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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Chabbat

Lois du malade en danger vital pendant Chabbat

Peut-on profaner le Chabbat sur la base de l'avis d'un non-juif qui n'est pas médecin concernant un danger pour la vie d'un juif ?
Dans quel cas peut-on tenir compte de l'avis d'un non-juif non médecin pour profaner le Chabbat en cas de danger pour la vie ?
Réponse

Il ne faut pas se fier à un non-juif qui n'est pas médecin lorsqu'il affirme qu'il y a un danger pour la vie d'un juif et qu'il faut profaner le Chabbat, car on ne considère pas un non-juif ordinaire comme compétent. Cependant, si la chose est évidente et visible qu'il y a un doute ou un risque de danger pour ce malade, et que c'est précisément par l'estimation de ce non-juif que le doute entre dans le cœur du malade ou de son entourage, on écoute alors le non-juif.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 139)
Peut-on profaner le Chabbat pour une personne ayant une forte fièvre et un malaise général dont la cause n'est pas connue ?
À partir de quelle température de fièvre est-il permis de profaner le Chabbat selon certains avis ?
Est-il permis de profaner le Chabbat pour une personne dont la fièvre a été diagnostiquée par un médecin comme étant due à un simple rhume ?
Réponse

Lorsqu'une personne présente une forte fièvre persistante accompagnée d'un malaise général, et que la cause n'a pas encore été déterminée, si le médecin estime que cela ne ressemble pas à une maladie fébrile habituelle, par exemple en cas de fièvre avec frissons, il faut craindre un danger potentiel et il est permis de profaner le Chabbat pour appeler un médecin ou l'emmener à l'hôpital, ou toute action similaire. Certains ont écrit qu'il est permis de profaner le Chabbat à partir de 39 degrés Celsius de fièvre chez une personne moyenne, mais d'autres, citant des médecins spécialistes, ne considèrent qu'il y a danger qu'à partir de 40 degrés et plus. Toutefois, dès qu'il existe un doute raisonnable de danger, il est permis de profaner le Chabbat même en dessous de 39 degrés. Mais si un médecin a établi que la fièvre provient d'un simple rhume ou d'une cause similaire, la personne est considérée comme un malade sans danger vital, et il n'est pas permis de profaner le Chabbat pour elle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 140)
Est-il permis de profaner le Chabbat pour secourir une personne tombée d'une falaise si l'on craint un danger pour sa vie ?
Peut-on profaner le Chabbat pour une personne qui n'a subi que des égratignures légères sans risque vital après une chute ?
Réponse

Si une personne tombe d'une falaise pendant Chabbat et qu'il existe un risque qu'elle soit en danger, par exemple si l'on craint une fracture de la colonne vertébrale ou une perte de connaissance, il est permis de profaner le Chabbat pour la secourir et l'emmener à l'hôpital. En revanche, si elle n'a subi que des égratignures superficielles sans aucun risque pour sa vie, il n'est pas permis de profaner le Chabbat pour elle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 141)
Est-il permis de profaner le Chabbat pour une douleur interne comme au ventre, au foie ou à la rate ?
Peut-on profaner le Chabbat pour une blessure interne si l'on sait que la maladie peut attendre sans risque ?
Dans quels cas une douleur interne n'est-elle pas considérée comme une blessure permettant de profaner le Chabbat ?
Réponse

Pour toute blessure interne, comme une douleur au ventre, au foie ou à la rate, il est permis de profaner le Chabbat, car cela est considéré comme un cas de danger vital. Cependant, si l'on sait et reconnaît que cette maladie peut attendre et qu'il n'est pas nécessaire de profaner le Chabbat, il est interdit de le faire, même s'il s'agit d'une blessure interne. Cela ne concerne que les cas où il existe un risque que l'un des organes internes soit atteint à la suite d'un choc ou d'une ampoule, etc. Mais si l'on sait qu'il ne s'agit que d'un simple malaise, ce n'est pas considéré comme une blessure, et s'il n'y a pas de risque, il est interdit de profaner le Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 142)
Faut-il une estimation médicale pour agir en cas de blessure interne pendant Chabbat ?
Est-il permis de réaliser pendant Chabbat les soins habituellement faits en semaine pour une blessure interne même sans danger immédiat ?
Peut-on profaner le Chabbat pour une blessure interne si l'on sait que le traitement peut attendre sans risque jusqu'à la sortie de Chabbat ?
Réponse

