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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de la bénédiction des fruits

Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre

Quelle bénédiction doit-on réciter sur des fruits d'arbres qui sont encore boser mais consommables en cas de nécessité ?
Quelle bénédiction finale doit-on dire après avoir mangé des figues, grenades ou dattes consommées en cas de nécessité ?
Réponse

Pour tous les autres arbres dont les fruits n'ont pas encore quitté le statut de boser, s'ils sont consommables en cas de nécessité, selon Maran du Choulhan Aroukh, on récite la bénédiction « Boré peri haets ». À la fin, on dira « Boré nefashot rabot ». Certains estiment qu'il faut dire « Shehakol », mais l'essentiel pour nous est de suivre l'avis du Choulhan Aroukh et de réciter « Haets ». Celui qui mange des figues, grenades ou dattes qui ne sont consommées qu'en cas de nécessité, récitera au début « Boré peri haets » et à la fin la bénédiction « Meen shalosh ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 8)
Est-il permis de manger une quantité significative de raisins boser cuits au feu ?
Quelle bénédiction finale doit-on réciter après avoir mangé des raisins boser cuits au feu ?
Réponse

Des raisins qui n'ont pas encore quitté le statut de boser et qui ont été cuits au feu pour les rendre consommables : il est préférable de ne pas en manger une quantité significative. Si l'on en a mangé une telle quantité, on ne récitera ni la bénédiction « Meen shalosh » ni « Boré nefashot ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 9)
Quelle bénédiction doit-on réciter sur les graines de pastèque cultivées pour la consommation ?
Quelle est la bénédiction appropriée pour les graines de tournesol ?
Réponse

Pour les graines de pastèque, de nos jours où l'on cultive la pastèque principalement pour ses graines, il convient de réciter la bénédiction « Boré peri haadama » sur ces graines. Il en va de même pour les graines de tournesol.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 10)
Quelle est la bénédiction habituelle sur les graines sucrées de fruits consommées seules ?
Est-il permis de réciter la bénédiction haadama sur des graines sucrées de fruits, même si la coutume est de dire shehakol ?
Réponse

Pour les graines sucrées de fruits de la terre, que l'on consomme seules, bien que leur bénédiction soit « Boré peri haadama », il est d'usage de réciter « Shehakol ». Celui qui récite « Haadama » sur ces graines en a le droit, même si la coutume est de dire « Shehakol ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 11)
Quelle bénédiction doit-on réciter sur l'écorce extérieure d'etrog confite dans du miel ?
Quelle bénédiction récite-t-on sur l'écorce fine d'orange confite dans du miel ?
Quelle est la bénédiction sur l'écorce blanche interne de l'etrog cuite avec du sucre ?
Réponse

Pour l'écorce d'etrog confite dans du miel ou du sucre, si c'est l'écorce extérieure, qui n'est normalement pas consommée et qu'il n'est pas habituel de la confire, on récitera « Shehakol ». Il en est de même pour l'écorce fine de l'orange, qui n'est pas vraiment consommable : confite dans du miel, on dira « Shehakol nihya bidvaro ». Mais pour l'écorce blanche interne de l'etrog cuite avec du sucre, la coutume est de réciter « Boré peri haets ».

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 12)
Quelle berakha doit-on réciter sur un jus extrait de fruits autres que le raisin et l’olive ?
Faut-il distinguer entre un jus naturel et un jus contenant un mélange d’eau pour la berakha ?
La berakha change-t-elle si le jus est extrait par une machine ou s’il s’écoule naturellement du fruit ?
Réponse

