torah enseigne : « Celui qui maudit son père ou sa mère sera puni de mort. » Ainsi, celui qui maudit son père ou sa mère, même après leur décès, est passible de la peine de lapidation, à condition qu'il y ait des témoins et un avertissement préalable. Cela s'applique aussi bien à un homme qu'à une femme qui maudit ses parents. Toutefois, cette sanction ne concerne que celui qui les a maudits en utilisant un des Noms divins spécifiques. S'il les a maudits en utilisant un substitut ou une appellation indirecte, il n'est passible que d'une interdiction, comme celui qui maudit un autre membre du peuple d'Israël.
Réponse
Il est interdit de maudire son père ou sa mère même s'ils sont atteints de folie ou s'ils sont sourds. Il est également interdit de maudire ses parents par écrit.
Réponse
Celui qui maudit le père de son père ou le père de sa mère n'entre pas dans la catégorie de celui qui maudit son père ou sa mère. Il est alors considéré comme quelqu'un qui maudit un autre membre du peuple d'Israël.
Réponse
Quiconque rabaisse son père ou sa mère, même par des paroles ou même par un simple geste, est inclus dans la malédiction prononcée par la Torah : « Maudit soit celui qui rabaisse son père ou sa mère. »
Réponse
Un converti n'a pas le droit de maudire son père non-juif, ni de le frapper, ni de le mépriser, afin que l'on ne dise pas qu'il est passé d'une sainteté plus élevée à une sainteté moindre.