Une blessure interne ne nécessite pas d'estimation particulière, et même s'il n'y a pas de spécialistes présents ni de déclaration du malade, on effectue pour lui tout ce qui est habituellement fait en semaine pour ce cas. Même s'il n'y a pas de danger immédiat à retarder le traitement, du moment qu'il existe un risque dans cette maladie et qu'il y a un certain besoin, et que l'on a l'habitude de le faire en semaine, il est permis de le faire aussi pendant Chabbat. Toutefois, si l'on sait et reconnaît que la maladie peut attendre jusqu'à la sortie de Chabbat sans aucun risque, il est interdit de profaner le Chabbat, même s'il s'agit d'une blessure interne.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 143)
Est-il permis de profaner le Chabbat pour une personne souffrant de fortes douleurs abdominales si le médecin craint un danger pour la vie ?
Que faire pendant Chabbat si un médecin soupçonne une crise d'appendicite chez un malade ?
Réponse

Si le malade ressent une forte douleur et que le médecin estime qu'il existe un doute de danger pour la vie, par exemple un risque d'atteinte à un organe interne, comme des douleurs abdominales très intenses qui pourraient indiquer une crise d'appendicite, il est permis de profaner le Chabbat comme pour tout cas de doute sur un danger vital.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 144)
Est-il permis de prendre la température d'un malade par écrit pendant Chabbat ?
Dans quels cas peut-on écrire la température d'un malade pendant Chabbat ?
Quelle précaution est recommandée dans les hôpitaux pour surveiller la température d'un malade pendant Chabbat sans écrire ?
Réponse

Bien que l'on suive l'avis du Maran du Choulhan Aroukh selon lequel il est permis de faire tout ce qui est nécessaire pour le malade, même si l'absence de ces actions ne met pas sa vie en danger, cela ne concerne que ce qui est fait pour le malade lui-même, comme la nourriture ou les médicaments. En ce qui concerne l'enregistrement de la température du malade pendant Chabbat, il ne faut pas être indulgent, sauf si l'absence de cet enregistrement, dans un cas où il est nécessaire de surveiller la température toutes les quelques heures, causerait un risque. Cependant, il est préférable que, dans les hôpitaux où il est habituel de traiter de tels malades, on prépare avant Chabbat des marqueurs et que l'on note sur une feuille les différentes températures du thermomètre ; ainsi, pendant Chabbat, on pourra placer le marqueur près du chiffre correspondant à la température, ce qui permettra de suivre l'évolution sans écrire.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 145)
Peut-on profaner le Chabbat pour soigner une blessure causée par un objet en fer si l'on craint une infection grave ?
Est-il permis de profaner le Chabbat pour une simple éraflure ou une coupure superficielle causée par un couteau ?
Réponse

Lorsqu'une personne a été frappée violemment par un objet en fer et qu'elle est blessée, il faut craindre un risque d'infection dû à la rouille. Il convient alors de lui prodiguer les soins nécessaires pour prévenir l'infection et tout danger potentiel. Si cela s'avère nécessaire, il est permis de profaner le Chabbat à cette fin. Toutefois, il est évident que l'on ne profane pas le Chabbat pour toute simple éraflure causée par un couteau ou pour une coupure superficielle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 146)
Faut-il profaner le Chabbat si un doigt est coincé dans une porte métallique et que le médecin affirme qu'il n'y a aucun danger ?
Doit-on tenir compte d'un risque spécifique lié au métal si le médecin dit qu'il n'y a pas de danger pour une blessure au doigt ?
Réponse

Si une personne a un doigt coincé dans une porte avec une pièce métallique, ou dans une fenêtre cassée, et que le médecin affirme qu'il n'y a aucun danger, il faut écouter le médecin et ne pas craindre un risque particulier lié au métal.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 147)
Est-il permis de profaner le Chabbat pour soigner une personne mordue par un scorpion ou un serpent venimeux ?
Peut-on profaner le Chabbat en cas de doute sur le caractère venimeux de l'animal ou sur la gravité de la morsure ?
Réponse

