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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Kriat Chema

Lois des bénédictions du Chema

Que fait-on avec les tefiline lors de la récitation de Yotser Or dans la berakha de Yotser ?
Existe-t-il une coutume concernant le fait de toucher et d’embrasser les tefiline pendant la berakha de Yotser ?
Faut-il annuler la coutume de toucher les tefiline du bras et de la tête à des moments précis de la berakha de Yotser ?
Réponse

Lorsqu’on dit « Yotser Or » dans la berakha de Yotser, certains disent qu’il convient de toucher uniquement les tefiline du bras. Il existe une coutume de toucher les tefiline du bras et de les embrasser en disant « Yotser Or », puis, en disant « Ouvoré Hochekh », de toucher et d’embrasser les tefiline de la tête. Ceux qui suivent cette coutume ont sur quoi s’appuyer, et il n’est pas nécessaire d’annuler leur pratique.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 2)
Est-il permis de répondre Amen après la berakha Yotser Hameorot récitée par le chaliah tsibour lors de la prière d’Arvit ?
Peut-on répondre Amen après les berakhot entourant le Chema, même entre les paragraphes ?
Doit-on répondre Amen après la berakha Habokher Beamo Israël Beahava dans la prière d’Arvit ?
Réponse

Celui qui prie avec l’assemblée la prière d’Arvit ne doit pas répondre Amen après la berakha « Yotser Hameorot » récitée par le chaliah tsibour, ni après la berakha « Habokher Beamo Israël Beahava », ni après « Maariv Aravim », ni après « Ohev Et Amo Israël ». Il ne faut pas répondre Amen à ces berakhot, même entre les paragraphes du Chema et de ses berakhot.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 3)
Comment faut-il faire la pause dans la phrase BeSafa Beroura OuVeneima Kedoucha dans les berakhot du Kriat Chema ?
Quelle est la vocalisation correcte de la lettre dalet dans le mot Kedoucha selon les différentes coutumes ?
Est-il correct de suivre l’une ou l’autre des coutumes concernant la formulation de BeSafa Beroura OuVeneima Kedoucha ?
Réponse

Dans la formulation des bénédictions du Kriat Chema, certains ont l’habitude de dire : « BeSafa Beroura OuVeneima », puis de faire une pause, puis « Kedoucha Koulam KeEhad », etc. Il convient de faire une pause entre « OuVeneima » et « Kedoucha », car le mot « Kedoucha » se rapporte à « Koulam KeEhad ». Dans le mot « Kedoucha », la lettre dalet doit être vocalisée avec un shourouk. C’est aussi l’avis de nos maîtres kabbalistes. D’autres, suivant l’avis de Maran le Beit Yossef, disent : « BeSafa Beroura OuVeneima Kedoucha », puis font une pause, puis poursuivent « Koulam », etc. Dans cette version, le mot « Kedoucha » se rapporte à « BeSafa Beroura OuVeneima ». Celui qui agit selon l’une ou l’autre de ces coutumes agit correctement.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 4)
Quelle est la formulation correcte à utiliser dans la berakha de Yotser concernant Retson Konéhem ?
Comment doit-on formuler la phrase dans la berakha de la lune à propos de Retson Konéhem ?
Réponse

Il faut dire dans la berakha de Yotser : « Retson Konéhem », et non « Retson Konam ». De même, dans la berakha de la lune, on dit : « Sissim Ousmehim Laassot Retson Konéhem ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 5)
Faut-il inclure la phrase Mitnass’im Leoumatam, Meshab’him Oumefa’arim dans la berakha de Yotser ?
Quelle est la coutume concernant l’ajout de Mitnass’im Leoumatam, Meshab’him Oumefa’arim dans la berakha de Yotser ?
Réponse

Certains disent qu’il faut inclure dans le texte de la berakha de Yotser la phrase : « Mitnass’im Leoumatam, Meshab’him Oumefa’arim, etc. ». Cependant, ce n’est pas la coutume, et il convient de laisser les gens d’Israël suivre leur habitude, car s’ils ne sont pas prophètes, ils sont les fils de prophètes.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 6)
Comment doit-on prononcer la lamed dans la phrase « le El Baroukh Neimot Yitenou » pendant la tefila ?
Quelle vocalisation faut-il utiliser pour la lamed dans « le Melekh El Hai » ?
Pourquoi certains écrits recommandent-ils le kamats pour la lamed selon la tradition séfarade ?
Réponse

