Aller au contenu

Choisir une ville

Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

Lien copié
Lois de Pessah

Lois du yom tov de la fete de Pessah

Que faire si l’on doute d’avoir sauté un passage du Halel les jours où il doit être terminé ?
Faut-il recommencer le Halel avec berakha si l’on est certain d’avoir sauté un passage ?
Réponse

Celui qui a lu le Halel les jours où l’on doit le terminer, et qui doute ensuite s’il a sauté des passages comme on le fait à Roch Hodech, n’a pas besoin de recommencer tout le Halel, car en cas de doute sur une obligation rabbinique, on est indulgent. Même s’il a récité la berakha "ligmor et haHalel", qui implique de terminer, on peut expliquer que cela signifie simplement finir le Halel à l’aube. Cependant, s’il est certain d’avoir sauté, il doit recommencer et terminer tout le Halel. Il ne récitera pas de nouvelle berakha avant ou après, car la première berakha couvre aussi cette lecture.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 5)
Que doit faire un Séfarade qui a lu le Halel sans berakha et en omettant des passages les jours où il faut le terminer ?
Un Séfarade qui, par erreur, a lu le Halel de Roch Hodech sans berakha et en omettant "Lo lanou" et "Ahavti" un jour où il faut terminer le Halel, doit-il réciter la berakha au début et à la fin en recommençant le Halel ?
Réponse

Un Séfarade qui ne récite pas la berakha sur le Halel à Roch Hodech, et qui, par erreur, pendant un jour où l’on doit terminer le Halel, l’a lu comme à Roch Hodech, sans berakha et en omettant "Lo lanou" et "Ahavti", puis s’en est souvenu, doit recommencer et terminer tout le Halel selon l’institution des Hakhamim. Lorsqu’il recommence, il récitera la berakha au début et à la fin, puisqu’il ne l’a pas du tout récitée la première fois.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 6)
Si quelqu’un s’interrompt au milieu du Halel, doit-il recommencer depuis le début ou reprendre à l’endroit où il s’est arrêté ?
Est-ce que la raison de l’interruption (volontaire ou involontaire) change la règle concernant la reprise du Halel ?
Si la pause pendant le Halel a duré assez longtemps pour terminer tout le Halel, doit-on recommencer depuis le début ?
Réponse

Si l’on s’interrompt au milieu du Halel, même pour une raison profane, et même si l’on a fait une pause suffisamment longue pour pouvoir terminer tout le Halel, il n’est pas nécessaire de reprendre depuis le début, mais on reprend à l’endroit où l’on s’est arrêté, que l’interruption ait été involontaire ou volontaire.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 7)
Que faire si l’on doute d’avoir récité le Halel pendant Yom Tov de Pessah ?
Faut-il réciter la berakha si l’on relit le Halel par doute ?
Réponse

En cas de doute si l’on a récité le Halel ou non, selon la règle stricte, on ne recommence pas la lecture. Cependant, il est préférable de le relire sans réciter la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 8)
Est-on quitte de la mitsva du Halel si l’on a oublié de réciter la berakha avant de le lire ?
La récitation de la berakha est-elle indispensable pour être quitte du Halel à Pessah ?
Réponse

Si l’on a récité le Halel et terminé sa lecture, par exemple en disant "Lo lanou", "Ahavti", etc., mais que l’on n’a pas récité la berakha, on est tout de même quitte, car l’absence de la berakha n’empêche pas d’accomplir la mitsva.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 9)
Jusqu’à quelle heure peut-on réciter le Halel pendant Yom Tov de Pessah ?
Si l’on a récité le Halel après l’aube mais avant le lever du soleil, est-on quitte ?
Peut-on rattraper la lecture du Halel si l’on a oublié de la faire pendant Yom Tov de Pessah ?
Réponse

On peut réciter le Halel pendant toute la journée, depuis le lever du soleil jusqu’au coucher, comme il est dit : "Du lever du soleil jusqu’à son coucher, le nom d’Hachem est loué". A posteriori, si l’on a récité le Halel après l’aube mais avant le lever du soleil, on est quitte. Si la journée de Yom Tov est passée, il n’y a pas de rattrapage pour le Halel, car seuls la tefila qui est une demande de miséricorde peut être rattrapée, ce qui n’est pas le cas pour la lecture du Chema, du Halel ou de la Meguila.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 10)
Est-il d’usage de réciter les treize attributs de miséricorde lors de la sortie du Sefer Torah pendant Yom Tov de Pessah ?
Dans quels cas récite-t-on les treize attributs de miséricorde (Youd guimel middot) lors de la sortie du Sefer Torah, et dans quels cas s'en abstient-on, en particulier pendant Yom Tov, les jours redoutables et Yom Kippour ?
Réponse

