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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Chabbat

Lois du malade en danger vital pendant Chabbat

Qui doit idéalement profaner le Chabbat pour soigner un malade en danger ?
Est-il permis à des femmes ou des enfants de profaner le Chabbat pour un malade en danger s'il n'y a pas d'hommes adultes présents ?
Réponse

Lorsqu'il est nécessaire de profaner le Chabbat pour un malade en danger, on s'efforce de ne pas le faire par l'intermédiaire d'un non-juif ou d'enfants, mais plutôt par des Juifs adultes et responsables. Cependant, si à ce moment-là il n'y a sur place que des femmes ou des enfants, on agit par leur intermédiaire, afin de ne pas retarder les soins et la guérison du malade en danger.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 119)
Est-il permis à d'autres de profaner le Chabbat pour un malade en danger même si celui-ci peut le faire lui-même ?
Si un malade en danger peut accomplir une action sans difficulté, d'autres peuvent-ils le faire à sa place pendant Chabbat ?
Réponse

Même si le malade est capable de s'occuper de lui-même et de profaner le Chabbat en cas de nécessité, il est tout de même permis à d'autres de profaner le Chabbat pour lui. Il en va de même si le malade peut agir sans contrainte : d'autres sont également autorisés à agir pour lui.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 120)
Dans le cas d'un malade sans danger, vaut-il mieux que le malade lui-même accomplisse l'acte médical permis pendant Chabbat plutôt qu'une autre personne ?
Existe-t-il une divergence d'opinion concernant la personne qui doit effectuer un acte médical permis pour un malade non en danger pendant Chabbat ?
Réponse

Dans le cas d'un malade qui n'est pas en danger, si le malade lui-même peut effectuer l'acte médical permis pendant Chabbat, même s'il s'agit d'une interdiction rabbinique (issour de rabbanan), certains estiment qu'il vaut mieux que ce soit le malade lui-même qui le fasse plutôt qu'une autre personne. D'autres ne sont pas de cet avis. Il est recommandé d'adopter la rigueur sur ce point.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 121)
Faut-il effectuer les actions nécessaires pour sauver un malade en danger pendant Chabbat d'une manière différente de l'habitude ?
Est-il permis de téléphoner normalement pendant Chabbat pour sauver une vie, ou faut-il utiliser un changement comme le coude ?
Dans le cas d'une femme en train d'accoucher pendant Chabbat, doit-on agir différemment si cela ne cause pas de retard ?
Est-il préférable de faire conduire une femme en train d'accoucher à l'hôpital par un chauffeur non-juif pendant Chabbat, et sous quelles conditions ?
Réponse

Certains estiment que lorsqu'on transgresse le Chabbat pour un malade en danger, il faut effectuer les actions nécessaires d'une manière différente de l'habitude, à condition que cela ne provoque aucun retard ni risque de danger. Par exemple, lorsqu'on téléphone pendant Chabbat pour sauver une vie, il convient de soulever le combiné d'une manière inhabituelle, comme avec le coude, etc. D'autres pensent que cette exigence de changement ne concerne que la femme en train d'accoucher, bien que son statut soit celui d'une personne en danger, car les douleurs de l'accouchement sont naturelles et il est rare qu'une femme meure de l'accouchement ; c'est pourquoi on a été plus strict et on exige un changement lorsqu'il est possible. Mais pour un malade en danger, il n'est pas nécessaire de procéder différemment. En pratique, il n'est pas nécessaire d'effectuer les actions de sauvetage de Chabbat de manière différente, même selon ceux qui considèrent que le Chabbat n'est que repoussé et non totalement permis pour sauver une vie. Même s'il est possible de faire différemment, il ne faut pas le faire, de peur que l'on pense que la transgression du Chabbat pour sauver une vie n'est permise qu'en cas d'extrême nécessité, ce qui risquerait d'entraîner de la négligence. De plus, le fait de devoir agir différemment risque souvent de retarder les soins et d'aggraver le danger. Même pour la femme en train d'accoucher, on ne procède différemment que si cela ne cause aucun retard ; sinon, il est préférable d'agir normalement pour accélérer les soins. Toutefois, s'il y a un chauffeur non-juif disponible pour l'emmener à l'hôpital, il est préférable de le faire conduire par ce chauffeur, à condition que cela ne cause aucun retard.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 122)
Peut-on sortir d'autres aliments du réfrigérateur pendant Chabbat lorsqu'on l'ouvre pour sauver une vie, même si cela allume une lumière ?
Est-il permis de refermer la porte du réfrigérateur pendant Chabbat si cela éteint une lumière, dans le cas où ce n'est pas nécessaire pour le malade ?
Dans quelles conditions est-il permis de refermer la porte du réfrigérateur pendant Chabbat lorsqu'on y place des médicaments pour un malade en danger ?
Réponse

