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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la bénédiction des fruits

Lois des bénédictions sur les autres aliments

Quelle berakha doit-on réciter sur le chocolat ?
Si quelqu'un a dit boré peri haets sur du chocolat, est-il quitte de la berakha ?
Réponse

La coutume est de réciter la berakha cheakol nihya bidvaro sur le chocolat, car son goût, sa forme et son nom ont changé, il est issu d'un mélange et d'une cuisson, et il s'agit d'un produit totalement transformé. Toutefois, si l'on a récité boré peri haets, on n'a pas perdu la berakha.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 6)
Quelle berakha doit-on réciter sur une amande enrobée de sucre si l'on ne peut pas séparer l'enrobage de l'amande ?
Quelle berakha récite-t-on sur une pomme enrobée de sucre si l'on commence par manger la pomme ?
Comment doit-on procéder pour la berakha sur une cacahuète enrobée d'une pâte à base de céréales ?
Réponse

Pour les amandes enrobées de sucre, certains estiment qu'il convient de casser l'enrobage et de réciter la berakha Boré peri haets sur l'amande elle-même. Cependant, comme il est difficile de séparer l'amande de l'enrobage, l'usage est de réciter la berakha Shehakol, car la partie principale est la confiserie sucrée. En revanche, pour une pomme enrobée de sucre, si l'on commence par manger la pomme, on récitera Boré peri haets, car la majorité est constituée de la pomme. Pour une cacahuète enrobée d'une pâte à base de céréales (boten amerikanit), il est préférable, a priori, de séparer l'enrobage de la cacahuète et de réciter la berakha Boré minei mezonot sur l'enrobage. Il est également recommandé d'avoir l'intention d'inclure la cacahuète dans cette berakha, car en tout état de cause, si l'on a récité Mezonot sur l'ensemble, on est quitte. Mais selon la stricte halakha, il n'est pas nécessaire de séparer l'enrobage de la cacahuète, et on récitera Mezonot.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 7)
Quelle berakha doit-on réciter sur un vin qui contient une majorité d'eau selon la coutume séfarade ?
Peut-on faire le Kiddouch sur un vin qui contient une majorité d'eau ?
Un Séfarade est-il quitte du Kiddouch s'il entend un Ashkénaze le faire sur un vin contenant une majorité d'eau ?
Réponse

Pour un vin contenant une majorité d'eau, selon notre coutume, il faut réciter la berakha Shehakol et il ne faut pas faire le Kiddouch sur ce vin. Il ne faut donc pas se fier à certains certificats de cacheroute délivrés aujourd'hui pour les vins, à moins de vérifier soigneusement si ce certificat est également valable selon les décisionnaires qui exigent une majorité de vin.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 8)
Faut-il réciter une berakha sur l'eau si l'on n'a pas soif ?
Quelle berakha récite-t-on après avoir bu un reviit d'eau d'un seul trait ?
Doit-on réciter une berakha sur la bière ou le jus même si l'on n'a pas soif ?
Réponse

Celui qui boit de l'eau pour étancher sa soif récite la berakha Shehakol, et s'il boit un reviit d'un seul trait, il récitera après la consommation la berakha Boré nefashot rabot. Si l'on n'a pas du tout soif, on ne récite aucune berakha sur l'eau, ni avant ni après, même si l'on boit pour pouvoir s'acquitter de l'eau que l'on boira pendant le repas ; tant que l'on n'a pas soif, on ne récite pas de berakha. De même, si un aliment est resté coincé dans la gorge et que l'on boit de l'eau pour le faire passer, on ne récite pas de berakha sur l'eau, ni au début ni à la fin. En revanche, pour les autres boissons, comme la bière ou le jus, même si l'on n'a pas soif, on récite la berakha Shehakol, car le palais en tire du plaisir.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 9)
Doit-on réciter une berakha avant de boire de l'eau par précaution pour ne pas avoir soif plus tard lors d'une journée chaude ?
Faut-il réciter une berakha avant de boire de l'eau la veille d'un jeûne si l'on n'a pas soif au moment de boire ?
Réponse

Celui qui boit de l'eau lors d'une journée très chaude, sans avoir soif, mais afin de ne pas avoir soif plus tard ou pour éviter la déshydratation lors d'une marche sous la chaleur, ne récite pas de berakha de jouissance. De même, celui qui boit de l'eau la veille d'un jeûne, comme juste avant Yom Kippour ou Ticha Béav, dans le but de ne pas avoir soif pendant le jeûne, et qui n'a pas soif au moment où il boit, ne récite pas de berakha de jouissance.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 10)
Doit-on réciter une berakha sur l'eau prise pour avaler un médicament si l'on n'a pas soif ?
Faut-il réciter une berakha sur un aliment ou une boisson consommé pour des raisons médicales si le goût n'est pas agréable ?
Une personne délicate doit-elle réciter la berakha sur un bonbon avant de boire un sirop médicinal au goût désagréable ?
Réponse