Pour les jus extraits de toutes sortes de fruits, on récite la berakha cheakol, à l’exception du raisin et de l’olive. De même, pour le miel qui coule des dattes, on récite la berakha cheakol. Il n’y a pas de différence à faire selon que le jus contient un mélange d’eau ou qu’il s’agit d’un jus naturel. Il n’y a pas non plus de distinction selon que le fruit a été entièrement pressé, comme cela se produit avec le jus de carotte, ou avec le jus d’orange extrait à l’aide d’une machine électrique (mixer), même si la pulpe du fruit reste encore propre à la consommation après extraction. Il n’y a pas non plus de différence entre un jus qui s’écoule naturellement du fruit et un jus extrait par intervention humaine. Ainsi, le jus trouvé dans un melon, si on le boit seul, nécessite la berakha cheakol.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 13)
Quelle berakha réciter sur un fruit entier frit ou cuit qui s’est écrasé pendant la cuisson ?
Si un fruit se dissout complètement dans l’eau de cuisson et devient liquide, quelle berakha doit-on faire ?
La règle concernant la berakha principale et la berakha Shehakol pour un fruit, un légume ou un fruit de la terre complètement dissous dans l'eau de cuisson est-elle la même pour tous ces aliments ?
Réponse

Un fruit entier qui a été frit ou cuit, même s’il s’est écrasé pendant la cuisson, nécessite la berakha principale qui lui revient. Mais si le fruit s’est complètement dissous dans l’eau de cuisson au point de devenir liquide comme de l’eau de fruit, on récite alors la berakha cheakol. Il n’y a pas de différence à ce sujet entre les fruits de l’arbre, les fruits de la terre ou les légumes.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 14)
Quelle berakha doit-on réciter sur du jus de raisin ou du vin pasteurisé ?
Peut-on faire le kiddouch sur du vin pasteurisé pendant Chabbat ou les jours de fête ?
Faut-il que le vin soit majoritaire dans un mélange pour pouvoir réciter la berakha Boré péri haguefen et faire le kiddouch sur ce vin pasteurisé ?
Réponse

Pour le jus de raisin et le vin ayant subi un processus de pasteurisation, on récite d’abord la berakha « boré péri haguefen », et à la fin la berakha « méen chaloch » sur la vigne et le fruit de la vigne. On peut également faire le kiddouch sur ce vin lors du Chabbat et des jours de fête, à condition qu’il soit composé majoritairement de vin.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 15)
Combien de temps doit-on laisser tremper des raisins secs dans l’eau pour que l’eau de trempage nécessite la berakha boré péri haguefen ?
Peut-on faire le kiddouch sur du vin fabriqué à partir de raisins secs trempés dans l’eau ?
Que faut-il faire avec les raisins secs après trempage pour que l’eau ait le statut de vin selon la halakha ?
Réponse

Pour des raisins secs trempés dans l’eau afin de fabriquer du vin, il convient a priori de les laisser tremper trois jours complets, après quoi on récite sur l’eau de trempage la berakha "boré péri haguefen", ainsi que la berakha "méen chaloch", et on peut faire le kiddouch sur ce vin. Celui qui récite la berakha "haguefen" après un trempage de moins de trois jours, à condition que les raisins secs aient donné à l’eau un goût véritable de vin, a sur quoi s’appuyer. Si l’on a laissé tremper les raisins secs peu de temps dans l’eau, puis qu’on les a pressés dans un récipient, certains estiment qu’on récite la berakha "boré péri haguefen" sur l’eau de pressage, et telle est la coutume. Lorsque le vin ordinaire n’est pas disponible, il est permis d’agir ainsi même a priori. Dans tous ces cas, il faut retirer les raisins secs de leur eau de trempage, car même pour les raisins secs, il est nécessaire de les extraire, que ce soit après trois jours ou même après vingt jours. Que les raisins secs soient entiers ou écrasés, il faut toujours les retirer de l’eau de trempage pour que l’eau ait le statut de vin. Même si on les a pressés et que l’eau a un goût de vin, tant que tout le vin n’a pas été extrait des raisins secs et de leur peau, l’eau n’a pas le statut de vin, ni pour la berakha ni pour la question du vin de libation. Si l’on a fait bouillir ou cuire les raisins secs dans l’eau, et que l’eau a un goût de vin, puis qu’on a retiré les raisins secs, cela est considéré comme du vin et on récite la berakha "haguefen". Pour le vin fabriqué à partir de petits raisins secs sans pépins, la coutume est de réciter la berakha "haguefen". Il en va de même pour le jus de raisin.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 16)
Quelle berakha doit-on réciter sur du jus de raisin solidifié avec un produit pour conserver sa douceur ?
Doit-on réciter une berakha finale après avoir consommé du jus de raisin solidifié à l’aide d’un produit pour en conserver la douceur ?
Réponse

