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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la prière

Education des enfants a la priere

Est-il recommandé d'amener les enfants ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse à la synagogue pour prier avec la communauté ?
Les filles ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse doivent-elles aussi être amenées à la synagogue pour prier ?
Que faut-il faire si les enfants sont trop jeunes et perturbent la prière de la communauté à la synagogue ?
Réponse

Il est une mitsva d'amener les jeunes enfants ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse à la synagogue, afin qu'ils prient avec la communauté, qu'on les encourage à écouter et à répondre aux paroles de sainteté et à "Amen", et qu'on les éduque à se tenir avec crainte et respect, en veillant à la sainteté du lieu comme il se doit. Il en va de même pour les filles ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse : il est bon de les éduquer et de les amener à la galerie des femmes pour prier. En particulier pour la lecture de la meguila, il est d'usage d'amener les enfants à la synagogue pour écouter la lecture. Toutefois, tout cela concerne les enfants qui ne perturbent pas la prière de la communauté ; mais s'ils sont trop jeunes et dérangent la concentration des fidèles, il ne faut pas les amener à la synagogue. Il vaut mieux prier seul que d'amener avec soi de jeunes enfants à la synagogue qui perturberaient la prière de la communauté.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 7)
Est-il permis à des enfants n'ayant pas atteint l'âge des mitsvot de constituer un minyan pour la répétition ou la lecture de la Torah ?
Peut-on associer des élèves plus jeunes à un minyan d'élèves ayant atteint l'âge des mitsvot pour répondre aux paroles de sainteté ?
Réponse

Dans les écoles où il y a un minyan composé d'élèves des classes supérieures ayant atteint l'âge des mitsvot, il est souhaitable et correct d'associer à eux des élèves plus jeunes qui n'ont pas encore atteint cet âge, afin qu'ils puissent répondre avec eux aux paroles de sainteté et aux "Amen" de la répétition du chaliah tsibour. Mais s'il n'y a pas de minyan de ceux qui ont atteint l'âge des mitsvot, il n'est pas permis aux enfants, même s'ils ont atteint l'âge de l'éducation religieuse, de constituer un minyan pour eux-mêmes afin de dire la répétition ou les paroles de sainteté, ou de lire la Torah avec ses bénédictions, car tout ce qui relève des paroles de sainteté doit se faire avec un minyan de personnes ayant atteint l'âge des mitsvot.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 8)
Faut-il éduquer les enfants à réciter l'intégralité de la prière quotidienne, y compris les passages préliminaires ?
Le père doit-il surveiller que son fils ne saute pas de parties dans la prière ?
Réponse

Il est approprié d'éduquer les enfants à prier tout l'ordre de la prière, y compris les berakhot du matin, les berakhot de la Torah, la paracha de l'Akeda, les korbanot, les psoukei dezimra, etc. Le père doit veiller à ce que son fils ne saute pas de parties dans la prière, car "éduque l'enfant selon sa voie, même lorsqu'il vieillira, il ne s'en détournera pas".

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 9)
Comment doit-on éduquer un enfant ayant des difficultés d'élocution à la prière et au birkat hamazon ?
Est-il permis d'enseigner à un enfant qui prie très lentement une version abrégée de la prière ou du birkat hamazon ?
Réponse

Si un enfant ayant atteint l'âge de l'éducation religieuse a des difficultés d'élocution et prie très lentement, il ne faut pas l'éduquer à prier une prière abrégée ou à réciter une version courte du birkat hamazon. Il convient plutôt de l'éduquer à réciter au minimum le Chema et la Amida, jusqu'à ce qu'il s'habitue et soit capable de prier toute la prière complète.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 10)
L'obligation d'éducation religieuse s'applique-t-elle aussi aux mitsvot d'origine rabbinique ?
Le père doit-il éduquer son fils à réciter le Halel lors des fêtes et des débuts de mois ?
Réponse

L'obligation d'éducation religieuse concerne aussi les mitsvot d'origine rabbinique. C'est pourquoi le père doit éduquer son fils à réciter le Halel lors des fêtes et des débuts de mois, ainsi qu'à prier Moussaf et Neila.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 11)
Faut-il éduquer ses filles à prier chaque jour, et quelle prière est préférable pour elles ?
Les filles doivent-elles réciter les berakhot des pessoukei dezimra et du kriat chema ?
Comment les filles peuvent-elles dire les berakhot du kriat chema si elles le souhaitent ?
Réponse

