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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la bénédiction des fruits

Bénédiction mé'ein chaloch

Si l'on mange des fruits des sept espèces et aussi des pommes, doit-on faire boré nefashot sur les pommes ?
Que faire si l'on a mangé un kazayit de raisin, un demi-kazayit de concombre et un demi-kazayit d'orange concernant la bénédiction finale ?
Si l'on a mangé des pommes et bu du vin, dans quel ordre fait-on les bénédictions finales ?
La bénédiction al hamiya dispense-t-elle de faire une bénédiction finale sur la viande ou le poisson consommés lors du même repas ?
Réponse

Si l'on a mangé des fruits des sept espèces et aussi des pommes ou d'autres fruits de l'arbre, on ne fait pas la bénédiction « Boré Nefachot » sur les pommes, car elles sont incluses dans la bénédiction « Al Haets », étant elles aussi des fruits de l'arbre. De même, si l'on a mangé un kazayit de raisin, un demi-kazayit de concombre et un demi-kazayit d'orange, on fait la bénédiction mé’ein chaloch, et cela acquitte le concombre et l'orange de la bénédiction finale. Mais si l'on a mangé des pommes et bu du vin, ou mangé de la pâtisserie (pat haba'a bekisnin), on fait d'abord Boré Nefachot, puis Al Hagefen ou Al Hamihya. À plus forte raison, si l'on a mangé de la viande ou des fruits de la terre et bu du vin ou mangé des fruits des sept espèces, il faut faire une bénédiction finale pour chacun. De même, si l'on a mangé de la viande ou du poisson et des produits des cinq espèces de céréales, la bénédiction « Al Hamihya » ne dispense pas la viande ou le poisson.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 29)
Peut-on inclure la mention des fruits de l'arbre dans la bénédiction al hamiya si l'on a mangé un gâteau et un fruit des sept espèces en quantité supérieure à 18 grammes ?
Que faire si la quantité de fruit des sept espèces consommée est inférieure à 18 grammes concernant la formulation de la bénédiction al hamiya ?
Réponse

Celui qui a mangé un gâteau d'au moins un kazayit et a aussi mangé un fruit des sept espèces en quantité supérieure à 18 grammes, peut inclure dans la bénédiction « al hamiya » la mention « veal peri haetz » et conclure : « baroukh ata Hachem al haaretz veal hamiya veal peroteha ». Mais si la quantité de fruit des sept espèces est inférieure à 18 grammes, il ne doit pas inclure « al haetz veal peri haetz » dans la bénédiction « al hamiya ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 30)
Peut-on inclure la mention du vin dans la berakha al hamehia si l'on a bu plus qu'un kazayit mais moins qu'un reviit de vin en plus du gâteau ?
Quelle est la formule de conclusion de la berakha al hamehia lorsqu'on inclut le vin bu en quantité supérieure à un kazayit mais inférieure à un reviit ?
Réponse

Si, en plus du gâteau, on a bu du vin en quantité supérieure à un kazayit mais inférieure à un reviit, il est permis d'inclure la mention « al hagefen veal peri hagefen » dans la berakha al hamehia. On conclura alors la berakha par : « Baroukh Ata Hachem al haarets veal hamehia veal peri gafna ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 31)
Faut-il réciter une berakha finale après avoir mangé un gâteau dont la quantité de farine seule n'atteint pas un kazayit, même s'il contient de la crème ou des noix ?
Que fait-on en cas de doute sur la nécessité de la berakha finale pour un gâteau avec moins d'un kazayit de farine ?
Réponse

Celui qui mange un gâteau contenant de la crème, des noix ou autres ingrédients similaires, mais dont la quantité de farine seule n'atteint pas un kazayit, ne doit pas réciter de berakha finale sur ce gâteau, car en cas de doute concernant les berakhot, on adopte une position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 32)
Quelle berakha finale récite-t-on après avoir mangé du rahat halkoum à base d'amidon de blé, et sous quelle condition de quantité ?
Quelle berakha initiale et finale récite-t-on pour du rahat halkoum à base d'amidon de maïs ou de pomme de terre, même s'il contient des cacahuètes ?
Réponse