Lors de la sortie du Sefer Torah, certains ont l’habitude que le chaliah tsibour commence par la récitation des treize attributs de miséricorde (Youd guimel middot) avec la cantillation comme lorsqu’on lit la Torah, et l’assemblée répond après lui. Cependant, certains contestent cette pratique, estimant qu’il ne faut en aucun cas dire les treize attributs pendant Yom Tov. Il est donc préférable de s’abstenir, et ainsi, la coutume est de ne pas dire les treize attributs, ni pendant les fêtes, ni pendant les jours redoutables, sauf à Yom Kippour.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 11)
Quel est l’ordre de lecture des parachiot pendant les sept jours de Pessah ?
Que lit-on dans le second Sefer Torah pendant les jours de Pessah ?
Que se passe-t-il si le premier jour de Yom Tov de Pessah tombe un jeudi concernant la lecture de la paracha ?
Réponse

L’ordre de lecture des parachiot pendant les sept jours de Pessah est le suivant : "Machakh tora kadesh bekaspa pasoul bemidbara shalakh boukhra". Le premier jour de Yom Tov, on lit dans la paracha Bo : "Machkou oukhou lakhem tson le-mishpehotekhem ve-shahato ha-Pessah". Le deuxième jour, dans la paracha Emor : "Shor o khesev o ez ki youlad". Le troisième jour, à la fin de la paracha Bo : "Kadesh li kol bekhor". Le quatrième jour, dans la paracha Michpatim : "Im kesef talveh et ami". Le cinquième jour, dans la paracha Ki Tissa : "Pasoul lekha shnei louhot avanim". Le sixième jour, dans la paracha Behaalotekha : "Vayedaber Hachem el Moshe bemidbar Sinai". Le septième jour de Pessah, dans la paracha Beshalah : "Vayehi beshalah Paro", avec la paracha de la Chira. En dehors d’Israël, le huitième jour, dans la paracha Reé : "Kol habekhor asher youlad". Pendant tous les jours de la fête, on sort également un second Sefer Torah pour lire la paracha de Pessah concernant les korbanot du jour.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 12)
Est-il permis de faire monter plus de cinq personnes à la Torah pendant Yom Tov de Pessah ?
Peut-on ajouter des olim à la Torah au-delà du nombre requis pendant Yom Tov ?
Réponse

Il est permis d'ajouter des personnes appelées à la Torah pendant Yom Tov au-delà du nombre obligatoire du jour, et l'on peut faire monter à la Torah plus de cinq personnes.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 13)
Si le chaliah tsibour termine la lecture de la Torah le premier jour de Pessah sans finir le verset qui se termine par « Hotsi Hachem et bene Israël mérets Mitsraïm al tsevaotam », doit-on recommencer la lecture ?
Réponse

Si le chaliah tsibour s'est trompé le premier jour de Pessah et a terminé avec le cinquième appelé à la Torah la paracha de Mashkhou au verset « Véyaassou kol bene Israël », sans finir le verset suivant qui se termine par « Hotsi Hachem et bene Israël mérets Mitsraïm al tsevaotam », on est tout de même quitte. Il n'est pas nécessaire de recommencer la lecture.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 14)
Si le chaliah tsibour lit la section « Chor o kessev o ez » au lieu de la paracha de Mashkhou le premier jour de Pessah, doit-on recommencer la lecture ?
Réponse

De même, si le chaliah tsibour s'est trompé et a lu le premier jour de Pessah la section « Chor o kessev o ez » au lieu de la paracha de Mashkhou, il n'est pas nécessaire de recommencer la lecture de Mashkhou, car l'ordre mentionné n'est pas indispensable.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 15)
Quand commence-t-on à dire « Morid hatal » à la place de « Machiv harouah oumorid hagueshem » pendant Pessah ?
Que doit faire celui qui a dit « Morid hagueshem » au lieu de « Morid hatal » et a terminé la berakha de « Mehayé hametim » ?
Est-il préférable de dire la formule « Lech leshalom geshem ouva beshalom tal » lors du Tikoun Hatal ?
Réponse