Lorsqu'il est nécessaire de prendre un aliment du réfrigérateur pour sauver une vie pendant Chabbat, et que l'ouverture de la porte allume automatiquement une lumière, il est permis de profiter de cette occasion pour sortir d'autres aliments destinés à d'autres usages. Cependant, il est interdit de refermer la porte du réfrigérateur, car éteindre la lumière n'est d'aucune utilité pour le malade. Si l'on doit placer des médicaments dans le réfrigérateur pour un malade en danger, et que ceux-ci risquent de s'abîmer si la porte reste ouverte, et qu'il n'est pas possible de les conserver chez un voisin, il est alors permis de refermer la porte du réfrigérateur.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 123)
Est-il permis de refermer la porte d'une voiture pendant Chabbat si cela allume une lumière, lorsqu'on transporte un malade en danger ?
Comment doit-on agir avec l'interrupteur de la lumière d'une voiture pendant Chabbat pour éviter d'allumer ou d'éteindre la lumière en transportant un malade ?
Que faire si manipuler l'interrupteur de la voiture entraîne directement l'allumage ou l'extinction de la lumière pendant Chabbat ?
Réponse

De même, pour une voiture dont l'ouverture de la porte allume une lumière, si l'on y fait entrer un malade, il est permis de refermer la porte. Avant de fermer la porte, il faut, si possible, régler l'interrupteur de façon inhabituelle pour que la lumière reste allumée après la fermeture. Si cela n'a pas été fait pendant le trajet, il faudra, de manière inhabituelle, couper le contact pour que la lumière ne s'allume pas à la prochaine ouverture de la porte pour sortir le malade. Si manipuler l'interrupteur entraîne directement l'allumage ou l'extinction de la lumière, il ne faut pas y toucher.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 124)
Est-il permis de raccrocher le téléphone après avoir appelé un médecin ou une station de secours pendant Chabbat pour une urgence vitale ?
Pourquoi, de nos jours en Israël, n'est-il généralement pas nécessaire de raccrocher le téléphone après un appel d'urgence pendant Chabbat ?
Dans quel cas est-il permis à l'appelant de raccrocher le téléphone après un appel d'urgence pendant Chabbat ?
Réponse

Celui qui appelle un hôpital, une station de secours ou un médecin, et qu'il est possible que le destinataire ait besoin du téléphone pendant Chabbat pour une autre urgence vitale, il est permis à l'appelant de raccrocher le combiné pour libérer la ligne. Cependant, de nos jours, en Israël, si le destinataire raccroche, la ligne se libère automatiquement après quelques instants. Ainsi, si le médecin raccroche, même si l'appelant ne le fait pas, le médecin pourra recevoir d'autres appels urgents. Par conséquent, l'appelant ne doit pas raccrocher. Toutefois, s'il y a un risque raisonnable que le médecin ne trouve pas l'adresse correcte, il est permis à l'appelant de raccrocher afin de pouvoir rappeler pour vérifier l'adresse si besoin.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 125)
Est-il permis à un proche ou à une personne de confiance d'accompagner un malade à l'hôpital pendant Chabbat ?
Pour quelles raisons une personne peut-elle accompagner un malade à l'hôpital pendant Chabbat selon la halakha ?
Réponse

Il est permis d’entrer dans une cabine téléphonique publique pendant Chabbat, même la nuit, pour appeler un médecin ou autre en cas de danger pour un malade, même si cela allume automatiquement une lumière dans la cabine. Certains estiment qu’après avoir téléphoné, il est interdit de sortir de la cabine si cela éteint la lumière. Selon eux, il faudrait déposer un objet dans la cabine avant de sortir, ou demander à un non-juif d’y entrer, puis sortir. D’autres permettent de sortir même si cela éteint la lumière, car il s’agit d’un cas où l’on n’a pas d’intérêt à l’extinction et que l’interdit n’est que rabbinique. C’est cette opinion qui fait autorité. Ainsi, s’il n’y a pas de non-juif, il est permis d’être indulgent et de sortir de la cabine.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 126)
Est-il permis d'entrer dans une cabine téléphonique publique pendant Chabbat pour appeler un médecin en cas de danger pour un malade, même si cela allume une lumière ?
Peut-on sortir de la cabine téléphonique après avoir appelé, si cela éteint la lumière, pendant Chabbat ?
Que faire si l'on souhaite éviter d'éteindre la lumière en sortant d'une cabine téléphonique pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis à un membre de la famille ou à toute personne en qui le malade a confiance d’accompagner le malade à l’hôpital pendant Chabbat, afin de l’encourager, de le soutenir ou d’aider les soignants.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 127)
Est-il permis de rentrer chez soi en voiture pendant Chabbat après avoir transporté un malade en danger à l’hôpital ?
Existe-t-il une opinion qui autorise de rentrer chez soi en voiture pendant Chabbat après avoir amené un malade en danger à l’hôpital ?
Réponse

