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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Yom Kippour

Ordre de la prière de Neïla

Que doit-on répondre après le passage "Rahmana" dans les selihot de la Neïla ?
Est-il justifié de répondre "Amen" au lieu de "Bedil ve-yaavor" après "Rahmana" dans les selihot de la Neïla ?
Dans quel cas répond-on "Amen" et non "Bedil ve-yaavor" après "Rahmana" dans les selihot ?
Réponse

Après le passage "Rahmana" dans les selihot, on répond "Bedil ve-yaavor". Certains ont l'habitude de répondre "Amen" au lieu de "Bedil ve-yaavor", mais cette pratique n'a pas de justification suffisante, car dans les selihot de la Neïla, on dit trois fois "Ve-yaavor". Il ne faut donc pas changer la coutume habituelle de répondre "Bedil ve-yaavor". Ce n'est que dans les selihot récitées lors de l'étude de Hoshana Rabba que l'on répond "Amen" et non "Bedil ve-yaavor".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 8)
Dans les selihot de la Neïla, quel mot doit-on utiliser à la place de "ketiva" ?
Comment doit-on formuler la phrase dans la seliha de "Rahmana" concernant l'inscription dans le livre de la vie ?
Dans la seliha "Elohenu shebashamayim", quel terme doit-on employer à la place de "katavnu" ?
Réponse

Dans les selihot, partout où il est mentionné "ketiva" (inscription), on dit "hatima" (scellé). Par exemple, dans la seliha de "Rahmana", on dit "hatimnan besifra dehayye" à la place de "katvinan besifra dehayye". De même, dans "Elohenu shebashamayim", il faut dire "hatimanu" au lieu de "katavnu". Dans la seliha de "H' hanenu vehakimenu", on dit "ouvessefer hayyim tovim zekharenu vehatimenu".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 9)
Combien de fois doit-on dire le verset "Shema Israël" à la fin des selihot de la Neïla ?
Quels versets et formules récite-t-on après les selihot de la Neïla, et dans quel ordre ?
Est-il permis de répéter le verset "Shema Israël" lors de la récitation des selihot ?
Réponse

À la fin des selihot de la Neïla, le chaliah tsibour dit le verset "Shema Israël" une seule fois, et l'assemblée le répète après lui. De même, dans toute récitation des selihot, lorsqu'on dit le verset "Shema Israël", il ne faut pas le répéter. On dit également "Baroukh shem kevod malkhuto" une seule fois. Ensuite, on dit sept fois "Hachem hou haElohim, Hachem hou haElohim". Il est d'usage de dire aussi le verset "Karati bekhol lev aneni Hachem houkecha etzora" sept fois. Il est possible de dire ce verset sept fois avant de dire "Hachem hou haElohim" sept fois. Après la fin des selihot, le chaliah tsibour dit le hatsi kaddich, puis on sonne les tekhiot : tashrat, tashat, tarat. Après les sonneries, on dit "Teanu veteateru" et "Tetekabel". Après le kaddich, on sonne une grande teroua. Ensuite, on dit trois fois "Kol keli youtsar alayikh lo yitslah", puis on termine par le verset "Yavo veyagidu tsidkato leam nolad ki asa, lekhol besimha lakhmekha". La coutume est de dire ensuite "Alenou leshabeah".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 10)
Est-il permis de sonner du shofar pendant le ben hachmachot à la fin de Yom Kippour ?
Pourquoi ne sonne-t-on le shofar qu'après la sortie des étoiles à la fin de Yom Kippour ?
Combien de temps après le coucher du soleil doit-on attendre avant de sonner du shofar à la fin de Yom Kippour ?
Réponse

Bien qu'il soit permis, selon la halakha, de sonner du shofar pendant le ben hachmachot, même si Yom Kippour tombe un Shabbat, car la sonnerie du shofar n'est qu'une sagesse et non une mélakha, néanmoins, comme il y a des personnes simples qui, dès qu'elles entendent les sonneries, vont immédiatement manger, il ne faut sonner qu'après la sortie des étoiles, c'est-à-dire vingt minutes après le coucher du soleil, car selon l'avis des Guéonim, il est alors permis de manger.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 11)
Est-il permis de demander à un non-juif d'allumer des bougies dans la synagogue après le coucher du soleil à la fin de Yom Kippour ?
Peut-on demander à un non-juif d'allumer des bougies dans une synagogue plongée dans l'obscurité après le coucher du soleil pour permettre la récitation des selihot à partir du mahzor ?
Réponse