Celui qui boit de l'eau pour avaler un médicament ne récite pas de berakha sur l'eau, sauf s'il a soif et qu'il prend plaisir à boire. Il est préférable, s'il a soif, de réciter la berakha sur l'eau avant d'avaler le médicament, puis, après avoir goûté un peu d'eau, de prendre le médicament avec l'eau. Tous les aliments et boissons consommés à des fins médicales, si leur goût est agréable et que le palais en tire du plaisir, nécessitent une berakha avant et après. Sinon, aucune berakha n'est requise. Une personne délicate qui, après avoir bu un sirop médicinal, prend un bonbon ou autre pour atténuer le goût désagréable, il est recommandé de réciter la berakha sur le bonbon avant de boire le sirop, puis, après avoir goûté un peu du bonbon de façon à en tirer plaisir, de boire le sirop et de reprendre du bonbon. Il faut veiller scrupuleusement à ce que le sirop sucré soit cachère, sans aucun risque de mélange de graisse animale ou autre. Pour un sirop amer, il n'est pas obligatoire d'être strict sur la cacheroute, à condition qu'il s'agisse d'un malade sans danger. Mais pour une personne en bonne santé qui prend un sirop amer simplement pour un léger malaise, il faut être strict sur la cacheroute du sirop, même s'il est amer.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 11)
Faut-il réciter une berakha sur des vitamines si elles sont sucrées et agréables au palais ?
Doit-on réciter une berakha sur des vitamines sans goût sucré ?
Réponse

Celui qui consomme des vitamines, si elles sont sucrées et que le palais en tire du plaisir, doit réciter au début la berakha Shehakol nihya bidvaro. Si elles ne sont pas sucrées, aucune berakha n'est requise.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 12)
Un malade en danger de mort qui doit manger un aliment interdit pour sauver sa vie doit-il réciter une berakha sur cet aliment ?
Si un malade consomme un aliment cachère lors d'une circonstance où il lui est normalement interdit de manger, comme à Yom Kippour, doit-il réciter la berakha ?
Réponse

Un malade en danger de mort, pour lequel les médecins ont statué qu'il doit consommer un aliment interdit en raison du pikuah nefesh, bien que Maran le Choulhan Aroukh ait écrit qu'il doit réciter la berakha sur cet aliment, il est néanmoins préférable de s'abstenir et de ne pas réciter la berakha, car en cas de doute sur les berakhot on adopte une attitude indulgente. Cependant, si l'aliment est cachère et que seule la circonstance rend sa consommation interdite, comme un malade le jour de Yom Kippour, il doit réciter la berakha avant et après.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 13)
Une personne forcée de manger ou de boire doit-elle réciter la berakha de jouissance ?
Si quelqu'un a mangé du pain contre sa volonté, doit-il réciter le Birkat Hamazon ?
Réponse

Celui qui est contraint de manger ou de boire, même si son palais en tire du plaisir, ne doit pas réciter la bénédiction de jouissance. S'il a mangé du pain contre sa volonté à hauteur d'un kezayit, certains disent que, puisqu'il a la mitsva de réciter le Birkat Hamazon, même dans le cas où il a mangé et a été rassasié, dans une situation de mitsva, la personne consent à réciter la bénédiction même si elle a mangé contre sa volonté. D'autres s'y opposent et pensent que même dans le cas où il a mangé et a été rassasié et s'est ainsi rendu redevable du Birkat Hamazon d'après la Torah, il n'est pas approprié de remercier Hachem pour quelque chose qui a été imposé contre sa volonté. En pratique, il faut appliquer le principe « shev ve'al ta'asse » (abstiens-toi et ne fais rien), et il ne récitera pas le Birkat Hamazon même s'il a mangé et a été rassasié contre sa volonté, car ici on ne suit pas la présomption d'obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 14)
Quelle berakha doit-on réciter sur une tasse de café, de thé ou de bière ?
Si quelqu'un a récité par erreur Boré Péri Haets sur du café, doit-il recommencer la berakha ?
Est-il permis d'avoir l'intention de ne pas acquitter un autre aliment avec la première berakha afin d'éviter un doute sur la berakha à réciter ?
Réponse