On récite le Tikoun Hatal le premier jour de Pessah, en commençant par le piyout « Leshoni konanta ». Il est préférable d'omettre la formule « Lech leshalom geshem ouva beshalom tal », car il arrive souvent que l'on ait encore besoin de pluies bénéfiques. À partir de la prière de Moussaf du premier jour de Pessah, on cesse de dire « Machiv harouah oumorid hagueshem » et on dit « Morid hatal ». Si l'on s'est trompé et que l'on a dit « Morid hagueshem » à la place de « Morid hatal », et que l'on a terminé la berakha en disant « Baroukh Ata Hachem mehayé hametim », il faut reprendre la téfila depuis le début. Et même dans un endroit où l'on a besoin de pluie même pendant la saison sèche, si l'on a mentionné la pluie au lieu de la rosée, on doit recommencer.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 16)
Que faire pour ne plus avoir à douter si l'on a dit « Morid hagueshem » ou « Morid hatal » après le premier jour de Pessah ?
Combien de fois est-il bon de répéter la phrase « Mehayé metim ata rav lehoshia morid hatal » pour inclure toutes les prières concernées ?
Réponse

Si, le premier jour de Pessah, on a répété quatre-vingt-dix fois la phrase « Mehayé metim ata rav lehoshia morid hatal », correspondant aux prières de trente jours, alors par la suite, en cas de doute si l'on a dit « Gueshem » ou « Tal », on considère qu'on n'a pas mentionné la pluie et il n'est pas nécessaire de recommencer. Il est bon de répéter cette phrase cent une fois, comme il est dit dans la Guemara Hagiga : « Il n'est pas comparable celui qui révise son étude cent fois à celui qui la révise cent une fois ». Cela permet aussi d'inclure la prière de Moussaf de Pessah, du Chabbat et de Roch Hodech Iyar qui se trouvent dans les trente jours.

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 17)
Que doit-on faire si on a oublié de dire « Yaale véyavo » pendant Hol Hamoed de Pessah et qu'on a terminé la téfila ?
Comment doit-on lire le Halel pendant Hol Hamoed de Pessah selon le minhag d'Erets Israël ?
Est-il nécessaire de recommencer la téfila si on a dit « Yom Tov mikra kodesh hazé » au lieu de « Et yom mikra kodesh hazé » pendant Hol Hamoed ?
Réponse

Lors de Hol Hamoed, qui correspond au deuxième jour de Pessah, le 16 Nissan, ainsi que les autres jours de Hol Hamoed, il faut dire « Yaale véyavo » à Arvit, Chaharit et Min'ha. Si on a oublié de le dire et terminé la téfila, il faut recommencer depuis le début. On lit le Hallel en sautant certains passages. Le minhag d'Erets Israël et de ses environs est de lire le Hallel sans berakha. On fait la téfila de Moussaf comme le premier jour de Yom Tov, sauf que pendant Yom Tov on dit « Yom Tov mikra kodesh hazé », et pendant Hol Hamoed on dit « Et yom mikra kodesh hazé ». Toutefois, si on a dit pendant Hol Hamoed « Yom Tov mikra kodesh hazé », on ne recommence pas. Il est bon de faire quelque chose de particulier lors du repas du 16 Nissan, en souvenir du repas d'Esther, jour où Haman a été pendu, comme il est suggéré dans le verset « Vayishbot haman mimaharat haPessah ».

(Yalkout Yossef, Lois de Pessah, Chapitre 488 - Lois du yom tov de la fete de Pessah, Halakha 18)
Lois de Yom Tov (fêtes)

Regles de la havdala a la sortie de yom tov

Si quelqu'un a oublié de faire la havdala à la sortie de Yom Tov, peut-il la faire plus tard ?
Jusqu'à quand peut-on rattraper la havdala si on l'a manquée à la sortie de Yom Tov ?
Réponse

Celui qui n'a pas fait la havdala à la sortie de Yom Tov dispose d'une possibilité de rattrapage et peut faire la havdala même à la sortie de Isrou Hag.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 491 - Regles de la havdala a la sortie de yom tov, Halakha 1)
Un habitant d'Israël en voyage à l'étranger qui n'a pas pu faire la havdala à la sortie de Yom Tov faute de vin, peut-il la rattraper plus tard ?
Quand un résident d'Israël en diaspora peut-il faire la havdala s'il n'a pas eu de vin à la sortie de Yom Tov ?
Réponse