Si le soleil s'est couché et que la synagogue est plongée dans l'obscurité, il est permis de demander à un non-juif d'allumer des bougies afin de pouvoir dire les selihot à partir du mahzor.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 12)
Que doit faire une personne qui s'est endormie par faiblesse et a manqué la prière de Neïla à Yom Kippour ?
Est-il permis de rattraper la prière de Neïla si l'on se réveille après la fin de son temps ?
Réponse

Si une personne a été contrainte, et qu'à cause d'une grande faiblesse elle s'est endormie et n'a pas prié la Neïla, puis qu'elle se réveille la nuit après que le temps de la prière de Neïla soit passé, il n'y a pas de possibilité de rattraper cette prière.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 623 - Ordre de la prière de Neïla, Halakha 13)
Lois de Yom Kippour

Ordre de la sortie de Yom Kippour

Comment doit-on réciter la tefila de Arvit après la Neïla à la sortie de Yom Kippour ?
Le chaliah tsibour peut-il allonger la tefila de Arvit après Yom Kippour autant qu'il le souhaite ?
La tefila de Neïla dispense-t-elle de la tefila de Arvit à la sortie de Yom Kippour ?
Réponse

La tefila de Arvit après la Neïla doit être récitée avec calme et sérénité, et non pas avec précipitation ou rapidité, comme un enfant qui s'enfuit de l'école. Il ne faut pas non plus que la tefila soit accomplie de manière routinière, au point qu'elle paraisse être un fardeau, afin de ne pas donner d'arguments à l'accusateur. Cependant, le chaliah tsibour ne doit pas non plus trop allonger la tefila, afin de ne pas causer de peine aux personnes faibles et affaiblies par le jeûne de Yom Kippour. Il convient d'adopter une voie médiane, qui est le juste milieu. La tefila de Neïla ne dispense pas de la tefila de Arvit. Selon notre minhag, on commence par les trois versets : Hachem Tsevaot immanou, Hachem Tsevaot ashrei adam boteah bakh, Hachem hoshi'a hameleh ya'anenou beyom koreinou, puis on récite le hatsi Kaddich, Vehou Rahoum, et Barekhou. Il faut inclure la havdala dans la tefila, en disant Ata Honantanu dans la berakha de Honen hada'at.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 1)
Que faire si l'on a dit "Hameleh hakadosh" ou "Hameleh hamichpat" dans la tefila de Arvit à la sortie de Yom Kippour ?
Est-on quitte de la tefila si l'on s'est trompé en disant "Hameleh hakadosh" ou "Hameleh hamichpat" à Arvit après Yom Kippour ?
Réponse

Celui qui s'est trompé dans la tefila de Arvit à la sortie de Yom Kippour et a dit "Hameleh hakadosh" ou "Hameleh hamichpat", selon la majorité des aharonim, il est quitte de son obligation de tefila. Toutefois, il est préférable qu'il recommence la tefila à condition de nedava.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 2)
Faut-il ajouter du temps profane sur le temps sacré à la sortie de Yom Kippour ?
Combien de temps doit durer l'ajout du profane sur le sacré à la sortie de Yom Kippour ?
Réponse

Il faut ajouter du profane sur le sacré également à la sortie de Yom Kippour, comme il est dit : "de soir jusqu'au matin vous observerez votre Chabbat". Il n'y a pas de mesure précise pour cet ajout, et même un court instant suffit.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 3)
Doit-on réciter la berakha sur les besamim lors de la havdala à la sortie de Yom Kippour ?
Pourquoi ne récite-t-on pas la berakha sur les besamim à la sortie de Yom Kippour même si celui-ci tombe un Chabbat ?
Est-il recommandé de sentir les besamim après la havdala à la sortie de Yom Kippour ?
Réponse