La coutume établie est de réciter la berakha Shehakol Nihya Bidvaro sur une tasse de café, de thé ou de bière, car l'essentiel de la boisson est l'eau et la poudre de café est secondaire par rapport à la grande quantité d'eau. Toutefois, si quelqu'un s'est trompé et a récité Boré Péri Haets sur la poudre de café ou sur du café mélangé à de l'eau chaude et du sucre, et qu'il ne s'est pas corrigé immédiatement, il ne recommence pas à réciter Shehakol, car certains estiment qu'en principe il aurait fallu réciter Boré Péri Haets sur une tasse de café, car cela ressemble à un aliment cuit. Si l'on consomme en même temps des fruits, il convient de réciter d'abord la berakha sur les fruits et d'avoir l'intention de ne pas acquitter le café avec cette berakha. Il est permis d'avoir l'intention de ne pas acquitter un autre aliment avec la première berakha, afin d'éviter un doute sur la berakha à réciter sur le second aliment.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 15)
Quelle berakha doit-on réciter sur du rahat halkoum fabriqué à partir d'amidon de maïs ou de pommes de terre ?
Si quelqu'un a récité Boré Minei Mezonot sur du rahat halkoum à base d'amidon de maïs, doit-il recommencer la berakha ?
Quelle berakha doit-on réciter sur du rahat halkoum fabriqué à partir d'amidon de blé ?
Réponse

Pour le rahat halkoum fabriqué à partir d'amidon de maïs et de sucre, ou de pommes de terre, la berakha initiale est Shehakol. Si l'on a récité Boré Minei Mezonot, on est quitte et il n'est pas nécessaire de recommencer. Si le rahat halkoum est fabriqué à partir d'amidon de blé, on récite Boré Minei Mezonot.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 16)
Quelle berakha doit-on réciter aujourd'hui sur la noix de cajou ?
Pourquoi la berakha sur la noix de cajou a-t-elle changé par rapport aux années précédentes ?
Réponse

Sur la noix de cajou, on récite Boré Péri Haets. Il y a quelques années, on plantait le cajou non pas pour la noix, mais pour le fruit acide qui pousse sur cet arbre, et la berakha sur la noix de cajou était alors Boré Péri Haadama. Mais aujourd'hui, la réalité a changé et on plante le cajou aussi pour la noix, c'est pourquoi la berakha est désormais Boré Péri Haets.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 17)
Quelle berakha doit-on réciter sur le falafel selon la coutume actuelle ?
Pourquoi récite-t-on Shehakol sur le leder et non la berakha du fruit d'origine ?
En quoi la berakha sur la bamba diffère-t-elle de celle du falafel ?
Réponse

Pour le falafel, qui est composé de pois chiches écrasés mélangés à des miettes de pain pour lier le tout, puis frit dans l'huile, certains estiment qu'il faut réciter Boré Péri Haadama, car les pois chiches sont l'ingrédient principal et les miettes de pain ne servent qu'à lier. Même si les pois chiches sont très écrasés et ont perdu leur forme, ils conservent leur statut initial et la berakha reste celle du pois chiche. D'autres ne sont pas de cet avis. En pratique, comme le falafel contient des épices, des miettes de pain, est frit, que le goût des pois chiches a changé, que son nom et son apparence ont changé, qu'il est cuit et qu'il s'agit d'un mélange, la coutume est de réciter Shehakol. Pour la même raison, on récite aussi Shehakol sur le leder, car il a un goût différent de l'abricot, un nouveau nom et une nouvelle apparence. Chaque fois que le nom, le goût et l'apparence changent à la suite d'une cuisson ou d'un mélange, la coutume est de réciter Shehakol.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 18)
Faut-il réciter la berakha shehakol lorsqu'on avale un œuf cru uniquement pour clarifier sa voix et sans en tirer de plaisir ?
Peut-on réciter la berakha shehakol sur un œuf cru si l'on en retire un certain plaisir, même minime ?
Réponse

Celui qui avale un œuf cru dans le but de clarifier sa voix, ou pour une raison similaire, et qui en est dégoûté sans en tirer aucun plaisir, ne doit pas réciter la berakha shehakol. Mais s'il en retire ne serait-ce qu'un certain plaisir, il peut s'appuyer sur ceux qui permettent de réciter la berakha shehakol sur cet œuf.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 19)
Doit-on réciter la berakha boré nefashot après avoir avalé un œuf cru ou un œuf ramolli dans de l'eau chaude ?
Quelle est la quantité minimale requise pour réciter la berakha boré nefashot sur une boisson ?
Que faire si l'on a mangé ou bu d'autres aliments en plus d'un œuf cru concernant la berakha finale ?
Réponse

