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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la bénédiction des fruits

Celui qui mange moins qu’un kazayit

La règle de la beria s'applique-t-elle aux fruits qui ne font pas partie des sept espèces ?
Est-il préférable de manger un quartier entier d'orange si sa quantité est inférieure à un kazit ?
Réponse

La règle concernant la beria s'applique également aux fruits qui ne font pas partie des sept espèces. Ainsi, celui qui mange un quartier d'orange est dans la même situation que celui qui mange un grain entier de grenade, et il convient, a priori, de ne pas manger un quartier entier.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 2)
Quelle quantité de gâteau ou de fruits faut-il éviter de manger pour ne pas entrer dans un doute concernant la berakha finale ?
Que faire si l'on a mangé environ 18 grammes de gâteau ou de fruits ?
Doit-on réciter la berakha finale si l'on ne peut pas compléter jusqu'à 27 grammes après avoir mangé environ 18 grammes ?
Réponse

A priori, il convient de faire attention à ne pas manger un gâteau ou des fruits d'environ 18 grammes, afin d'éviter un doute concernant la berakha finale. Il vaut mieux en manger moins de 18 grammes, ou plus de 27 grammes. Si l'on a mangé environ 18 grammes, il est conseillé de compléter jusqu'à 27 grammes, puis de réciter la berakha finale. Si l'on ne peut pas en manger davantage, on ne récitera pas la berakha finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 3)
Le liquide absorbé par un biscuit trempé dans du thé ou du café compte-t-il pour atteindre la quantité requise pour la berakha finale ?
Doit-on réciter la berakha finale après avoir mangé un biscuit trempé dans du thé ou du café si le poids total atteint 27 grammes ?
Réponse

Si l'on trempe un biscuit dans une tasse de thé ou de café, et que le poids total du biscuit atteint environ 27 grammes après trempage, puis qu'on le mange, on ne récitera pas la berakha finale, car le thé ne s'ajoute pas au calcul de la quantité requise pour la berakha finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 4)
Si une personne mange un demi-kazit, le vomit, puis mange un autre demi-kazit, doit-elle réciter la berakha finale ?
Que faire si l'on ne peut pas manger à nouveau un kazit après avoir vomi une première portion ?
Réponse

Si quelqu'un a mangé un demi-kazit, puis l'a vomi, et a ensuite mangé un autre demi-kazit, il y a un doute quant à savoir si les deux moitiés se combinent pour la berakha finale. Par conséquent, si la personne ne peut pas manger à nouveau un kazit, elle ne récitera pas la berakha finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 5)
Quelle quantité de vin ou d'autres boissons faut-il boire pour pouvoir réciter la berakha finale ?
Que faire si l'on a bu plus qu'un kazit mais moins qu'un reviit de vin ou d'autres boissons ?
Réponse

Il est bon, a priori, de faire attention à ne pas boire du vin ou d'autres boissons dans une quantité équivalente à un kazit, mais soit de boire une quantité d'un reviit pour pouvoir réciter la berakha finale, soit moins qu'un kazit. Si, après coup, on a bu plus qu'un kazit mais moins qu'un reviit, on ne récitera pas la berakha finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 6)
Lois de la bénédiction des fruits

La femme qui goûte les plats

Faut-il réciter une berakha lorsqu'on goûte un plat pour vérifier l'assaisonnement sans intention de manger, même si on avale une petite quantité ?
À partir de quelle quantité de liquide faut-il réciter une berakha lorsqu'on goûte sans intention de manger ?
Si l'on goûte un aliment avec l'intention de le manger, doit-on réciter une berakha même sur une petite quantité ?
Réponse

Celui qui goûte un plat pour vérifier s'il est trop salé ou pas assez salé, ou pour une raison similaire, même s'il avale, tant que la quantité n'atteint pas un kazayit, il n'a pas besoin de réciter de berakha du tout, car son intention est simplement de goûter, même s'il avale. Mais si son intention est de manger, il doit réciter la berakha même sur une quantité minime.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Halakha 7)
Que doit-on faire si l'on goûte un plat à la fois pour vérifier le goût et pour en profiter ?
Est-il préférable d'avoir une intention particulière lorsqu'on goûte un aliment pour pouvoir réciter la berakha selon tous les avis ?
Réponse