On fait la havdala sur une coupe de vin à la sortie de Yom Kippour, mais on ne récite pas la bénédiction sur les besamim, même si Yom Kippour tombe un Chabbat. En effet, à la sortie de Chabbat, les besamim servent à réconforter l'âme supplémentaire qui quitte le corps, or à Chabbat Yom Kippour il n'y a pas d'âme supplémentaire à cause du jeûne. Toutefois, il est bon, après avoir goûté au vin comme il se doit, d'apporter devant lui des besamim et de réciter la bénédiction sur eux.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 4)
Sur quel type de flamme récite-t-on la berakha "Boré meoré haesh" lors de la havdala à la sortie de Yom Kippour ?
Peut-on réciter la berakha "Boré meoré haesh" sur une lumière électrique à la sortie de Yom Kippour ?
Que faire si la bougie allumée depuis la veille de Yom Kippour s'est éteinte et qu'on ne dispose que d'une bougie allumée après la sortie de Yom Kippour pour la berakha "Boré meoré haesh" ?
Réponse

Lors de la havdala à la sortie de Yom Kippour, on ne récite la berakha "Boré meoré haesh" que sur une flamme qui a reposé pendant Yom Kippour, c'est-à-dire une bougie allumée depuis la veille de Yom Kippour, et non sur une bougie allumée à présent avec une allumette ou autre. Même si la bougie allumée depuis la veille s'est éteinte et qu'on n'a qu'une bougie allumée à la sortie de Yom Kippour, on ne récite pas la berakha dessus. De même, on ne récite pas la berakha sur une lumière électrique, même si elle était allumée depuis la veille de Yom Kippour, car cela n'est pas considéré comme une bougie qui a reposé. Une bougie allumée à la synagogue depuis la veille de Yom Kippour peut servir à allumer une autre bougie, et on récitera la berakha sur les deux ensemble.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 5)
Que doit-on faire pour la berakha "Boré meoré haesh" à la sortie de Yom Kippour qui tombe un Chabbat si l'on ne possède pas de bougie ayant brûlé pendant tout Yom Kippour ?
Est-il préférable de réciter la berakha "Boré meoré haesh" sur une bougie ayant brûlé pendant tout Yom Kippour si l'on peut facilement s'en procurer une à la sortie de Yom Kippour qui tombe un Chabbat ?
Réponse

Néanmoins, à la sortie de Yom Kippour qui tombe un Chabbat, si l'on ne dispose pas d'une bougie qui a reposé, il faut enseigner de réciter la bénédiction sur une bougie allumée à la sortie de Yom Kippour. Mais si l'on a devant soi une bougie qui a reposé, ou qu'il est facile d'en obtenir une, il est préférable de réciter la bénédiction sur une bougie qui a reposé et ainsi s'acquitter de l'obligation selon toutes les opinions.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 6)
Peut-on réciter la berakha "Boré meoré haesh" à la sortie de Yom Kippour sur une bougie qui a été allumée pendant Yom Kippour pour un malade en danger ?
Est-il permis de réciter la berakha "Boré meoré haesh" à la sortie de Yom Kippour sur une bougie allumée pendant Yom Kippour pour une femme qui vient d'accoucher ?
Réponse

Une bougie qui a été allumée pendant Yom Kippour de manière permise, par exemple pour un malade en danger ou une femme qui vient d'accoucher, peut servir pour réciter la berakha dessus à la sortie de Yom Kippour.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 7)
Est-il permis de manger avant la havdala à la sortie de Yom Kippour ?
Une personne qui a soif peut-elle boire de l'eau à la sortie de Yom Kippour avant d'avoir prié Arvit ?
Réponse

Il ne faut pas manger sans avoir fait la havdala, mais il est permis à une personne qui a soif de boire de l'eau à la sortie de Yom Kippour, même si elle n'a pas encore prié Arvit.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 8)
Selon l'avis de Rabbénou Tam, combien de temps après le coucher du soleil faut-il attendre avant de manger ou de faire un travail à la sortie de Yom Kippour ?
Est-il permis à une femme enceinte ou à une femme qui allaite de manger à la sortie de Yom Kippour selon l'heure des Guéonim ?
Faut-il faire la havdala avant de manger à la sortie de Yom Kippour pour une femme enceinte ou une femme qui allaite ?
Réponse

