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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Tefiline

Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah

Comment doit-on écrire le mot « daka » dans le passage de « patsoua daka » dans un Sefer Torah selon la coutume séfarade ?
Un Séfarade peut-il monter à la Torah et réciter la berakha sur un Sefer Torah où il est écrit « daka » avec un alef ?
Est-il permis de corriger le mot « daka » écrit avec un alef si le Sefer Torah n'est pas encore terminé ?
Réponse

Concernant l'écriture de « patsoua daka », notre coutume est de l'écrire dans le Sefer Torah avec un hé à la fin, et c'est ainsi qu'il convient d'écrire a priori. Cependant, dans de nombreux Sifrei Torah ashkénazes, il est écrit avec un alef à la fin, tout comme dans les Sifrei Torah des Yéménites. Il ne faut certainement pas invalider ces Sifrei Torah, et un Séfarade peut monter à la Torah sur un tel Sefer Torah et réciter la berakha, sans qu'il soit nécessaire d'en sortir un autre. Certains disent que si le Sefer Torah n'est pas encore terminé et que l'erreur se trouve sur la feuille, le scribe est autorisé à effacer le alef de « daka » et à écrire à la place « daka » avec un hé.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 40)
Pourquoi est-il conseillé de tester le calame avant de commencer à écrire une paracha dans un Sefer Torah ?
Réponse

Il est recommandé de tester le calame avant de commencer à écrire la paracha, afin qu'il n'y ait pas trop d'encre dessus et que cela ne cause pas de dommage.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 41)
Que doit faire le scribe avant d'écrire chaque Nom de Hachem dans les tefiline ?
Faut-il relire toutes les parachiyot après avoir terminé l'écriture d'une paracha dans les tefiline ?
Pourquoi relit-on la paracha avant de la placer dans son boîtier lors de l'écriture des tefiline ?
Réponse

Il faut prendre garde, avant d'écrire chaque Nom, de relire ce qui a été écrit, afin d'éviter que cela ne doive être mis à la geniza par sa faute. Après avoir terminé la paracha, il faut la relire entièrement avec précision, puis la relire à nouveau avant de la placer dans son boîtier, afin d'éviter toute confusion entre les parachiyot. Ensuite, on écrira la deuxième paracha, et dans celle-ci aussi, il faut vérifier avant chaque Nom, et une fois terminée, la relire entièrement avant de commencer la troisième, et ainsi de suite pour la quatrième. Cependant, il n'est nécessaire de relire que la paracha sur laquelle on travaille, et non toutes les parachiyot.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 42)
Faut-il écrire les tefiline avec une plume d'oie ou peut-on utiliser un autre instrument ?
Est-il permis d'écrire un Sefer Torah avec un calame en plastique ?
Peut-on écrire une mezouza avec un calame en métal ou en or ?
Réponse

Il convient a priori d'écrire les Sefer Torah, tefiline et mezouza avec une plume d'oie, et il ne faut pas s'écarter de cette coutume. Cependant, si quelqu'un a des difficultés à écrire avec une plume d'oie, ou si l'écriture avec un calame en plastique est plus belle selon la halakha, il est permis d'écrire avec un calame en plastique. Mais il ne faut pas permettre d'écrire avec un calame en métal, et il est également recommandé, a priori, de ne pas écrire avec un calame en or.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 43)
Que faire si l'on découvre qu'il manque une lettre dans les tefiline ?
Est-il possible de corriger une lettre ajoutée dans les tefiline en la grattant ?
Que se passe-t-il si l'on transforme une noun finale en vav dans les tefiline en la grattant ?
Réponse