Celui qui mange du rahat halkoum fabriqué à partir d'amidon de blé, bien qu'il doive réciter au début la berakha « boré minei mezonot », comme expliqué précédemment, il ne récitera la berakha finale que s'il a consommé, en un laps de temps équivalent à celui nécessaire pour manger un pras, la quantité totale de trois œufs de ce mélange d'amidon. Si le rahat halkoum est fabriqué à partir d'amidon de maïs ou de pomme de terre, comme c'est courant aujourd'hui, même si on y ajoute des cacahuètes, on récitera la berakha « chéhakol », et si l'on en a mangé un kazayit dans le temps de akhilat pras, on récitera la berakha nefashot.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 33)
Faut-il réciter une berakha sur des raisins après avoir bu du vin et récité boré peri hagefen ?
Quelle formule inclut-on dans la berakha finale après avoir bu du vin et mangé des raisins ?
Réponse

Si l'on a bu du vin et récité la berakha « boré peri hagefen », puis que l'on souhaite manger des raisins, il faut réciter sur les raisins la berakha « boré peri haets ». Dans la berakha finale, on inclura la mention « al hagefen veal haets veal peri haets ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 34)
Si l'on a récité par erreur boré peri hagefen sur des raisins, est-on quitte de la berakha ?
Est-on quitte si l'on a récité par erreur la berakha finale al hagefen veal peri hagefen après avoir mangé des raisins ?
Réponse

Si l'on s'est trompé et que l'on a récité sur des raisins la berakha « boré peri hagefen », ou que l'on a récité après consommation la berakha finale « al hagefen veal peri hagefen », on est tout de même quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 35)
Doit-on réciter la berakha boré nefashot sur de l'eau après avoir bu un reviit de vin et un reviit d'eau ?
Si l'on a d'abord bu un reviit d'eau puis un reviit de vin, quelle berakha finale doit-on réciter ?
Dans quel cas la berakha du vin acquitte-t-elle les autres boissons pour la berakha finale ?
Réponse

Si l'on a bu un reviit de vin et un reviit d'eau ou d'autres boissons, on ne récitera pas la bénédiction « boré nefashot » sur l'eau, car la bénédiction du vin les acquitte, tout comme pour la bénédiction initiale où le vin acquitte toutes les boissons. Même si l'on a d'abord bu un reviit d'eau et que l'on s'est déjà rendu redevable de la bénédiction « boré nefashot », puis que l'on boit un reviit de vin, on récitera la bénédiction « al hagefen » et cela acquitte l'eau. Tout cela s'applique lorsqu'on s'est installé pour boire le vin, auquel cas il acquitte toutes les boissons même si elles n'étaient pas présentes au moment de la bénédiction, ou si elles étaient présentes au moment de la bénédiction, il est acquitté même s'il n'a bu qu'un seul verre. Mais si l'on ne s'est pas installé pour boire le vin, et que les autres boissons n'étaient pas présentes au moment de la bénédiction, il faudra réciter la bénédiction « nefashot ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 36)
Que faire si l'on a mangé une petite quantité de fruits, environ 18 grammes, et qu'il y a un doute sur l'obligation de la bénédiction finale ?
Doit-on réciter une bénédiction finale si, après avoir mangé une petite quantité de fruits, on consomme ensuite un aliment entier (beria) sur lequel il y a aussi un doute concernant la bénédiction finale ?
Réponse

Si quelqu'un a mangé une petite quantité de fruits ou similaire, et qu'il y a un doute s'il a atteint la quantité requise, par exemple s'il a mangé environ 18 grammes, puis il a mangé un aliment entier (beria) sur lequel il y a un doute s'il faut réciter une bénédiction finale, même s'il y a ici un double doute qui pourrait pousser à être rigoureux et à exiger la bénédiction finale, malgré tout, il ne récitera pas la bénédiction finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 37)
Faut-il être assis pour réciter la bénédiction me'ein chaloch ?
Est-on quitte si l'on a récité la bénédiction me'ein chaloch debout ou en marchant ?
Est-il nécessaire d'être assis pour réciter la bénédiction boré nefashot ou d'autres bénédictions de jouissance ?
Réponse

Il faut réciter la bénédiction me'ein chaloch en étant assis. Cependant, si on l'a récitée debout ou en marchant, on est tout de même quitte. Pour les autres bénédictions, il n'est pas nécessaire, selon la règle, de les dire assis, même pour les bénédictions de jouissance (berakhot hanehenin). De même, pour la bénédiction boré nefashot, il n'est pas nécessaire, selon la règle, d'être assis lorsqu'on la récite.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 208 - Bénédiction mé'ein chaloch, Halakha 38)
Lois de la bénédiction des fruits