Si quelqu'un goûte un plat avec l'intention à la fois de goûter et de profiter, il y a un doute s'il doit réciter une berakha. Il semble toutefois qu'il faille réciter la berakha, et il est préférable d'avoir explicitement l'intention de profiter de la consommation, afin de pouvoir réciter la berakha selon tous les avis.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Halakha 8)
Si l'on a récité une berakha sur un aliment puis qu'on l'a recraché sans l'avaler, la berakha est-elle vaine ?
Que doit-on faire si, après avoir récité la berakha sur un aliment, l'avoir mis en bouche puis recraché, l'aliment reste encore devant soi ?
Réponse

Celui qui a récité une berakha sur un aliment, l'a mis dans sa bouche pour le manger puis l'a recraché, sa berakha n'est pas considérée comme vaine, car il en a tiré un certain plaisir par le palais. Cependant, si l'aliment est encore devant lui, il est préférable, a priori, d'en prendre un peu et d'en avaler une petite quantité.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Halakha 9)
Lois de la bénédiction des fruits

Regles de priorité dans les berakhot

Si l'on a devant soi plusieurs fruits dont la berakha est la même, faut-il privilégier un fruit des chivat haminim pour la berakha ?
Quels sont les fruits considérés comme les chivat haminim pour la priorité dans la berakha ?
Si l'on préfère un fruit qui n'est pas des chivat haminim, doit-on quand même commencer par un fruit des chivat haminim pour la berakha ?
Réponse

Lorsqu'on a devant soi plusieurs sortes de fruits dont la berakha est identique, et qu'il y a parmi eux une des sept espèces pour lesquelles la terre d'Israël a été louée, il faut privilégier l'espèce des sept espèces. Ces sept espèces sont : blé, orge, vigne, figue, grenade, olive et datte (le "d'vash" mentionné dans le verset fait référence à la datte). Les fruits des sept espèces ont priorité pour la berakha sur tous les autres fruits de l'arbre. Même si l'on préfère un autre fruit qui ne fait pas partie des sept espèces, il faut commencer par la berakha sur un fruit des sept espèces.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 1)
La règle de priorité dans les berakhot s'applique-t-elle si l'aliment prioritaire n'est pas encore devant soi ?
Faut-il attendre qu'on apporte un fruit prioritaire pour pouvoir faire la berakha ?
Après avoir fait la berakha sur un fruit prioritaire, peut-on manger d'autres fruits de l'arbre présents devant soi ?
Réponse

La règle de priorité dans les berakhot ne s'applique que lorsque les deux aliments sont posés devant soi et que l'on souhaite manger des deux. Il n'est pas nécessaire d'attendre qu'on apporte l'aliment qui aurait la priorité pour la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 2)
Comment détermine-t-on la priorité entre les chivat haminim pour la berakha ?
Le vin a-t-il priorité sur la datte pour la berakha selon la halakha ?
Dans quel ordre doit-on faire les berakhot sur le pain, les céréales, les fruits des chivat haminim et les autres fruits ?
Réponse

Parmi les sept espèces elles-mêmes, la priorité pour la berakha est déterminée par l'ordre dans lequel elles apparaissent dans le verset. Ainsi, la datte précède le raisin, car la datte est la deuxième espèce mentionnée après le mot "erets" à la fin du verset, tandis que la vigne est la troisième après le premier "erets". Certains affirment que le vin a priorité sur la datte, car le vin est important au point d'avoir une berakha spécifique, "boré peri hagefen", et il rassasie et réjouit. D'autres contestent et estiment que le vin n'a pas priorité sur la datte. En pratique, il faut privilégier la datte avant le vin, conformément à l'avis du Beit Yossef. Et selon tous les avis, un plat à base des cinq céréales précède le vin. Ainsi, l'ordre de priorité dans les berakhot est le suivant : la berakha "hamotsi" précède tout. Ensuite vient la berakha "boré minei mezonot". Le pain de blé précède celui d'orge. Ensuite viennent l'olive, puis la datte, puis le raisin, puis la figue, puis la grenade, et enfin les autres fruits de l'arbre.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 3)
Si l'on fait la berakha sur un fruit qui n'est pas prioritaire selon l'ordre des chivat haminim, est-on quitte pour les autres fruits présents ?
L'ordre de priorité des chivat haminim dans les berakhot est-il obligatoire a posteriori ?
Réponse