Si une personne est mordue par un animal venimeux du sol qui peut donner la mort, comme un scorpion, même un scorpion noir, ou un serpent venimeux, ou encore par un chien atteint de la rage, il s'agit d'un cas de pikouah nefesh et il est permis de profaner le Chabbat pour l'emmener à l'hôpital et lui prodiguer tout ce qui est nécessaire à sa guérison. Même s'il y a un doute sur le caractère mortel de l'animal, ou si l'on doute que le serpent soit venimeux, il est permis de profaner le Chabbat. De même, si une personne a été mordue par un serpent et qu'il y a un doute si cela entraînera un danger, on profane le Chabbat par précaution.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 148)
Est-il permis de tuer un serpent ou de capturer un chien pendant Chabbat pour les amener à l'hôpital après une morsure ?
Peut-on transporter un animal dangereux dans un domaine public pendant Chabbat pour aider au diagnostic d'une morsure ?
Réponse

Si une personne a été mordue par un serpent, il est permis de tuer le serpent ou de capturer le chien et de les amener à l'hôpital, même pendant Chabbat, et même en traversant un domaine public, afin d'identifier précisément la nature de la blessure et d'administrer le traitement approprié et efficace à la personne mordue.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 149)
Est-il permis de capturer un serpent pendant Chabbat dans un endroit où les serpents sont mortels ?
Peut-on capturer un serpent pendant Chabbat dans l'intention de l'utiliser pour un traitement médical ?
Réponse

Dans les endroits où les serpents sont connus pour être mortels, il est permis, même si l'on a l'intention de les capturer à des fins médicales, de les capturer pendant Chabbat, car il s'agit d'une mitsva de les éliminer afin qu'ils ne mettent pas la vie des gens en danger.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 150)
Est-il permis de profaner le Chabbat pour soigner une personne ayant ingéré du poison ou une substance dangereuse ?
Réponse

Si une personne a ingéré des poisons ou toute substance présentant un danger, il est permis de profaner le Chabbat pour elle.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 151)
Est-il permis d'écrire un kamia pendant Chabbat pour un malade en danger si la situation est urgente et que la méthode a déjà prouvé son efficacité ?
Peut-on sortir avec un kamia dans le domaine public pendant Chabbat lorsqu'il s'agit d'un interdit rabbinique, même pour une personne qui n'est pas en danger ?
Est-il permis de porter un kamia pendant Chabbat par simple crainte de tomber malade, même si la maladie ne s'est pas encore déclarée ?
Réponse

Un traitement qui relève de la segoula, comme écrire un kamia pendant Chabbat, et qu'il y a un danger pour la vie et que la situation est urgente, si la personne qui le réalise est reconnue comme experte par de nombreuses expériences ayant permis de sauver des vies juives, il est permis de s'appuyer sur cette pratique pour être indulgent en cas de doute de pikouah nefesh, même si le traitement n'est pas naturel. Cependant, lorsqu'il est possible d'attendre la sortie de Chabbat, il ne faut pas permettre de réaliser un traitement de segoula pendant Chabbat si cela entraîne une profanation de Chabbat. Concernant le fait de sortir avec un kamia dans le domaine public en le portant comme un vêtement, ce qui constitue un interdit d'ordre rabbinique, tant que le kamia est reconnu comme efficace, que ce soit par l'expertise de la personne ou du kamia lui-même, qu'il s'agisse d'un kamia écrit ou à base de plantes, il est permis même pour un malade dont la vie n'est pas en danger. Même si la maladie ne l'a pas encore atteint et qu'il le porte par crainte de tomber malade, cela est permis.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 152)
Est-il permis de profaner Chabbat pour envoyer une demande de prière à un tsadik pour un malade en danger ?
Que faire si un malade en danger exige que l'on se rende chez un tsadik pendant Chabbat pour qu'il prie pour lui ?
Peut-on utiliser un non-juif pour accomplir la demande d'un malade en danger qui souhaite qu'on aille chez un tsadik pendant Chabbat ?
Réponse