Si l'on découvre qu'il manque une lettre dans les tefiline, il n'y a pas de solution, car elles auraient été écrites dans le désordre et sont invalides, comme il est dit : « vehayu », elles doivent être dans leur état d'origine. Si une lettre a été ajoutée, il est possible de la corriger en la grattant si elle se trouve au début ou à la fin d'un mot. Mais si elle est au milieu, cela n'est pas possible, car en la grattant, cela donnerait l'apparence de deux mots. Si, dans les tefiline, on a écrit une lettre noun finale à la place d'un vav, et qu'on a gratté la noun finale pour en faire un vav, cela est considéré comme hak tochot et n'est pas valable.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 44)
Le scribe peut-il écrire un Sefer Torah sans avoir un texte écrit devant lui ?
Faut-il que le scribe prononce chaque mot avant de l'écrire dans les tefiline ?
Est-il permis à un scribe d'écrire de mémoire si quelqu'un d'autre lui dicte les mots ?
Réponse

Le scribe doit avoir devant lui un autre livre dont il copie le Sefer Torah, car il est interdit d'écrire une seule lettre sans modèle écrit. Il doit également prononcer chaque mot à voix haute avant de l'écrire. Un scribe qui ne connaît pas par cœur les passages doit écrire les tefiline à partir d'un texte écrit. Le scribe n'est autorisé à écrire que s'il sait lire. S'il n'écrit pas à partir d'un texte écrit, il ne doit pas écrire de mémoire même si quelqu'un d'autre lui dicte, à moins qu'il ne répète lui-même le mot à voix haute.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 45)
Que faire si une lettre dans un Sefer Torah ressemble à une autre lettre ?
Comment décider si une lettre douteuse dans les tefiline est valide ou non ?
Est-ce qu'un resh qui ressemble à un vav rend la mezouza invalide ?
Réponse

Les lettres doivent avoir la forme qui nous a été transmise. Si une lettre ressemble à une autre, par exemple un dalet qui ressemble à un zayin, ou un resh qui ressemble à un vav, le Sefer Torah, les tefiline ou la mezouza sont invalides. En cas de doute sur la modification de la forme d'une lettre, que ce soit dans sa forme (par exemple, un samekh qui ressemble à un mem) ou dans sa taille (par exemple, un vav dont la jambe est courte et ressemble à un yod), il faut montrer la lettre à un enfant qui n'est ni particulièrement intelligent ni particulièrement simple, et on décidera selon ce qu'il identifie.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 46)
Une lettre qui a une partie ressemblant à une autre lettre est-elle valide dans un Sefer Torah ?
Une lettre kouf avec une couronne qui la fait ressembler à un lamed est-elle cachère ?
Une ayin qui ressemble un peu à un tet est-elle valable dans les tefiline ?
Réponse

Si une partie d'une lettre ressemble à une autre lettre, mais que sa forme générale reste reconnaissable, elle est valide. Par exemple, une lettre kouf à laquelle on a ajouté une couronne à l'extrémité de son toit, ce qui lui donne une certaine ressemblance avec un lamed, reste valable tant qu'elle ressemble globalement à un kouf. De même, une ayin avec un prolongement qui la fait ressembler à un tet est valide, ainsi que tout cas similaire.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 47)
Si une lettre paraît différente à cause de la forme de la lettre voisine dans les tefiline, est-elle valide ?
Dans le mot 'pen' de la paracha de 'vehaya im shamoa', si le pe est très long, la noun reste-t-elle cachère ?
Réponse

Une lettre écrite correctement, mais qui, à cause d'une modification dans la lettre voisine, semble être une autre lettre, reste valable. Par exemple, dans le mot 'pen' de la paracha de 'vehaya im shamoa', si le pe est très long, comme la longueur d'une noun, et que le mot ressemble à 'pez', la noun reste valable tant qu'elle a la taille habituelle d'une noun et qu'elle est comme les autres noun de cette écriture.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 48)
Si l'on a sauté un mot ou une lettre dans un Sefer Torah, peut-on corriger en effaçant et en réécrivant à cet endroit ?
L'ordre d'écriture est-il une condition d'invalidité pour un Sefer Torah ?
Réponse