Pour du jus de raisin qui a été solidifié à l’aide d’un produit afin d’en conserver la douceur, on récite la berakha « cheakol nihya bidvaro ». Cependant, il existe un doute concernant la berakha finale à réciter, c’est pourquoi il ne faut pas réciter de berakha finale du tout, car en cas de doute sur les berakhot, on adopte la position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 17)
Quelle berakha doit-on réciter sur du jus de raisin solidifié avec un produit pour conserver sa douceur ?
Est-il permis de réciter une berakha finale après avoir consommé du jus de raisin solidifié à l’aide d’un produit pour en conserver la douceur ?
Réponse

Pour du jus de raisin qui a été solidifié à l’aide d’un produit afin d’en conserver la douceur, on récite la berakha « cheakol nihya bidvaro ». Cependant, il existe un doute concernant la berakha finale à réciter, c’est pourquoi il ne faut pas réciter de berakha finale du tout, car en cas de doute sur les berakhot, on adopte la position indulgente.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 18)
Quelle berakha doit-on réciter sur l'arak ou le cognac fabriqué à partir de vin ?
Si l'on a récité par erreur Boré peri haguefen sur de l'arak fait de vin, est-on quitte ?
Quelle est la règle si l'arak ou le cognac est fabriqué à partir de caroubes et que l'on a récité Boré peri haguefen ?
Réponse

La coutume répandue est de réciter la berakha Shehakol nihya bidvaro sur l'arak et le cognac, même s'ils sont fabriqués à partir de vin. Si l'arak ou le cognac a été fait à partir de vin et que l'on s'est trompé en récitant la berakha Boré peri haguefen, on est quitte. Mais si ces boissons ont été faites à partir de caroubes ou d'autres ingrédients, et que l'on s'est trompé en récitant Boré peri haguefen, on n'est pas quitte.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 19)
Faut-il réciter une berakha avant de boire de l'huile d'olive pure ?
Si un aliment procure du plaisir mais cause un dommage, doit-on réciter une berakha avant de le consommer ?
Pourquoi ne récite-t-on pas de berakha sur l'huile d'olive bue seule ?
Réponse

Celui qui boit de l'huile d'olive pure ne récite aucune berakha, même de nos jours, car cela nuit à la santé dans certains cas, bien que certains disent qu'elle soit bénéfique dans d'autres situations. En revanche, celui qui mange un aliment dont il tire du plaisir, même si cela lui cause un dommage, doit réciter la berakha, car il en tire tout de même un profit. C'est uniquement pour l'huile d'olive, qui nuit à tout le monde, que les Sages ont dit de ne pas réciter de berakha lorsqu'on la boit seule.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 20)
Quelle berakha doit-on réciter sur le sucre fabriqué à partir de roseaux ?
Comment procéder si l'on a devant soi des fruits de l'arbre, des fruits de la terre et du sucre pour les différentes berakhot ?
Si l'on a une pomme, une banane et une papaye devant soi, dans quel ordre réciter les berakhot et avec quelle intention ?
Réponse

Pour le sucre fabriqué à partir de roseaux, certains estiment qu'il faut réciter la berakha Boré peri haets, d'autres pensent qu'il faut dire Shehakol nihya bidvaro, et la halakha est que dans tous les cas, si l'on a dit Shehakol nihya bidvaro, on est quitte. Si l'on a devant soi des fruits de l'arbre, des fruits de la terre et du sucre, on récitera Boré peri haets sur un fruit de l'arbre, puis Boré peri haadama sur un fruit de la terre, en ayant l'intention explicite de ne pas acquitter le sucre, puis on récitera Shehakol sur le sucre. Il en va de même si l'on a devant soi une pomme (dont la berakha est assurément haets) et une banane ou une papaye : on commencera par la pomme, en ayant l'intention de ne pas acquitter la banane ou la papaye, puis on récitera haadama sur la banane ou la papaye, comme expliqué plus haut.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 21)
Quelle berakha récite-t-on sur des dattes complètement écrasées au mixeur ?
Doit-on changer la berakha sur des fruits ou légumes écrasés comme la compote de pommes ou la purée de pommes de terre ?
Si l'on a récité Shehakol par erreur sur des fruits écrasés, est-on quitte ?
Réponse