Il est interdit de profaner Chabbat, même par un interdit rabbinique, pour envoyer un télégramme, une lettre ou un messager spécial à un tsadik afin qu'il prie pour un malade en danger, même si ce tsadik est reconnu pour sa piété et que ses prières ont souvent été exaucées. Cependant, si le malade exige que cela soit fait pour lui, il faut tout faire pour le convaincre de s'en abstenir, mais s'il insiste pour que l'on se rende chez ce tsadik pendant Chabbat, il est permis de le faire par l'intermédiaire d'un messager non-juif, à condition que le malade le demande, car il y a un risque que son état psychologique se détériore si sa demande n'est pas satisfaite. Même l'expression du souhait du malade suffit. En dehors de ce cas, il ne faut pas transgresser même un interdit rabbinique.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 153)
Est-il permis de réciter la prière de Mi Cheberakh pour un malade pendant Chabbat ?
Faut-il ajouter une formule particulière à la fin de la prière de Mi Cheberakh pour un malade pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de réciter la prière de "Mi Cheberakh" pour un malade pendant Chabbat, sans craindre l'interdit de demander ses besoins personnels pendant Chabbat. Il faut conclure cette prière en disant : "Chabbat hi miliz'ok veréfoua kerova lavo".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 154)
Est-il permis de prier pour la guérison d'un non-juif malade qui n'est pas idolâtre ?
Comment doit-on prier pour un non-juif malade qui est idolâtre ?
Réponse

Il est permis de prier pour la guérison d'un non-juif malade qui n'est pas idolâtre, et cela ne constitue pas une transgression de l'interdit de "lo tehanem". Si le non-juif est idolâtre, il faut prier pour qu'il fasse techouva et qu'il guérisse.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 155)
Est-il permis de rendre visite à un malade pendant Chabbat dans le cadre de la mitsva de bikour holim ?
Quelle formule doit-on dire à un malade lors d'une visite pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis d'accomplir la mitsva de bikour holim pendant Chabbat, même pour une personne sensible qui souffre de la douleur du malade. De plus, cela constitue l'accomplissement de la mitsva de guemilout hassadim. Celui qui rend visite à un malade pendant Chabbat ne doit pas lui parler comme en semaine, mais doit lui dire : "Chabbat hi miliz'ok veréfoua kerova lavo".

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 156)
Est-il permis à un proche de voyager en voiture pendant Chabbat pour rendre visite à un malade en danger si le médecin estime que cela est nécessaire pour sa santé ?
Dans le cas d'un malade en danger, est-il préférable de voyager dans un train conduit par un non-juif pendant Chabbat plutôt qu'en voiture ?
Est-il permis de profaner Chabbat pour rendre visite à un malade qui a perdu connaissance, même par un interdit rabbinique ?
Réponse

Si un malade en danger demande à voir un proche pendant Chabbat et que le médecin estime qu'il y a un risque d'aggravation de son état, pouvant entraîner un danger pour sa vie si sa demande n'est pas satisfaite, il est permis au proche de se rendre chez lui en voiture pendant Chabbat. Il est préférable de voyager dans un train conduit de toute façon par un non-juif pendant Chabbat, ainsi que pour tout autre cas d'interdit rabbinique similaire. Tout cela s'applique lorsqu'il y a un risque pour la vie ; mais s'il n'y a pas de danger, par exemple si le malade a perdu connaissance, il est interdit de profaner Chabbat même par un interdit rabbinique, car cela n'apporte aucune utilité pour sauver la vie du malade.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 157)
Est-il permis d'accomplir des travaux de Chabbat pour soulager les douleurs d'un malade en danger, même si ces travaux ne sont pas indispensables à sa survie ?
Faut-il être strict concernant les travaux faits pour un malade en danger de mort pendant Chabbat ?
Réponse

Pour un malade dont la vie est en danger, il est permis d'accomplir pour lui tout travail que l'on aurait l'habitude de faire en semaine, même des travaux dont l'absence n'entraînerait aucun risque pour sa vie, mais simplement pour soulager ses douleurs et ses souffrances. Il n'est pas nécessaire d'adopter une attitude stricte à ce sujet, dès lors que le malade en a un certain besoin.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 158)