Il convient de prononcer la phrase « le El Baroukh Neimot Yitenou » avec un kamats sous la lettre lamed du mot « le El », et non avec un cheva. Pour le mot « le Melekh El Hai », il faut prononcer la lamed avec un patah. Ce que les élèves de Rabbénou HaAri ont écrit de le dire avec un kamats, c'est selon la prononciation séfarade où la différence entre kamats et patah n'est pas très marquée.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 7)
Pourquoi la berakha « Ahavat Olam » ne commence-t-elle pas par « Baroukh » ?
Quelle est la relation entre la berakha « Ahavat Olam » et « Yotser Or » ?
Réponse

La deuxième berakha, qui est la berakha « Ahavat Olam », ne commence pas par « Baroukh », car elle est liée à la berakha précédente, « Yotser Or ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 8)
Quelle version de la berakha doit-on dire selon la coutume séfarade lors de la tefila du matin ?
Que se passe-t-il si une personne dit « Ahava Rabba » au lieu de « Ahavat Olam » pendant la tefila du matin ?
Quelle version de la berakha est dite par tous pendant la tefila du soir ?
Réponse

La coutume séfarade est de dire « Ahavat Olam ». La coutume ashkénaze est de dire « Ahava Rabba ». Tout cela concerne la tefila du matin. Mais pour la tefila du soir, tout le monde dit « Ahavat Olam ». Quoi qu'il en soit, si l'on s'est trompé et que l'on a dit « Ahavat Olam » ou « Ahava Rabba », on est quitte de son obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 9)
Que doit faire une personne qui a récité la berakha « Ahavat Olam » avant « Yotser Or » pendant la tefila du matin ?
L'ordre des berakhot précédant le Kriat Chema est-il indispensable selon la halakha ?
Après avoir prié Arvit avec la communauté et récité le Kriat Chema et ses berakhot, doit-on recommencer les berakhot précédant la Amida ?
Réponse

Celui qui s'est trompé et a récité la berakha « Ahavat Olam » avant la berakha « Yotser Or », même s'il n'a pas encore conclu par « Habokher Beamo Israël Beahava », doit terminer la berakha puis dire ensuite la berakha « Yotser Or » et lire le Kriat Chema. L'ordre des berakhot n'est pas indispensable. De même, pour la tefila du soir, si l'on a dit par erreur la berakha « Ahavat Olam » avant la berakha « Asher Bidvaro », après avoir terminé « Ahavat Olam », on dira la berakha « Asher Bidvaro ». De même, si l'on a dit « Hashkivenu » avant, on dira ensuite la berakha « Emet Veemouna ». Et si quelqu'un a prié Arvit et a lu avec la communauté le Kriat Chema et ses berakhot qui suivent, puis a prié avec eux la Amida, il ne devra pas réciter les berakhot qui précèdent après la Amida.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 10)
Que faire si l'on a dit « Asher Bidvaro Ma'ariv Aravim » au lieu de « Yotser Or » pendant la tefila du matin ?
Est-on quitte si l'on a commencé par « Yotser Or » mais a conclu par « Ma'ariv Aravim » dans la berakha du matin ?
Quelle est la règle en cas de doute sur la validité de la berakha de Yotser Or dite le matin lorsque l'on a pu se tromper entre Yotser Or et Ma'ariv Aravim ?
Réponse

Si l'on s'est trompé le matin et que l'on a dit « Asher Bidvaro Ma'ariv Aravim » puis s'est immédiatement rappelé et a dit « Yotser Or » et a aussi conclu par « Yotser Hameorot », on est quitte. Mais si l'on a dit « Asher Bidvaro Ma'ariv Aravim » sans dire « Yotser Or » ou sans conclure par « Yotser Hameorot », selon Maran le Choulhan Aroukh, on n'est pas quitte. De même, si l'on a dit « Yotser Or » et « Boreh Hoshekh Asher Bidvaro Ma'ariv Aravim » et a conclu par « Ma'ariv Aravim », on n'est pas quitte. Mais si l'on a conclu par « Yotser Hameorot », puisque l'on a commencé par « Yotser Or », on est quitte même si l'on a interrompu avec « Ma'ariv Aravim ». Certains disent que dès lors que l'on a conclu correctement, on est quitte. En cas de doute sur les berakhot, on adopte la position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 11)
Que faire si l'on a dit « Veemouna Kol Zot » à la place de « Veyatsiv Venakhon » et conclu par « Gaal Israël » pendant la tefila du matin ?
Si l'on a commencé la conclusion de la berakha par « Baroukh Ata Hachem » et se rend compte de l'erreur, quelles sont les deux opinions sur la façon de terminer ?
Réponse