Erreur ou doute dans la berakha sur le vin

Que doit faire une personne qui a commencé la berakha sur de la bière ou de l’eau en pensant dire cheakol, mais s’est trompée et a dit boré peri haguéfen ?
Si l’on commence par erreur la berakha « boré peri haguéfen » sur une boisson autre que du vin, et que l’on ne corrige pas dans le laps de temps appelé tokh kedé dibour, doit-on recommencer la berakha ?
Est-il conseillé de penser la berakha dans son cœur si l’on n’a pas corrigé à temps après avoir dit boré peri haguéfen sur une boisson qui n’est pas du vin ?
Réponse

Si l’on prend en main un verre de boisson fermentée autre que du vin, ou d’eau, et que l’on commence la bénédiction en pensant dire « cheakol », mais que l’on se trompe et dit « boré peri haguéfen », si l’on ne se reprend pas dans le laps de temps appelé « tokh kedé dibour », on ne le fait pas recommencer, car au moment où il a mentionné le Nom et la royauté, il n’avait l’intention que de réciter la bénédiction appropriée à ce type de boisson. Cependant, s’il se rend compte de son erreur dans le laps de « tokh kedé dibour », il doit immédiatement corriger et dire « cheakol nihya bidvaro ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 1)
Si quelqu’un commence la berakha sur une boisson en pensant que c’est du vin, mais découvre ensuite que c’est de la bière ou de l’eau et termine par cheakol, est-il quitte ?
Réponse

Si l’on prend un verre de boisson fermentée en pensant qu’il s’agit de vin, et que l’on commence la berakha avec l’intention de conclure par « boré peri haguéfen », puis que l’on se rend compte qu’il s’agit en réalité de bière ou d’eau et que l’on termine par « cheakol nihya bidvaro », on est quitte de son obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 2)
Que faire si l’on commence la berakha sur des fruits de la terre en pensant dire boré peri haadama, mais que l’on conclut par boré peri haets ?
Est-on quitte si l’on commence la berakha sur un plat de céréales en pensant dire boré mine mezonot, mais que l’on dit hamotsi à la place ?
Réponse

De même, si l’on a devant soi des fruits de la terre et que l’on commence la berakha en pensant dire « boré peri haadama », mais que l’on se trompe et conclut par « boré peri haets », si l’on se rend compte de l’erreur dans le laps de « tokh kedé dibour », il faut corriger immédiatement et dire « boré peri haadama ». Si l’on ne s’en rend compte qu’après ce laps de temps, on est tout de même quitte. De même, si l’on a devant soi un plat à base de céréales et que l’on commence la berakha en pensant dire « boré mine mezonot », mais que l’on dit par erreur « hamotsi », on est quitte, car au moment de la mention du Nom et de la royauté, l’intention était de réciter la berakha appropriée.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 3)
Si une personne commence la berakha après avoir mangé du pain en pensant réciter asher yatsar, mais poursuit finalement avec le Birkat Hamazon, est-elle quitte ?
Est-on quitte si l’on change la berakha par rapport à son intention initiale au moment de baroukh ata Hachem ?
Est-il permis de commencer le Birkat Hamazon en pensant réciter la berakha « asher yatsar » et de corriger ensuite, de façon intentionnelle, lors de la récitation des berakhot ?
Réponse

Celui qui a mangé du pain et a été rassasié, ce qui l’oblige à réciter le Birkat Hamazon d’après la Torah, et qui a eu besoin d’aller aux toilettes, puis commence la bénédiction en pensant dire « asher yatsar », mais se ravise et poursuit avec « el hazan otanu » (début du Birkat Hamazon), est quitte a posteriori. À plus forte raison pour les bénédictions d’ordre rabbinique. Si l’on a changé la bénédiction par rapport à son intention initiale au moment de « baroukh ata Hachem », on est quitte. Cependant, il faut veiller à ne pas agir ainsi a priori.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 4)
Que doit-on faire si l’on a commencé la berakha en pensant dire zokef kefoufim avant d’avoir récité matir assourim ?
Réponse

Si l’on a commencé la berakha en pensant dire « zokef kefoufim » avant d’avoir récité « matir assourim », il faut conclure par « zokef kefoufim », même si cela empêche de réciter ensuite « matir assourim ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 5)
Si l’on a dit boré peri haguéfen sur de la bière ou de l’eau et que l’on corrige immédiatement en ajoutant cheakol, est-on quitte ?
Que faire si l’on ne corrige pas dans le laps de tokh kedé dibour après avoir dit boré peri haguéfen sur une boisson qui n’est pas du vin ?
Réponse