Une seule berakha "boré peri haets" acquitte tous les fruits de l'arbre présents devant soi. Si l'on s'est trompé et qu'on a commencé par un fruit mentionné plus tard dans le verset, comme la grenade, ou même par un fruit qui n'est pas des chivat haminim, et qu'on a fait la berakha "boré peri haets" en ayant l'intention d'acquitter les autres fruits, on est quitte. L'ordre de priorité des chivat haminim n'est requis que lekhatehila (a priori), mais n'empêche pas de s'acquitter bedieved (a posteriori).

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 4)
Peut-on faire la berakha sur un fruit de la terre avant un fruit de l'arbre, même si ce dernier est un des chivat haminim ?
La règle de priorité des chivat haminim s'applique-t-elle lorsque les berakhot sont différentes ?
Dans quel cas est-il préférable de commencer par le fruit de la terre pour la berakha ?
Réponse

Si l'on a devant soi différents fruits, certains provenant de l'arbre et d'autres de la terre, il est permis selon la halakha de commencer par la berakha sur un fruit de la terre, même s'il n'est pas préféré, et même si le fruit de l'arbre est un des chivat haminim. La règle de priorité des chivat haminim ne s'applique que lorsque les berakhot sont identiques. Toutefois, il est préférable de commencer par le fruit de l'arbre avant celui de la terre, sauf si le fruit de la terre est celui que l'on préfère, auquel cas on commence par celui qu'on aime le plus.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 5)
La berakha cheakol nihya bidvaro peut-elle acquitter les fruits de l'arbre ou de la terre sans intention spécifique ?
Si l'on fait boré peri haadama sur un fruit de la terre alors qu'il y a aussi un fruit de l'arbre devant soi, le fruit de l'arbre est-il acquitté ?
Dans quel cas une berakha générale comme cheakol ou boré peri haadama acquitte-t-elle d'autres aliments présents devant soi ?
Réponse

La berakha "boré peri haets" ou "boré peri haadama" a priorité sur la berakha "cheakol nihya bidvaro", car elles sont plus spécifiques que "cheakol", qui est une berakha générale. Toutefois, si l'on a commencé par "cheakol", cela n'acquitte pas les autres aliments devant soi de la berakha "boré peri haets" ou "boré peri haadama", sauf si l'on a eu explicitement l'intention d'acquitter le fruit de l'arbre ou de la terre avec "cheakol". De même, si l'on a fait "boré peri haadama" sur un fruit de la terre alors qu'il y avait aussi un fruit de l'arbre devant soi, ce dernier n'est pas acquitté par cette berakha, à moins d'avoir eu explicitement l'intention de l'acquitter. Mais si l'on a eu cette intention, on est quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 211 - Regles de priorité dans les berakhot, Halakha 6)
Lois de la bénédiction des fruits

Le principal acquitte l’accessoire

Faut-il réciter une berakha sur la confiture ou le fromage présents dans un gâteau si on les mange séparément mais dans l'intention d'accompagner le gâteau ?
La berakha récitée sur l'aliment principal acquitte-t-elle aussi l'aliment secondaire pour la berakha d'après la consommation ?
Réponse

Lorsqu'un aliment principal est accompagné d'un aliment secondaire, on récite la berakha uniquement sur l'aliment principal, ce qui acquitte également l'aliment secondaire, aussi bien pour la berakha d'avant qu'après la consommation. Ainsi, on ne récite pas de berakha sur le fromage ou la confiture présents dans un gâteau, même si on les mange séparément. Même si l'on goûte du gâteau puis du fromage posé à part dans une assiette, dans l'intention d'accompagner le gâteau, ou si l'on trempe le gâteau dans la confiture, puisque ces aliments sont secondaires au gâteau et servent à l'accompagner, on ne récite pas de berakha sur le fromage ou la confiture.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 1)
Si l'on mange du pain uniquement pour atténuer le goût du poisson, doit-on réciter le Birkat Hamazon si l'on a consommé un kezayit de pain ?
Si l'on mange du pain uniquement pour atténuer le goût salé du poisson, la berakha finale du Birkat Hamazon sur le pain acquitte-t-elle aussi le poisson ?
Réponse

