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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Mariage et Chiddoukhim

Conduite du marié pendant les sept jours de fête

Le marié peut-il travailler pendant les sept jours de festin ?
Dans quels cas le marié est-il autorisé à travailler durant les sept jours de festin ?
Le marié doit-il obtenir la permission de la mariée pour travailler pendant les sept jours de festin en cas de risque de perte d'emploi ?
Réponse

Les sages ont institué que celui qui épouse une vierge doit se réjouir avec elle pendant sept jours, sans s'occuper de son travail ni faire des affaires au marché, mais il doit manger, boire et se réjouir avec elle. Toutefois, il est permis au marié d'effectuer un travail qui risquerait d'entraîner une perte financière pendant les sept jours de festin, à condition que la mariée lui en donne la permission. Ainsi, si le marié craint d'être licencié et que l'employeur refuse de lui accorder un congé pour toute la durée des sept jours de festin, il demandera l'accord et le pardon de la mariée et pourra travailler.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 5)
Le partenaire d'un marié peut-il continuer à travailler dans leur boutique pendant les sept jours de festin ?
La règle concernant le travail du partenaire d'un marié pendant les sept jours de festin est-elle la même que celle du deuil ?
Réponse

Si le marié possède une boutique en partenariat avec une autre personne, il est permis au partenaire de continuer à travailler pendant tous les sept jours du festin.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 6)
Le hatan a-t-il le droit de se couper les cheveux pendant les sept jours du festin ?
Est-il permis au hatan de se raser la barbe chaque jour pendant les sept jours du festin ?
Réponse

Il est permis au hatan de se couper les cheveux pendant tous les sept jours du festin. De même, il lui est permis de se raser la barbe chaque jour durant ces sept jours.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 7)
La kala peut-elle laver un vêtement pour le porter pendant les jours de la houpa ?
Une kala couturière a-t-elle le droit de coudre chez elle pendant les jours de sa houpa pour gagner sa vie, avec l'accord de son mari ?
Existe-t-il une opinion selon laquelle la kala n'est pas du tout interdite de faire des travaux pendant les jours de sa houpa ?
Réponse

Il est permis à la kala de laver un vêtement dans le but de le porter pendant les jours de la houpa. De même, si la kala exerce le métier de couturière, il lui est permis de coudre des vêtements chez elle durant les jours de sa houpa afin de gagner sa vie, avec l'accord de son mari, le hatan. À plus forte raison, certains disent que la kala n'est pas du tout interdite de faire des travaux pendant les jours de sa houpa. Ainsi, celle qui se montre indulgente à ce sujet en cas de besoin a sur qui s'appuyer.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 8)
Est-il obligatoire de se lever devant le hatan pendant les sept jours du festin ?
Faut-il se lever devant le hatan pendant les sept jours du festin de cheva berakhot ?
Réponse

Il est recommandé de se montrer rigoureux et de se lever devant le hatan pendant tous les sept jours du festin. Cependant, il n'y a pas d'obligation selon la halakha de base ; il s'agit simplement d'une rigueur supplémentaire.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 9)
Le hatan doit-il éviter de sortir seul la nuit, même pour un endroit proche ?
Est-il permis au hatan de sortir seul pendant la journée ?
Si le hatan se déplace avec la kala la nuit, a-t-il besoin d'un accompagnement ?
Réponse

Certains estiment que le hatan doit éviter de sortir seul de chez lui, même pour un endroit proche, durant la nuit. En revanche, il n'est pas nécessaire de faire attention à cela pendant la journée. D'autres pensent que, en ville, il n'est pas nécessaire de s'en soucier même la nuit, car il n'est pas vraiment seul puisqu'il y a des gens en ville. En cas de besoin, s'il n'a personne pour l'accompagner ou si l'accompagnement entraînerait une perte d'étude de la Torah pour l'accompagnateur, il peut sortir seul la nuit, en ville. S'il se déplace avec la kala, il n'a besoin d'aucun accompagnement, même la nuit.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 10)
Le hatan peut-il s'abstenir d'aller prier arvit en communauté à la synagogue pendant les sept jours du festin s'il n'a personne pour l'accompagner ?
Le hatan doit-il éviter de prier chaharit et minha à la synagogue pour ne pas dispenser l'assemblée du vidouy pendant les sept jours du festin ?
Dans quel cas le hatan est-il dispensé de la prière en communauté pendant les sept jours du festin ?
Réponse

Le hatan ne doit pas s'abstenir d'aller prier arvit en communauté à la synagogue pendant les sept jours du festin, sous prétexte qu'il n'a personne pour l'accompagner. De même, il ne doit pas s'abstenir de prier chaharit et minha à la synagogue afin de ne pas dispenser l'assemblée de la récitation du vidouy. Il doit donc s'efforcer de prier en communauté même durant les sept jours du festin, sauf s'il est empêché, comme toute personne dispensée de la prière en communauté uniquement en cas de contrainte.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 11)