Il faut éduquer ses filles à réciter chaque jour au moins une tefila. Il est préférable que cette tefila soit celle du matin, accompagnée des berakhot hacha'har et des berakhot haTorah. Il a déjà été expliqué que les femmes ne doivent pas réciter les berakhot kriat chema. Par conséquent, le père doit habituer ses filles à ne pas réciter les berakhot des pessoukei dezimra ni celles du kriat chema du matin et du soir, mais seulement à dire le chema et la amida. Si elles le souhaitent, elles peuvent dire "Baroukh cheamar", "Yichtabach" et les berakhot kriat chema sans mentionner le Nom et la Royauté.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 12)
Les enseignants doivent-ils veiller à la prononciation correcte des prières par les enfants ?
Pourquoi est-il important d'apprendre aux enfants à bien prononcer dès leur jeune âge ?
Réponse

Il convient à tous les enseignants d'enfants d'Israël d'habituer les élèves à une prononciation correcte et précise, afin qu'aucune erreur ne se glisse dans leur bouche. Car si on ne les éduque pas dès leur jeunesse, une erreur apprise persistera.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 13)
Est-il permis de donner à un enfant à manger avant la tefila du matin ?
Peut-on donner à un enfant un gâteau avant la prière aussi bien en semaine que le Chabbat ?
Réponse

Il a déjà été expliqué qu'il est permis de donner à un enfant à manger un gâteau ou similaire, même avant la tefila du matin, que ce soit en semaine ou le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 14)
Peut-on croire un enfant qui dit avoir déjà prié minha sans l'obliger à recommencer ?
Est-il permis d'obliger un enfant à refaire la prière s'il affirme l'avoir déjà faite ?
Dans quel cas ne doit-on pas croire un enfant qui affirme avoir déjà prié minha ?
Réponse

Un enfant ayant atteint l'âge de l'éducation, qui prie le matin à l'école ou avec son père, et qui affirme à son père avoir aussi prié minha, est cru. Il n'est pas nécessaire de l'obliger à prier une seconde fois. Au contraire, une telle rigueur mènerait à une légèreté concernant l'interdit de réciter une berakha cheena tsricha. Sauf si l'enfant est suspecté de ne pas dire la vérité.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 15)
Que doit-on faire si un enfant ayant atteint l'âge de l'éducation a manqué une tefila ?
Est-il recommandé d'éduquer un enfant à rattraper une prière manquée ?
Réponse

Un enfant ayant atteint l'âge de l'éducation qui a manqué une tefila, il est bon et juste de l'éduquer à rattraper cette prière par une tefilat tachloumin.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 16)
Un garçon de treize ans et un jour, dont on ignore s'il a eu deux poils, peut-il acquitter un adulte de la tefila ?
Un malade ou un vieillard peut-il s'acquitter de la chmona esré en écoutant la prière d'un garçon de treize ans et un jour ?
Réponse

Un garçon âgé de treize ans et un jour, dont on ne sait pas s'il a déjà eu deux poils, peut, selon la halakha, acquitter un adulte de son obligation de tefila, car il existe une présomption qu'il a effectivement eu deux poils. Ainsi, un malade ou un vieillard qui ne peut pas prier la chmona esré lui-même, peut écouter la prière de ce garçon et être acquitté de son obligation, en s'appuyant sur cette présomption.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 106 - Education des enfants a la priere, Halakha 17)
Lois de la prière

Doute s’il a prie et regle de la priere facultative

Que doit faire une personne qui doute si elle a déjà récité la tefila obligatoire d'un jour de semaine ?
Est-il nécessaire d'ajouter un élément nouveau dans la tefila lorsqu'on la refait par doute avec une condition de nedava ?
Peut-on refaire la tefila par doute avec une condition de nedava pendant Chabbat ou Yom Tov ?
Réponse