Il n'y a pas d'invalidité due à l'ordre d'écriture dans un Sefer Torah. Ainsi, si l'on a sauté un mot ou une lettre, il est possible d'effacer plusieurs lettres, de resserrer l'écriture, puis d'écrire ce qui a été omis.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 49)
Une lettre alef dont le youd est écrit à l'envers et attaché par la jambe gauche est-elle invalide dans un Sefer Torah ?
Peut-on utiliser des tefiline où la lettre alef présente un youd inversé attaché à la jambe gauche ?
Réponse

Si la lettre alef a été écrite de sorte que le youd qui la compose est sous la forme d'un youd inversé, avec sa jambe gauche attachée au corps de la lettre, il ne faut pas la déclarer invalide, que ce soit dans un Sefer Torah ou dans des tefiline.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 50)
Si le vav au-dessus d'un lamed est écrit à l'envers, la lettre est-elle valide dans un Sefer Torah ?
Est-il permis de corriger un vav au-dessus d'un lamed dans des tefiline si ce n'est qu'un simple trait ?
Faut-il sortir un autre Sefer Torah si l'on découvre pendant la lecture que le vav du lamed est mal formé ?
Réponse

Il est également permis de valider une lettre lamed dont le vav supérieur a été écrit sous la forme d'un vav inversé. De même, si le vav au-dessus du lamed est simplement un trait, il est permis de corriger les tefiline pour lui donner la forme d'un vav. Cela n'est pas considéré comme un problème d'ordre d'écriture. Si l'on trouve ce cas dans un Sefer Torah lors de la lecture, il n'est pas nécessaire de sortir un autre Sefer Torah. Par la suite, on corrigera afin que le lamed ait la forme correcte du vav.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 51)
Un lamed dont le vav supérieur est court et ressemble à un youd est-il valide ?
Réponse

Il est également permis de valider un lamed dont le vav au-dessus est court et ressemble à un youd.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 52)
Si le vav au-dessus du lamed est écrit comme un zayin dans un Sefer Torah, faut-il sortir un autre Sefer Torah ?
Peut-on corriger un vav écrit comme un zayin au-dessus d'un lamed dans des tefiline ou des mezouzot ?
Réponse

De même, si le vav au-dessus du lamed a été écrit sous la forme d'un zayin au lieu d'un vav, il est permis de valider le Sefer Torah, et il n'est pas nécessaire d'en sortir un autre. Pour les tefiline et les mezouzot, il est permis d'être indulgent en corrigeant, et cela n'est pas considéré comme un problème d'ordre d'écriture.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 53)
Peut-on utiliser des tefiline où certaines lettres lamed sont écrites différemment des autres lamed ?
Est-il permis de réciter la berakha sur des tefiline dont les lamed ne sont pas uniformes ?
Réponse

Des tefiline dont certaines lettres lamed sont écrites différemment des autres lamed sont valides, et il est permis de réciter la berakha sur elles.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 54)
Dans quel cas est-il utile de montrer une lettre douteuse à un enfant pour vérifier sa validité dans un Sefer Torah ou des tefiline ?
Si un enfant lit incorrectement une lettre que l'on sait valide, la lettre devient-elle invalide ?
Que doit-on faire si un sage confirme la validité d'une lettre après qu'un enfant l'a mal lue lors de la lecture de la Torah ?
Réponse

Le fait de montrer la forme d'une lettre à un enfant n'est utile que lorsqu'il y a un doute sur la forme de la lettre. Mais si l'on voit clairement que la lettre n'a pas la forme requise, elle est invalide, et il ne sert à rien que l'enfant la lise comme une lettre. De même, si l'on voit que la lettre est valide, il n'est pas nécessaire de la montrer à un enfant, et si on l'a fait et que l'enfant ne l'a pas lue correctement, la lettre reste valide et l'avis de l'enfant n'est pas pris en compte. Ainsi, si pendant la lecture de la Torah un chaliah tsibour doute de la forme d'une lettre et la montre à un enfant qui la lit comme une autre lettre, puis un sage vient et constate que la lettre est valide selon la halakha, on ne tient pas compte de la lecture de l'enfant et il n'est pas nécessaire de sortir un autre Sefer Torah.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 55)
Que faire si la tête d'un lamed entre dans une kaf finale dans des tefiline ?
Dans quel cas doit-on montrer à un enfant la lettre kaf finale d'un Sefer Torah ou de tefiline lorsque la tête du lamed de la ligne suivante entre dans la kaf, afin de vérifier si la lettre kaf reste valide ?
Comment corriger un Sefer Torah si la tête du lamed est entrée dans la kaf finale ?
Réponse