Si l'on mange un peu de pain uniquement pour atténuer le goût salé du poisson ou le piquant du concombre, et que le poisson est l'aliment principal, si l'on a mangé du pain en quantité d'un kezayit, et du poisson moins que la quantité requise, il faut réciter le Birkat Hamazon sur le pain consommé, ce qui acquitte le poisson de la berakha finale. A plus forte raison, si l'on a mangé du pain en quantité suffisante pour être rassasié, on est tenu de réciter le Birkat Hamazon selon la Torah.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 2)
Comment faut-il procéder pour réciter une berakha sur des fruits consommés après du fromage pendant le repas, sans pain ?
Est-il recommandé d'avoir une intention particulière lors de la berakha du motsi concernant les fruits consommés plus tard ?
Réponse

Ceux qui mangent des fruits après du fromage, pendant le repas et sans pain, afin d'adoucir la bouche du goût du fromage, il est préférable de consommer d'abord les fruits sans pain afin de pouvoir réciter une berakha sur eux. Il est encore mieux d'avoir l'intention, lors de la berakha du motsi, de ne pas acquitter les fruits, car chaque fois qu'il y a une divergence d'opinion, il est bon d'avoir explicitement l'intention de ne pas s'acquitter par la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 3)
Quelle berakha doit-on réciter lorsqu'on mange un krembo en consommant le biscuit avec la crème ?
Doit-on réciter une berakha sur le cornet lorsqu'on mange une glace dans un cornet ?
Si l'on mange le biscuit ou le cornet après avoir fini la crème ou la glace, doit-on réciter la berakha de mezonot ?
Réponse

Celui qui mange un "krembo" a intérêt à consommer le biscuit avec la crème, et il récitera alors uniquement la berakha de shehakol. De même, celui qui mange une glace dans un cornet ne récite pas de berakha sur le cornet, car il est acquitté par la berakha de shehakol sur la glace, qui est l'aliment principal. Même si l'on mange le biscuit ou le cornet après avoir terminé la crème ou la glace, on ne récite pas la berakha de mezonot.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 4)
Si l'on mange l'aliment secondaire avant l'aliment principal, doit-on réciter une berakha sur l'aliment secondaire ?
Existe-t-il des avis différents concernant la berakha sur l'aliment secondaire consommé avant l'aliment principal ?
Réponse

Certains disent que l'aliment principal acquitte l'aliment secondaire, que l'on consomme l'aliment secondaire avant ou après l'aliment principal. D'autres estiment que si l'on mange l'aliment secondaire avant le principal, il faut réciter la berakha de shehakol sur l'aliment secondaire. D'autres encore pensent qu'il faut réciter sur l'aliment secondaire la berakha qui lui correspond. C'est cette dernière opinion qui est la principale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 5)
Quelle berakha doit-on réciter sur une kaseta si l'on souhaite uniquement manger la glace et non les biscuits ?
Si l'on a l'intention de manger aussi les biscuits d'une kaseta, quelle berakha doit-on réciter ?
Pourquoi est-il important de vérifier la composition du cornet avant de réciter la berakha ?
Réponse

Pour une glace prise entre deux biscuits, appelée "kaseta", si l'on souhaite ne manger que la garniture et que l'on mange les biscuits uniquement parce qu'ils sont là, et que pour la personne les biscuits servent seulement à tenir la glace au milieu, la glace étant l'aliment principal, on récitera shehakol sur la glace, ce qui acquitte les biscuits, comme expliqué dans le Yalkout Yossef. Mais si l'on a l'intention et l'objectif de manger aussi les biscuits, même, par exemple, s'il a un peu faim, il faut réciter bore mine mezonot sur les biscuits, ce qui acquitte la glace. De même, si l'on souhaite manger le biscuit séparément, il est permis de réciter d'abord bore mine mezonot, puis ensuite shehakol sur la glace. Et si le cornet est fait de farine de maïs ou de farine de pomme de terre, la bénédiction shehakol acquitte tout dans tous les cas. Il convient donc de vérifier avant la bénédiction de quoi est fait le cornet, afin de connaître sa bénédiction.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 212 - Le principal acquitte l’accessoire, Halakha 6)