Celui qui doute s'il a déjà prié ou non doit recommencer la tefila par précaution, à condition de formuler une intention de nedava : il dira, « Si je n'ai pas encore prié, que cette prière soit pour m'acquitter de mon obligation, et si j'ai déjà prié, que cette prière soit considérée comme une nedava ». Il n'est pas nécessaire d'ajouter un élément nouveau dans cette prière. Cette règle s'applique également à celui qui doute s'il a prié la tefila d'arvit, car bien que la tefila d'arvit soit à l'origine facultative, elle a été fixée comme obligatoire pour tout Israël. En revanche, pendant Chabbat et Yom Tov, où il n'y a pas de tefila de nedava, il ne recommencera pas la prière en cas de doute, car il n'est pas possible d'y appliquer la condition de nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 1)
Que doit faire une personne qui doute, après avoir terminé la tefila de chaharit ou minha de Roch Hodech, si elle a mentionné Yaalé Veyavo ?
Faut-il formuler une condition de nedava lorsqu'on recommence la tefila par doute sur Yaalé Veyavo ?
Est-il permis de recommencer la tefila avec une condition de nedava en cas de doute sur Yaalé Veyavo pendant Chabbat ?
Réponse

Celui qui doute, lors de la tefila de chaharit ou de minha de Roch Hodech, s'il a mentionné « Yaalé Veyavo » ou non, doit recommencer la prière selon la règle. Si, après avoir terminé sa tefila, il se met à douter s'il a dit « Yaalé Veyavo » ou non, il est correct de tenir compte de l'avis de ceux qui sont plus stricts, et lorsqu'il recommence la prière, il formulera une condition de nedava. Si cela arrive pendant Chabbat, il devra également recommencer la prière selon la règle principale, et il pensera dans son cœur à la condition de nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 2)
Que doit faire une personne qui doute, dans les trente jours suivant Pessah, si elle a bien dit Morid Hatal ou Morid Hagueshem dans la tefila ?
Comment agir si l'on n'est pas encore habitué à la nouvelle formule de la saison et que l'on doute de l'avoir dite correctement dans la tefila ?
Réponse

Si, pendant les jours d'été, une personne doute si elle a mentionné « Morid Hatal » ou « Morid Hagueshem », ou si, pendant la saison des pluies, elle doute d'avoir demandé « Tal Oumatar », et qu'il n'est pas encore certain que sa langue soit habituée à dire correctement la formule (par exemple, dans les trente jours suivant Pessah), elle devra recommencer la prière en formulant une condition de nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 3)
Que doit faire une personne qui, après la tefila, doute si elle a dit Morid Hatal ou Machiv Harouah Oumorid Hagueshem, alors qu'elle n'est pas encore habituée à la nouvelle formule ?
Est-il permis de recommencer la Amida en tant que nedava pendant Chabbat lorsqu'on doute avoir dit « Morid Hatal » ou « Machiv Harouah Oumorid Hagueshem » après s'être habitué ou non à la formule ?
Réponse

Celui qui sent qu'il s'est habitué à dire correctement « Morid Hatal » dans les trente jours, ou au contraire, qui ressent qu'après trente jours il n'est toujours pas habitué à dire correctement la formule, et qu'à la fin de la tefila il doute s'il a dit « Morid Hatal » ou « Machiv Harouah Oumorid Hagueshem », devra recommencer la prière en formulant une condition de nedava. Mais pendant Chabbat, dans un tel cas, il ne recommencera pas la prière en tant que nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 4)
Que doit faire une personne qui doute, après une erreur dans la tefila, si elle s'est acquittée de son obligation dans un cas où les décisionnaires sont partagés et la halakha n'est pas tranchée ?
Est-il permis de recommencer la tefila avec une condition de nedava pendant Chabbat dans un cas où le Choulhan Aroukh tranche de recommencer, même si d'autres décisionnaires s'y opposent ?
Réponse

Si une personne a commis une erreur dans sa tefila et doute sur un point qui fait l'objet d'une controverse parmi les décisionnaires quant à savoir si elle s'est acquittée de son obligation ou non, et que la halakha n'a pas été tranchée, elle recommencera la prière en formulant une condition de nedava. Si cela arrive pendant Chabbat, elle ne recommencera pas la prière, car il n'y a pas de tefila de nedava pendant Chabbat. Mais dans un cas où l'avis du Choulhan Aroukh est de recommencer la prière, même si plusieurs décisionnaires sont en désaccord, il est possible de recommencer la prière aussi pendant Chabbat avec une condition de nedava, car il y a ici un double doute : peut-être la halakha suit l'opinion qui permet la tefila de nedava pendant Chabbat, en plus de l'avis du Choulhan Aroukh.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 5)
Comment doit agir une personne qui doute avoir accompli la tefila de chaharit et que le temps de cette prière est déjà passé ?
Est-il recommandé d'ajouter un élément nouveau dans la tefila de rattrapage (tachloumin) faite par doute avec une condition de nedava ?
Réponse

