Questions pratiques
Conduite du marié pendant les sept jours de fête
Réponse
Les sages ont institué que celui qui épouse une vierge doit se réjouir avec elle pendant sept jours, sans s'occuper de son travail ni faire des affaires au marché, mais il doit manger, boire et se réjouir avec elle. Toutefois, il est permis au marié d'effectuer un travail qui risquerait d'entraîner une perte financière pendant les sept jours de festin, à condition que la mariée lui en donne la permission. Ainsi, si le marié craint d'être licencié et que l'employeur refuse de lui accorder un congé pour toute la durée des sept jours de festin, il demandera l'accord et le pardon de la mariée et pourra travailler.
Réponse
Si le marié possède une boutique en partenariat avec une autre personne, il est permis au partenaire de continuer à travailler pendant tous les sept jours du festin.
Réponse
Il est permis au hatan de se couper les cheveux pendant tous les sept jours du festin. De même, il lui est permis de se raser la barbe chaque jour durant ces sept jours.
Réponse
Il est permis à la kala de laver un vêtement dans le but de le porter pendant les jours de la houpa. De même, si la kala exerce le métier de couturière, il lui est permis de coudre des vêtements chez elle durant les jours de sa houpa afin de gagner sa vie, avec l'accord de son mari, le hatan. À plus forte raison, certains disent que la kala n'est pas du tout interdite de faire des travaux pendant les jours de sa houpa. Ainsi, celle qui se montre indulgente à ce sujet en cas de besoin a sur qui s'appuyer.
Réponse
Il est recommandé de se montrer rigoureux et de se lever devant le hatan pendant tous les sept jours du festin. Cependant, il n'y a pas d'obligation selon la halakha de base ; il s'agit simplement d'une rigueur supplémentaire.
Réponse
Certains estiment que le hatan doit éviter de sortir seul de chez lui, même pour un endroit proche, durant la nuit. En revanche, il n'est pas nécessaire de faire attention à cela pendant la journée. D'autres pensent que, en ville, il n'est pas nécessaire de s'en soucier même la nuit, car il n'est pas vraiment seul puisqu'il y a des gens en ville. En cas de besoin, s'il n'a personne pour l'accompagner ou si l'accompagnement entraînerait une perte d'étude de la Torah pour l'accompagnateur, il peut sortir seul la nuit, en ville. S'il se déplace avec la kala, il n'a besoin d'aucun accompagnement, même la nuit.
Réponse
Le hatan ne doit pas s'abstenir d'aller prier arvit en communauté à la synagogue pendant les sept jours du festin, sous prétexte qu'il n'a personne pour l'accompagner. De même, il ne doit pas s'abstenir de prier chaharit et minha à la synagogue afin de ne pas dispenser l'assemblée de la récitation du vidouy. Il doit donc s'efforcer de prier en communauté même durant les sept jours du festin, sauf s'il est empêché, comme toute personne dispensée de la prière en communauté uniquement en cas de contrainte.