Si l'on s'est trompé et a dit « Veemouna Kol Zot » à la place de « Veyatsiv Venakhon » et a conclu par « Gaal Israël », on ne recommence pas. Si l'on a dit « Baroukh Ata Hachem » pour conclure « Gaal Israël » et que l'on se rend compte que l'on a dit « Emet Veemouna » à la place de « Veyatsiv Venakhon », certains disent qu'il faut conclure par « Lamedeni Houkecha » et recommencer « Veyatsiv Venakhon ». D'autres disent qu'il faut conclure et terminer par « Gaal Israël », car il n'est pas nécessaire de faire une interruption inutile, puisque a posteriori on est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 12)
Dans la berakha Ahavat Olam, doit-on dire « velo nevosh velo nikhalem » avec la conjonction « ve » ?
Dans la berakha Ahavat Olam, faut-il dire « me'arba kanfot haaretz » ou « mikol arba kanfot haaretz » ?
Réponse

Dans le texte de la berakha Ahavat Olam, il convient de dire « velo nevosh velo nikhalem » avec la conjonction « ve ». On dit également « me'arba kanfot haaretz » sans ajouter le mot « kol ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 13)
Est-il nécessaire pour les habitants d'Israël de dire « veholikhenu mehera komemiyut be'artzenu » dans la berakha Ahavat Olam ?
Pourquoi certains habitants d'Israël disent-ils « le'artzenu » dans la berakha Ahavat Olam ?
L'expression « le'artzenu » dans la prière concerne-t-elle uniquement ceux qui vivent en dehors d'Israël ?
Réponse

Dans la berakha Ahavat Olam, certains habitants d'Israël ont l'habitude de dire : « veholikhenu mehera komemiyut be'artzenu » et non « le'artzenu », car ils résident déjà en Israël de façon permanente. Cependant, il n'est pas nécessaire d'être pointilleux à ce sujet, car l'intention de ceux qui disent « veholikhenu mehera komemiyut le'artzenu » concerne l'ensemble du peuple juif se trouvant en dehors d'Israël, afin qu'eux aussi méritent de venir en Israël. D'ailleurs, les habitants d'Israël disent dans la Amida de Moussaf du Chabbat et de Roch Hodech : « Yehi ratson milfanecha Hachem Eloheinu veElohei avotenu sheta'alenu besimha le'artzenu ». De même, les habitants de Jérusalem disent dans la Amida de Moussaf des jours de fête : « vehavi'enu Hachem Eloheinu leTsion irecha berina veliroushalayim ir mikdashecha besimhat olam ». Là aussi, l'intention concerne l'ensemble du peuple juif.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 14)
Si quelqu'un a récité le Chema sans ses bénédictions, s'est-il acquitté de son obligation d'après la Torah ?
Doit-on réciter à nouveau le Chema avec ses bénédictions si on les a omises la première fois ?
Réponse

Celui qui a récité le Chema sans ses bénédictions s'est acquitté de son obligation d'après la Torah. Malgré tout, il doit réciter les bénédictions du Chema et relire également le Chema.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 15)
Celui qui est au milieu du Chema ou de ses bénédictions doit-il répondre Amen à la Birkat Cohanim ?
Est-il permis de répondre Amen à la Birkat Cohanim pendant les Pessoukei Dezimra ?
Réponse

Celui qui se trouve au milieu du Chema ou de ses bénédictions et qui entend la Birkat Cohanim doit répondre Amen après celle-ci, que ce soit après la bénédiction « acher kideshanu bekedushato shel Aharon » ou après les versets de la bénédiction, car la Nessiat Kapayim n'a lieu qu'en présence de dix personnes et est donc considérée comme une chose de sainteté. À plus forte raison, il en est ainsi pendant les Pessoukei Dezimra.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 16)
Celui qui est au milieu du Chema ou de ses bénédictions doit-il répondre Amen aux bénédictions de la Torah lors de la lecture publique ?
Réponse