Celui qui doute s'il a prié chaharit, ou qui a commis une erreur dans sa tefila et doute s'il s'est acquitté de l'obligation de chaharit, et que le temps de la prière est déjà passé, pourra, lors de la minha, accomplir une prière de rattrapage (tachloumin) pour la prière sur laquelle il a un doute, en formulant une condition de nedava. Il est préférable d'y ajouter un élément nouveau.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 6)
Que doit faire une personne qui se rappelle au milieu de la tefila qu'elle a déjà prié cette même prière ?
Est-il permis de terminer une tefila commencée comme obligatoire en la poursuivant comme tefila nedava si l'on s'aperçoit en cours de route qu'on a déjà prié ?
Quelle est la règle spécifique pour celui qui se rappelle pendant Arvit qu'il a déjà prié ?
Réponse

Si quelqu'un est en train de prier et se rappelle au milieu de sa tefila qu'il a déjà accompli cette prière, il doit immédiatement interrompre, même au milieu d'une berakha. Ensuite, il dira "Baroukh chem kevod malkhouto leolam vaed". Il ne sert à rien de terminer sa tefila en ayant l'intention d'en faire une tefila volontaire (nedava) et d'y ajouter un élément nouveau, car dès lors qu'il a commencé la tefila en pensant s'acquitter de l'obligation, il n'est pas permis de faire une prière dont une partie est obligatoire et une partie volontaire. Cependant, s'il priait Arvit et se souvient au milieu de la tefila qu'il a déjà prié, il pourra terminer sa tefila en tant que nedava et y ajouter un élément nouveau, car la tefila de Arvit est essentiellement facultative, il est donc permis de la terminer en tant que nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 7)
Que doit faire un chaliah tsibour qui se souvient, pendant la répétition de la Amida, qu'il a déjà prié ?
Réponse

Un chaliah tsibour qui se rappelle au milieu de la répétition de la Amida qu'il a déjà prié doit terminer sa tefila et ne pas interrompre.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 107 - Doute s’il a prie et regle de la priere facultative, Halakha 8)
Lois de la prière

Chaliah Tsibour qui s’est trompe

Que doit faire un chaliah tsibour qui a oublié Yaale véyavo dans la tefila de Chaharit de Roch Hodech et ne s'en rend compte qu'après avoir terminé sa prière ?
Est-il nécessaire pour le chaliah tsibour de recommencer la tefila silencieuse s'il a oublié de demander tal oumatar pendant la saison des pluies ?
Comment doit agir celui qui a oublié Yaale véyavo à Arvit de Hol Hamoed, sachant qu'il n'y a pas de répétition de la tefila ?
Réponse

Si le chaliah tsibour s'est trompé dans la tefila de Chaharit de Roch Hodech et n'a pas mentionné Yaale véyavo, ou s'il n'a pas demandé la pluie (tal oumatar) pendant la saison des pluies, et qu'il s'en rend compte après avoir terminé sa tefila, il ne doit pas recommencer la tefila silencieuse, afin de ne pas causer de désagrément à l'assemblée, car ils devraient alors attendre qu'il termine une seconde tefila. Il s'appuiera donc sur la répétition de la tefila où il mentionnera Roch Hodech ou demandera la pluie. Mais s'il a oublié de dire Yaale véyavo à Arvit pendant Hol Hamoed, il recommencera, car il n'y a pas de répétition sur laquelle s'appuyer. Toutefois, il pourra recommencer après avoir dit le Kaddich et après Alénou léchabéah, afin de ne pas causer de désagrément à l'assemblée. Le soir de Chabbat, le chaliah tsibour peut s'appuyer sur la berakha méen chéva. Si ce n'est pas le chaliah tsibour, il dira au chaliah tsibour d'avoir l'intention de l'acquitter de la berakha, il répondra "Amen" après sa berakha et sera ainsi acquitté.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Halakha 1)