Aller au contenu

Choisir une ville

Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

Lien copié
Lois du respect des parents

Honorer son père de son vivant et après sa mort

Où peut-on trouver les règles concernant la désignation du chaliah tsibour lorsqu'il y a plusieurs frères en deuil pour un parent ?
Réponse

Lorsqu'il y a plusieurs frères en deuil, la manière d'agir concernant le rôle de chaliah tsibour est expliquée dans les lois du deuil, siman 32.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 15)
Où peut-on trouver la règle concernant la préférence entre la montée de maftir ou de machlim lorsque l'anniversaire du décès du père tombe un Chabbat ?
Réponse

Si le jour de la disparition du père tombe un Chabbat, la question de savoir s'il faut privilégier la montée de maftir ou de machlim est traitée dans les lois du deuil, siman 40.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 16)
Existe-t-il une coutume de donner à l'endeuillé la zimoun et la récitation du birkat hamazon pendant les douze mois suivant le décès d'un parent ?
Réponse

Certains ont l'usage de donner à l'endeuillé, pendant les douze mois suivant le décès de ses parents, la direction du zimoun et la récitation du birkat hamazon.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 17)
Quel est l'usage chez les Sefarades concernant l'azkara pour un défunt à la fin des trente jours et des douze mois ?
Est-il recommandé que des talmide hakhamim prononcent des paroles de Torah lors de l'azkara ?
Existe-t-il une coutume de faire une azkara à la fin du onzième mois ?
Réponse

Chez les Sefarades, il est d'usage d'organiser une azkara, c'est-à-dire une commémoration pour le défunt, la nuit de la fin des trente jours et la nuit de la fin des douze mois. Il est recommandé que des talmide hakhamim prononcent des paroles de Torah et de moussar afin d'inciter l'assemblée à la techouva, puis on organise un repas pour l'élévation de l'âme du défunt. Certains ont également l'habitude de faire une azkara à la fin du onzième mois.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 18)
Est-il permis d'avancer l'étude de la nuit du trentième jour au vingt-neuvième jour après-midi en cas de nécessité ?
Comment organiser l'étude de Torah liée à l'anniversaire du décès (yahrzeit) lorsqu'on doit avancer cette étude à la veille de la date anniversaire ?
Réponse

En cas de nécessité, il est permis d'avancer l'étude qui se fait la nuit du trentième jour au vingt-neuvième jour après-midi, et de poursuivre un peu l'étude la nuit du trentième jour après la prière d'Arvit. De même, pour l'anniversaire du décès, il est possible de faire l'étude la veille, et de continuer un peu l'étude après Arvit de la nuit de l'anniversaire.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 19)
Est-il d'usage de jeûner chaque année le jour de la disparition d'un parent ?
Comment la coutume de jeûner le jour de la disparition d'un parent est-elle considérée ?
Réponse

Certaines personnes ont l'habitude de jeûner chaque année le jour de la disparition de leur père ou de leur mère, et c'est une bonne coutume.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 20)
Que faire si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat concernant l'azkara ?
Est-il préférable d'avancer l'azkara au jeudi soir ou de la reporter au dimanche lorsque l'anniversaire du décès tombe un Chabbat ?
Réponse

Si l'anniversaire du décès tombe un Chabbat, la coutume est d'avancer l'azkara au jeudi soir, ce qui est préférable à la reporter au dimanche.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 21)
Est-il permis de participer à une fête de mariage ou à un repas de cheva berakhot la nuit du jour du décès d'un parent ?
Réponse

D'après la halakha, il est permis de participer à une fête de mariage ou à un repas de cheva berakhot la nuit du jour du décès.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 22)
Faut-il dire "hareni kaparat michkavo" lorsqu'on mentionne une halakha au nom de son père le jour du yahrzeit ?
Quelle est la coutume concernant la mention de "hareni kaparat michkavo" le jour du yahrzeit ?
Réponse

Certains disent que le jour du yahrzeit, si l'on mentionne une halakha au nom de son père, il faut dire "hareni kaparat michkavo". Cependant, ce n'est pas la coutume.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 23)
Pour les coutumes du yahrzeit, doit-on suivre la date du décès ou celle de l’enterrement ?
La règle de suivre la date du décès pour le yahrzeit s’applique-t-elle uniquement la première année ou aussi les années suivantes ?
Réponse

Pour toutes les coutumes liées au jour de l’anniversaire du décès (yahrzeit), il faut suivre la date du décès et non celle de l’enterrement, aussi bien pour la première année que pour les années suivantes.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 24)
Comment fixer la date du yahrzeit lorsqu’il y a un doute si le décès a eu lieu le jour ou la nuit ?
Si une personne est retrouvée morte la nuit et que le moment exact du décès est incertain, quelle date doit-on retenir pour le yahrzeit ?
Réponse