Si l’on prend un verre de bière ou d’eau en pensant qu’il s’agit de vin, et que l’on récite « boré peri haguéfen », puis que l’on se rend compte de l’erreur dans le laps de « tokh kedé dibour » et ajoute « cheakol nihya bidvaro », de sorte que l’on dit : « boré peri haguéfen cheakol nihya bidvaro », on est quitte. Mais si l’on n’a pas corrigé dans ce laps de temps, on n’est pas quitte et il faut recommencer la berakha « cheakol ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Erreur ou doute dans la berakha sur le vin, Halakha 6)
Lois de la bénédiction des fruits

Doute concernant les berakhot

Que doit-on faire si l’on doute d’avoir récité une berakha, qu’elle soit sur la Torah, de jouissance, de louange ou de mitsva ?
Dans quel cas doit-on réciter la birkat hamazon même en cas de doute si on l’a déjà dite ?
Si l’on doute d’avoir mangé un kazayit dans le temps requis, est-il préférable de manger à nouveau pour pouvoir réciter la berakha ?
Réponse

Pour toutes les berakhot, y compris la berakha sur la Torah, les berakhot de jouissance avant et après la consommation, les berakhot de louange et les berakhot des mitsvot, si l’on a un doute sur le fait d’avoir récité ou non la berakha, on ne la récite ni au début ni à la fin. L’exception concerne la birkat hamazon, car elle est d’ordre toranique, comme expliqué précédemment. Ainsi, si l’on a mangé des fruits ou un gâteau et que l’on doute d’avoir récité la berakha me’ein shalosh ou la berakha nefashot, ou si l’on doute d’avoir mangé la quantité requise d’un kazayit dans le temps imparti, il est préférable, si possible, de manger à nouveau la quantité requise dans le temps imparti. Sinon, on ne récite pas la berakha en cas de doute, car selon l’avis du Maran, il faut tenir compte de ceux qui estiment que la berakha me’ein shalosh est d’ordre rabbinique.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Doute concernant les berakhot, Halakha 7)
Est-il permis de manger ou boire sans berakha si l’on doute d’avoir récité la berakha initiale ?
Que vaut-il mieux faire si l’on peut écouter la berakha d’autrui ou la méditer en cas de doute sur la berakha initiale ?
Réponse

Si l’on doute d’avoir récité la berakha initiale avant de manger ou de boire, il est permis a priori de consommer sans réciter la berakha, car il n’y a pas d’obligation de la réciter dans ce cas, et il n’y a pas à craindre la faute de profiter de ce monde sans berakha. Toutefois, s’il est possible d’écouter la berakha d’autrui et de s’acquitter ainsi du doute, ou de la méditer dans son cœur, cela est préférable.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Doute concernant les berakhot, Halakha 8)
La shehita est-elle valide si l’on a oublié de réciter la berakha avant l’abattage rituel ?
Réponse

Si l’on a procédé à l’abattage rituel sans avoir récité la berakha, la shehita reste valable sans aucune inquiétude.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 209 - Doute concernant les berakhot, Halakha 9)
Lois de la bénédiction des fruits

Celui qui mange moins qu’un kazayit

Faut-il réciter une berakha finale après avoir mangé moins qu'un kazit de pain ou d'autres aliments ?
Que faire si l'on a mangé une beria entière, comme un grain de raisin, mais que la quantité est inférieure à un kazit ?
Est-il recommandé de manger une beria entière si elle fait moins d'un kazit ?
Réponse

Celui qui mange moins qu'un kazit, que ce soit du pain ou d'autres aliments, ou qui boit moins qu'un reviit, que ce soit du vin ou d'autres boissons, doit réciter la berakha appropriée avant de consommer, mais il ne récitera aucune berakha après. Certains estiment que si l'on a mangé une beria entière, comme un grain entier de raisin ou de grenade, on est tenu de réciter la berakha finale même si la quantité n'atteint pas un kazit. D'autres s'y opposent, et la halakha est que même si l'on a mangé une beria entière, tant que la quantité n'atteint pas un kazit, on ne récitera pas la berakha finale. Il est donc préférable, a priori, de ne pas manger une beria de moins d'un kazit afin d'éviter un doute concernant la berakha finale.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 210 - Celui qui mange moins qu’un kazayit, Halakha 1)