Un habitant d'Israël qui se trouve en dehors d'Israël, qui a l'intention d'y retourner, et qui n'a pas pu obtenir de vin pour la havdala à la sortie de Yom Tov, peut rattraper et faire la havdala à la sortie du second jour de Yom Tov observé en diaspora.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 491 - Regles de la havdala a la sortie de yom tov, Halakha 2)
Lois de Yom Tov (fêtes)

Travaux interdits et permis pendant yom tov

Pourquoi la Torah a-t-elle ordonné de se reposer pendant Yom Tov ?
Quelles activités sont permises pendant Yom Tov en dehors de celles liées à la consommation alimentaire ?
Comment convient-il de répartir son temps pendant Yom Tov entre l'étude et la joie de la fête ?
Réponse

La Torah enseigne qu'il est interdit d'accomplir toute melakha pendant les jours de Yom Tov, à l'exception de ce qui est nécessaire pour la consommation alimentaire. La raison de cette mitsva de repos pendant Yom Tov est que le peuple d'Israël se souvienne des grands miracles accomplis par Hachem pour eux et leurs ancêtres, et qu'ils les transmettent à leurs descendants. Si la melakha était permise, chacun serait absorbé par ses affaires et l'honneur de la fête ainsi que la joie du Yom Tov seraient oubliés. Grâce au repos, les gens sont disponibles pour se rassembler dans les synagogues et les maisons d'étude afin d'écouter des paroles de Torah. Lorsque les chefs du peuple et les tribus d'Israël se réunissent, ils reçoivent des enseignements de sagesse et de compréhension de la part des sages d'Israël, concernant les halakhot et les agadot. Comme il est dit : Moché a institué pour Israël d'étudier les halakhot de Pessa'h à Pessa'h, celles de Chavouot à Chavouot, et celles de Soukkot à Soukkot, comme il est écrit : "Moché parla des fêtes de Hachem aux enfants d'Israël". De même, les Hakhamim ont enseigné que les Chabbatot et les Yom Tov n'ont été donnés que pour s'y consacrer à l'étude de la Torah. C'est pourquoi il nous a été ordonné un repos complet, à l'exception des melakhot liées à la préparation de la nourriture. Les Hakhamim ont également enseigné qu'il n'y a de différence entre Yom Tov et Chabbat que pour les melakhot nécessaires à la consommation alimentaire. Toutefois, il convient de partager le temps du Yom Tov : une moitié pour la synagogue et la maison d'étude, et l'autre moitié pour la nourriture, la boisson et la joie de la fête.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 495 - Travaux interdits et permis pendant yom tov, Halakha 1)
Les melakhot interdites le Chabbat sont-elles également interdites à Yom Tov ?
Les interdictions rabbinique (chvout) du Chabbat s'appliquent-elles à Yom Tov ?
Est-il permis de demander à un non-juif d'accomplir une melakha pendant Yom Tov ?
Réponse

Toute melakha interdite par la Torah le Chabbat est également interdite par la Torah pendant Yom Tov. De même, toute interdiction rabbinique (chvout) en vigueur le Chabbat s'applique aussi à Yom Tov. Ainsi, tout comme il est interdit de demander à un non-juif d'accomplir une melakha le Chabbat, il en est de même à Yom Tov.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 495 - Travaux interdits et permis pendant yom tov, Halakha 2)
Est-il permis d'accomplir une double interdiction rabbinique (chvout dechvout) à Yom Tov pour une mitsva ?
Réponse

Il est permis d'accomplir une double interdiction rabbinique (chvout dechvout) à Yom Tov lorsqu'il s'agit d'une mitsva, tout comme cela est permis le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 495 - Travaux interdits et permis pendant yom tov, Halakha 17)
Les animaux doivent-ils également se reposer pendant Yom Tov comme pendant le Chabbat ?
Réponse

La Torah a ordonné que les animaux se reposent le Chabbat, comme il est dit : "Afin que ton bœuf et ton âne se reposent". Il en va de même pour Yom Tov, car la seule différence entre Yom Tov et Chabbat concerne les melakhot liées à la consommation alimentaire.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Tov (fêtes), Chapitre 495 - Travaux interdits et permis pendant yom tov, Halakha 3)