Si une personne a été retrouvée décédée la nuit dans son domicile, et que selon les médecins elle est morte plusieurs heures auparavant, mais qu’il y a un doute si le décès a eu lieu le jour ou la nuit, il faut, par précaution, fixer le yahrzeit au jour précédent, et non à la nuit suivante.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 25)
Quelle est la règle concernant le deuil et le kaddich lorsqu’une personne a demandé que son corps soit remis à la science après sa mort ?
Réponse

Si quelqu’un a demandé avant sa mort que son corps soit remis à la science après son décès, la règle concernant le deuil et le kaddich est expliquée dans les lois du deuil et dans le Yalkout Yossef sur le deuil, siman 49, ainsi que dans le Yalkout Yossef sur le respect des parents, chapitre 13, seif 67.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 26)
Que fait-on traditionnellement le jour du yahrzeit sur la tombe de ses parents ?
Réponse

Le jour du yahrzeit, il est d’usage de se rendre sur la tombe de son père ou de sa mère, d’y réciter des chapitres de Tehilim, etc.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 27)
Est-il permis de ne pas monter sur la tombe de ses parents le jour du yahrzeit si cela entraîne une interruption de l’étude de la Torah ?
Une personne âgée ou faible peut-elle s’abstenir de se rendre sur la tombe de ses parents le jour du yahrzeit ?
Réponse

Celui qui étudie la Torah et pour qui la montée sur la tombe de ses parents le jour de leur décès entraînerait une interruption de l’étude, ainsi que celui qui est âgé ou faible et pour qui cela serait difficile, est autorisé à ne pas se rendre sur la tombe de ses parents.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 28)
Est-il recommandé de transférer les parents décédés à l’étranger pour les enterrer en Israël ?
Y a-t-il une mitsva particulière à faire enterrer ses parents en Israël lorsqu’ils sont décédés à l’étranger ?
Réponse

Il s’agit d’une grande mitsva pour le fils de faire tout son possible afin de transférer ses parents décédés à l’étranger pour qu’ils soient enterrés en Israël.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Honorer son père de son vivant et après sa mort, Halakha 29)
Lois du respect des parents

Statut de celui qui maudit son père ou sa mère

Quelle est la sanction pour quelqu'un qui maudit son père ou sa mère en utilisant un des Noms divins spécifiques ?
Est-on passible de la même sanction si l'on maudit ses parents après leur décès ?
Qu'en est-il si la malédiction envers les parents est faite avec un substitut du Nom divin ?
Réponse

La Torah enseigne : « Celui qui maudit son père ou sa mère sera puni de mort. » Ainsi, celui qui maudit son père ou sa mère, même après leur décès, est passible de la peine de lapidation, à condition qu'il y ait des témoins et un avertissement préalable. Cela s'applique aussi bien à un homme qu'à une femme qui maudit ses parents. Toutefois, cette sanction ne concerne que celui qui les a maudits en utilisant un des Noms divins spécifiques. S'il les a maudits en utilisant un substitut ou une appellation indirecte, il n'est passible que d'une interdiction, comme celui qui maudit un autre membre du peuple d'Israël.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Statut de celui qui maudit son père ou sa mère, Halakha 1)
Est-il permis de maudire ses parents s'ils sont atteints de folie ou s'ils sont sourds ?
A-t-on le droit de maudire ses parents par écrit ?
Réponse

Il est interdit de maudire son père ou sa mère même s'ils sont atteints de folie ou s'ils sont sourds. Il est également interdit de maudire ses parents par écrit.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Statut de celui qui maudit son père ou sa mère, Halakha 2)
La sanction de celui qui maudit son père ou sa mère s'applique-t-elle à celui qui maudit son grand-père paternel ou maternel ?
Réponse

Celui qui maudit le père de son père ou le père de sa mère n'entre pas dans la catégorie de celui qui maudit son père ou sa mère. Il est alors considéré comme quelqu'un qui maudit un autre membre du peuple d'Israël.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Statut de celui qui maudit son père ou sa mère, Halakha 3)
Est-il interdit de rabaisser ses parents même par des paroles ou des gestes ?
Réponse

Quiconque rabaisse son père ou sa mère, même par des paroles ou même par un simple geste, est inclus dans la malédiction prononcée par la Torah : « Maudit soit celui qui rabaisse son père ou sa mère. »

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Statut de celui qui maudit son père ou sa mère, Halakha 4)
Un converti a-t-il le droit de maudire, frapper ou mépriser son père non-juif ?
Réponse

Un converti n'a pas le droit de maudire son père non-juif, ni de le frapper, ni de le mépriser, afin que l'on ne dise pas qu'il est passé d'une sainteté plus élevée à une sainteté moindre.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Statut de celui qui maudit son père ou sa mère, Halakha 5)