Celui qui avale un œuf cru, ou un œuf qui a été mis dans de l'eau chaude mais reste mou et est avalé ainsi, ne doit pas réciter après cela la berakha Boré Nefashot Rabot, car l'œuf est considéré comme une boisson et il n'y a pas la quantité requise d'un révi'it. La mesure d'un révi'it est de 27 derhem, alors que la mesure d'un œuf est de 18 derhem. En cas de doute concernant les berakhot, on adopte une attitude indulgente. De plus, il est expliqué dans les décisionnaires que la berakha Boré Nefashot n'est qu'une permission. Il est donc préférable de s'abstenir et de ne pas réciter de berakha finale du tout, sauf si l'on mange ou boit d'autres aliments en même temps, auquel cas on récitera la berakha finale sur ces autres aliments, ce qui couvrira également l'œuf.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 20)
Faut-il réciter la berakha shehakol avant de mâcher un chewing-gum aromatisé ou sucré ?
Est-il nécessaire d'avaler le chewing-gum pour que la berakha shehakol soit obligatoire ?
Réponse

Celui qui mâche du chewing-gum, s'il y a une saveur sucrée ou un goût de menthe ou similaire, il est évident qu'il faut réciter la berakha shehakol, même si l'on n'avale pas le chewing-gum lui-même.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 21)
Quelle berakha doit-on réciter avant et après avoir mangé des nouilles, du couscous ou du boulgour ?
Doit-on réciter hamotsi et birkat hamazon si l'on mange une grande quantité de couscous ou de nouilles ?
Si l'on a récité par erreur hamotsi sur un plat de céréales cuisiné, est-on quitte a posteriori ?
Réponse

Celui qui mange un plat à base de céréales, comme des nouilles, de la bouillie, du boulgour, du couscous ou similaires, doit réciter la berakha boré miné mezonot et, à la fin, la berakha al hamihya. Même si l'on fixe son repas sur ces aliments (c'est-à-dire que l'on en mange 216 grammes ou plus), on ne récitera pas hamotsi ni birkat hamazon. Bien que pour le pat haba bekisnin, si l'on fixe son repas dessus, il faille faire netilat yadaim, hamotsi et birkat hamazon, cela ne s'applique qu'au pain cuit au four. Mais une pâte pétrie dans l'intention de la cuire ou de la frire uniquement n'a pas le statut de pain, et sa berakha reste boré miné mezonot et al hamihya, même si l'on en mange jusqu'à satiété. Si l'on s'est trompé et a récité la berakha hamotsi lehem min haaretz sur un plat de céréales, même a posteriori on n'est pas quitte, car cela n'a pas l'apparence du pain. Cependant, si l'on a récité birkat hamazon après, a posteriori on est quitte, car ces aliments nourrissent et rassasient, et birkat hamazon les inclut, tout comme si on les mangeait pendant ou à la fin d'un repas sur du pain, il n'est pas nécessaire de réciter une berakha finale distincte, car birkat hamazon les couvre.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 22)
Quelle berakha doit-on réciter avant et après avoir mangé de la zlabia sucrée frite dans l'huile ?
Est-il permis de fixer un repas sur des sufganiot ou de la zlabia sucrée ?
Que recommande-t-on concernant la consommation de zlabia frite sans sucre ?
Réponse

Celui qui mange de la zlabia pétrie avec du miel ou du sucre et frite dans l'huile, même si la pâte est épaisse et dure comme celle du pain, ne doit réciter que la berakha Boré Miné Mezonot et, à la fin, la berakha Al Hamihya, même s'il fixe son repas dessus ou en mange jusqu'à satiété. Si, a posteriori, il a récité Hamotsi et Birkat Hamazon, il est quitte. Il est préférable, a priori, de ne pas fixer son repas sur des beignets (sufganiot), afin de ne pas entrer dans une controverse entre les décisionnaires. Pour la zlabia frite dans un bain d'huile sans sucre, un homme pieux ne mangera que pendant le repas.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 23)
Faut-il réciter la berakha shehakol sur l'eau que l'on boit pendant un repas de couscous ?
Quelle est la meilleure façon de procéder concernant la berakha sur l'eau lorsqu'on mange du couscous et que l'on a soif ?
Réponse

Celui qui mange du couscous et boit de l'eau au milieu de son repas doit réciter la berakha shehakol sur l'eau. Certains disent que la coutume est de ne pas réciter de berakha sur l'eau dans ce cas. Il est donc préférable, a priori, de réciter la berakha shehakol sur l'eau avant de commencer à manger le couscous, si l'on a soif, et d'avoir l'intention d'inclure également l'eau que l'on boira pendant le repas.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 24)
Comment doit-on prononcer la berakha « Boré peri haguéfen » selon le minhag séfarade ?
Quelle est la voyelle à utiliser sous la lettre guimel dans la berakha sur le vin ?
Réponse

Il est déjà établi que notre minhag est de prononcer la berakha initiale sur le vin, « Boré peri haguéfen », avec la voyelle segol sous la lettre guimel.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 204 - Lois des bénédictions sur les autres aliments, Halakha 25)