Si, dans des tefiline, on trouve que la tête de la lettre lamed de la deuxième ligne entre dans la lettre kaf finale de la première ligne, alors si la tête du lamed penche vers le côté droit de la kaf, près de sa jambe, c'est clairement valide. Mais si elle penche vers la gauche, au point de ressembler à la lettre hé, il faut la montrer à un enfant qui n'est ni trop intelligent ni trop ignorant ; si l'enfant la lit correctement, c'est valide. Sinon, si la lettre kaf est plus longue que la mesure requise, de sorte que si on en retirait une partie pour la ramener à la bonne taille, la tête du lamed se trouverait hors de la kaf, on peut valider. Sinon, il faut être strict, invalider et sortir un autre Sefer Torah. Dans un Sefer Torah, il faudra gratter la tête du lamed et la réécrire en dehors de la kaf, ce qui rendra le texte valide.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 56)
Quelles sont les conditions requises pour qu'un enfant puisse être consulté sur la forme d'une lettre douteuse dans un Sefer Torah ou des tefiline ?
Peut-on montrer une lettre douteuse à une fille si aucun garçon n'est disponible ?
Est-il permis de demander à un adulte d'identifier une lettre douteuse en cachant les autres lettres ?
Réponse

Lorsqu'on fait appel à un enfant pour lire une lettre douteuse, il faut que l'enfant ne soit ni trop intelligent ni trop ignorant. Un enfant trop intelligent comprendrait le sens du texte ou reconnaîtrait le mot et déciderait de la lettre en fonction du contexte, et non de la forme de la lettre elle-même. Un enfant trop ignorant ne connaît pas bien les lettres et les lirait au hasard. L'enfant choisi doit bien connaître les lettres sans comprendre le sens du texte, et même s'il sait lire des mots, cela convient, généralement entre cinq et sept ans. S'il n'y a pas de garçon disponible, on peut montrer la lettre à une fille. Il ne faut pas montrer la lettre à un adulte, même si on lui cache les autres lettres avec un parchemin.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 57)
Comment doit-on vérifier qu'un enfant reconnaît bien les lettres avant de lui montrer une lettre douteuse dans un Sefer Torah ou des tefiline ?
Pourquoi ne faut-il pas montrer immédiatement la lettre douteuse à un enfant après une lettre similaire ?
Réponse

Avant de demander à un enfant de lire une lettre douteuse, il faut d'abord vérifier qu'il reconnaît bien les lettres de cette écriture. Par exemple, si l'on doute qu'une lettre zayin ressemble à un vav, il faut lui montrer plusieurs zayin et plusieurs noun valides pour s'assurer qu'il les reconnaît, afin d'éviter d'invalider un Sefer Torah inutilement. Lors de cette vérification, il faut veiller à ce que l'enfant ne comprenne pas ce que l'on attend de lui, par exemple en ne lui montrant pas immédiatement la lettre douteuse après une lettre similaire, mais en lui montrant d'autres lettres avant de lui présenter la lettre en question.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 58)
Le Sefer Torah est-il valide si un espace de la largeur d'une lettre a été laissé entre deux versets ?
Est-il permis, lors de la rédaction d'un Sefer Torah, de laisser volontairement un espace de la largeur d'une lettre entre deux versets ?
Réponse

Si un scribe a laissé un espace vide entre deux versets équivalent à la largeur d'une lettre, ce Sefer Torah reste valide. Cependant, il est clair qu'il ne faut pas agir ainsi a priori lors de la rédaction d'un Sefer Torah.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 32 - Erreurs trouvées dans les tefiline et le Sefer Torah, Halakha 59)