Des dattes complètement écrasées, même si elles ont été broyées au mixeur et que la forme du fruit n'est plus du tout reconnaissable, leur berakha reste Boré peri haets. Il en est de même pour tous les autres fruits ou légumes écrasés, comme la compote de pommes : on récite la même berakha qu'à l'origine. De même, pour la purée de pommes de terre, on récite Boré peri haadama. L'opinion principale suit celle de Maran du Choulhan Aroukh. Il n'y a pas lieu de craindre un doute sur la berakha, car selon tous les avis, il n'y a pas de berakha en vain. Les Ashkénazes ont l'habitude de réciter Boré peri haadama sur les fruits écrasés. Il est certain que si l'on s'est trompé et que l'on a récité Shehakol sur ces aliments, on est quitte selon tous les avis.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 22)
Quelle berakha finale doit-on réciter après avoir mangé la quantité requise de dattes écrasées ?
Doit-on réciter la berakha finale Al haets veal peri haets après avoir consommé une quantité suffisante d'autres fruits écrasés, comme pour les dattes écrasées ?
Réponse

Celui qui mange la quantité requise de dattes écrasées doit réciter après la consommation la berakha finale Al haets veal peri haets. Il en va de même pour tout cas similaire.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 23)
Quelle berakha doit-on réciter sur de l'abricot écrasé appelé lader ou kermadin ?
Pourquoi la berakha sur le lader diffère-t-elle de celle sur les dattes écrasées ?
Réponse

Celui qui mange de l'abricot écrasé (appelé lader ou kermadin), puisque son nom a changé, ainsi que son goût, qu'il a été cuit et qu'il contient un mélange d'autres ingrédients, on a l'habitude de réciter la berakha Shehakol dessus. Ce n'est que pour les dattes complètement écrasées, sans cuisson, ni mélange, ni changement d'apparence, de nom ou de goût, que Maran a écrit de réciter Boré peri haets, car elles restent dans leur état initial. Mais pour le lader, on ne peut pas dire qu'il reste dans son état initial.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 24)
Quelle berakha doit-on réciter sur du radis râpé avec une râpe fine ou un mixeur ?
Quelle est la berakha sur de la carotte râpée finement ?
Réponse

Lorsqu'on râpe du radis à l'aide d'une râpe fine ou d'un mixeur, on récite la berakha Boré peri haadama. Il en va de même pour la carotte qui a été râpée avec une râpe fine : on récite Boré peri haadama.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 25)
Quelle berakha doit-on réciter sur le fruit sabras (figue de Barbarie) ?
Faut-il réciter la berakha Sheheheyanu lors de la première consommation annuelle de sabras ?
Réponse

Celui qui mange le fruit appelé "sabras" (figue de Barbarie) doit réciter la berakha Boré peri haets. Si c'est la première fois qu'il en mange cette année, il doit également réciter la berakha Sheheheyanu.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 26)
Quelle berakha doit-on réciter sur des caroubes arrivées à maturité ?
Doit-on réciter une berakha sur des caroubes même si leur consommation est nuisible à la santé ?
Réponse

Celui qui mange des caroubes récite la berakha Boré peri haets. Même si la consommation de caroubes est nuisible à la santé, il faut tout de même réciter la berakha, comme cela a été expliqué précédemment.

(Yalkout Yossef, Lois de la bénédiction des fruits, Chapitre 202 - Lois de la bénédiction sur les fruits de l'arbre, Halakha 27)