D'après Rabbénou Tam et ceux qui suivent son avis, la sortie des étoiles a lieu après un temps équivalent à la marche de quatre mil, soit soixante-douze minutes après le coucher du soleil visible. Selon eux, il est interdit de manger et de boire à la sortie de Yom Kippour avant soixante-douze minutes après le coucher du soleil, plus une minute supplémentaire pour ajouter au jour de Yom Kippour. Il est donc approprié et correct pour chacun de tenir compte de l'avis de ces grands décisionnaires et de ne pas manger, boire, ni faire un travail avant l'heure de la sortie des étoiles selon Rabbénou Tam, d'autant plus que plus de trente premiers décisionnaires, ainsi que Maran le Choulhan Aroukh, partagent cet avis. Il est une mitsva de diffuser cette information et heureux ceux qui exhortent à cela. Cependant, les femmes enceintes, les femmes qui allaitent ou les malades, même sans danger, ont sur quoi s'appuyer pour manger au moment de la sortie des étoiles selon les Guéonim, après que la coutume s'est répandue en Israël selon leur avis, et après la havdala sur la coupe.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 9)
Une femme peut-elle faire la havdala elle-même à la sortie de Yom Kippour si son mari tarde à rentrer ?
Que doit faire une personne qui n'a pas de bougie ayant brûlé pendant tout Yom Kippour pour la havdala à la sortie de Yom Kippour ?
Est-il permis de boire de l'eau à la sortie de Yom Kippour sans avoir fait la havdala ?
Réponse

Une femme dont le mari tarde à rentrer de la synagogue peut faire la havdala elle-même, goûter au vin et manger immédiatement. De même, celui qui n'a pas pu obtenir une bougie qui a brûlé pendant le Chabbat fera la havdala sur le verre sans la berakha de "méoré ha-esh", goûtera, puis après le repas, récitera la berakha sur la lumière. Si la personne a seulement soif d'eau, il lui est permis de boire sans havdala.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 10)
Pourquoi certains récitent-ils la berakha de la lune du mois de Tichri à la sortie de Yom Kippour ?
Est-il permis de réciter la berakha de la lune avant Yom Kippour selon certains avis ?
Quelle est la coutume tranchée à Jérusalem concernant la berakha de la lune du mois de Tichri ?
Réponse

Certaines personnes ont l'habitude de réciter la berakha de la lune du mois de Tichri à la sortie de Yom Kippour et pas avant, car nous sommes encore en attente du jugement, et la berakha de la lune doit être faite dans la joie. D'autres disent qu'au contraire, il est préférable de la réciter avant Yom Kippour afin que cette mitsva fasse pencher la balance du mérite. Les derniers décisionnaires sont partagés sur la coutume de Jérusalem, donc chacun peut agir selon l'une ou l'autre opinion.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 11)
Pourquoi mange-t-on et se réjouit-on à la sortie de Yom Kippour ?
Quelle est la source qui encourage à manger avec joie à la sortie de Yom Kippour ?
Réponse

On mange, on boit et on se réjouit à la sortie de Yom Kippour car ce moment est considéré comme un peu un jour de fête. Il est rapporté dans le Midrach qu'une voix céleste sort à la sortie de Yom Kippour et dit : "Va, mange ton pain avec joie".

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 12)
Peut-on réciter le Vidouï ou faire la Nephilat Apayim entre Yom Kippour et Souccot ?
Est-il permis de jeûner individuellement entre Yom Kippour et Souccot, par exemple pour un jour de décès d'un parent ?
Quelle est la coutume à Jérusalem concernant la récitation du Vidouï et de la Nephilat Apayim après Yom Kippour ?
Réponse

Durant les jours qui séparent Yom Kippour de Souccot, on ne récite pas le Vidouï ni la Nephilat Apayim. Cependant, il est permis d'observer un jeûne individuel pendant cette période, par exemple le jour de l'anniversaire du décès d'un père ou d'une mère. À Jérusalem, la coutume est de ne pas dire le Vidouï ni la Nephilat Apayim depuis la fin de Yom Kippour jusqu'à la fin du mois, c'est-à-dire jusqu'au deuxième jour de Heshvan.

(Yalkout Yossef, Lois de Yom Kippour, Chapitre 624 - Ordre de la sortie de Yom Kippour, Halakha 13)