Il en va de même pour celui qui entend les bénédictions de la Torah lors de la lecture publique, alors qu'il est au milieu du Chema ou de ses bénédictions : il doit répondre Amen après ces bénédictions.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 17)
Un Cohen qui est au milieu du Chema avec ses bénédictions peut-il interrompre pour monter à la Torah si on l'appelle ?
Que doit faire la communauté si le seul Cohen disponible est au milieu du Chema avec ses bénédictions ?
Si le Cohen est au milieu des bénédictions du Chema, peut-il interrompre pour monter à la Torah ?
Si la communauté n'a personne d'autre pour lire dans la Torah que le Cohen qui récite le Chema, doit-on attendre qu'il termine le Chema ?
Réponse

Si la communauté a sorti un Sefer Torah pour la lecture et qu'il n'y a pas d'autre Cohen disponible que celui qui est au milieu du Chema avec ses bénédictions, il ne doit pas interrompre pour monter à la Torah, même s'il est appelé par son nom. À la place, un Israël montera à la Torah, et le Cohen sortira. Si le quorum est juste, on dira malgré la présence d'un Cohen que c'est un Israël qui montera à sa place. Si le Cohen se trouve dans les bénédictions du Chema, il lui est permis d'interrompre pour monter à la Torah. Si la communauté n'a personne d'autre pour lire dans la Torah que ce Cohen qui récite le Chema, il ne faut pas faire attendre la communauté jusqu'à ce qu'il termine tout le Chema : il interrompra et lira pour eux dans la Torah. À plus forte raison, il interrompra au milieu des bénédictions du Chema ou au milieu des Pessoukei Dezimra. En effet, Maran du Choulhan Aroukh n'a été rigoureux à ce sujet que pour la montée à la Torah, et non pour la lecture elle-même.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 18)
Est-il permis d'interrompre la Kriat Chema pour empêcher quelqu'un de commettre une faute ?
Peut-on faire un signe à une personne qui transgresse une interdiction pendant la Kriat Chema ?
Réponse

Si l’on se trouve au milieu de la Kriat Chema ou de ses bénédictions et que l’on voit quelqu’un transgresser une interdiction, il est permis de lui faire un signe pour l’éloigner de la faute, et même d’interrompre la lecture. Cela n’est pas moins important que d’interrompre pour la crainte ou l’honneur, car l’honneur du Ciel prime.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 19)
Peut-on dire « Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaed » après avoir prononcé une berakha en vain pendant la Kriat Chema ?
Existe-t-il une divergence d'opinion sur l'efficacité de dire « Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaed » après une berakha en vain dans la Kriat Chema ?
Réponse

Certains disent que si quelqu’un a prononcé une berakha inutilement au milieu de la Kriat Chema ou de ses bénédictions, il peut interrompre pour dire « Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaed » afin de réparer en partie la faute d’avoir prononcé une berakha en vain. D’autres émettent des réserves à ce sujet, car, après tout, il a mentionné le Nom de Hachem dans un contexte de louange et de bénédiction, et dire « Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaed » n’apporte pas une grande réparation, puisque cela revient à ajouter une louange à une autre.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 20)
Jusqu'où doit-on répondre au Kaddich lorsqu'on est au milieu de la Kriat Chema ou de ses bénédictions ?
Est-il permis de répondre jusqu'à « daamiran bealma » au Kaddich pendant la Kriat Chema ?
Réponse

Si l’on entend le Kaddich au milieu de la Kriat Chema ou de ses bénédictions, on répond « Amen, yehé shemé rabba mevorakh lealam oulealmei almaya yitbarakh », et pas plus. En effet, la coutume de répondre jusqu’à « daamiran bealma » n’est qu’un minhag basé sur la Kabbala, mais la majorité des décisionnaires écrivent qu’il y a obligation de répondre seulement jusqu’au mot « almaya », ou au maximum jusqu’à « yitbarakh », et pas davantage. Ainsi, lorsqu’on se trouve dans la Kriat Chema ou ses bénédictions, où il est interdit d’interrompre sans nécessité absolue, il ne faut pas répondre plus que ce qui a été dit, c’est-à-dire jusqu’à « almaya » ou « yitbarakh ».

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 21)