Une personne qui a transporté en voiture un malade en danger vers l’hôpital n’a pas le droit de rentrer chez elle en voiture pendant Chabbat, car il n’y a pas là de situation de pikouah nefesh. Toutefois, certains permettent de rentrer chez soi en voiture pendant Chabbat, de crainte que, si on l’en empêche, la personne refuse à l’avenir de transporter un malade en danger pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 128)
Est-il permis d’accompagner un médecin en voiture pendant Chabbat pour lui montrer le chemin vers un malade en danger ?
Peut-on accompagner le médecin en voiture pendant Chabbat si l’on risque d’être sollicité pour une autre mission concernant le malade ?
Réponse

Celui qui a été envoyé pendant Chabbat pour chercher un médecin pour un malade en danger a le droit d’accompagner le médecin en voiture, afin de lui indiquer le chemin et de le presser dans son déplacement vers la maison du malade. Il en est de même lorsqu’il est possible qu’il soit nécessaire pour une autre mission concernant le malade, ou s’il est possible que le malade ait besoin de lui.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 129)
Faut-il transgresser Chabbat pour soigner une maladie considérée comme dangereuse par les médecins, même si elle n’affecte que la surface du corps ?
Que faire si les médecins sont en désaccord sur le caractère dangereux d’une maladie pendant Chabbat ?
Si un médecin très compétent estime qu’il faut transgresser Chabbat pour un malade et que deux autres médecins pensent le contraire, à qui doit-on se fier ?
Réponse

Pour toute maladie que les médecins considèrent comme dangereuse, même si elle n’affecte que la surface du corps, on transgresse Chabbat pour soigner le malade. Si les médecins sont partagés sur le caractère dangereux de la maladie, on transgresse Chabbat par doute. De même, si deux médecins estiment qu’il faut transgresser Chabbat pour le malade et que d’autres, même cent, s’y opposent, on transgresse Chabbat par doute. Si un seul médecin affirme qu’il faut transgresser Chabbat pour sauver le malade, et que deux autres médecins pensent le contraire, si ce médecin unique est nettement plus compétent que les deux autres, on suit son avis contre les deux. Même les médecins qui estiment que la maladie n’est pas dangereuse sont tenus de soigner ce malade pendant Chabbat, même si cela implique de transgresser Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 130)
Si un malade en danger affirme avoir besoin d’une action interdite pendant Chabbat pour éviter un danger, mais que le médecin n’est pas d’accord, qui doit-on écouter ?
Que faire si le malade demande un traitement pendant Chabbat mais que le médecin affirme que ce traitement lui serait nuisible ?
Réponse

Si un malade en danger affirme avoir besoin de quelque chose qui implique une transgression de Chabbat, et qu’il ressent qu’il risque d’être en danger sans cela, alors que le médecin estime que ce n’est pas nécessaire, on écoute le malade, car « le cœur connaît l’amertume de son âme ». Toutefois, il faut s’assurer que le malade est lucide. Mais si le malade dit avoir besoin d’un certain traitement et que le médecin affirme que ce traitement lui serait au contraire nuisible, on écoute le médecin.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 131)
Faut-il suivre les instructions des médecins pour une maladie interne pendant Chabbat ?
Est-il recommandé de placer sa confiance en Hachem pour que les médecins comprennent la maladie et son traitement ?
Réponse

Même pour une maladie interne, il est obligatoire d'agir selon les lois naturelles et de suivre les instructions des médecins. Cependant, il convient de renforcer sa confiance en Hachem afin qu’Il inspire aux médecins la compréhension et la connaissance des racines de la maladie et de sa guérison.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 132)
En l’absence de médecin, peut-on se fier à une personne ayant une certaine expérience pour déterminer s’il y a un danger dans une maladie pendant Chabbat ?
Qui est considéré comme compétent pour évaluer un risque de danger en l’absence de médecin pendant Chabbat ?
Réponse

Lorsqu’il n’y a pas de médecin pour déterminer s’il y a un danger dans une situation, on peut se fier à toute personne ayant une certaine expérience et qui affirme qu’il y a un risque de danger dans cette maladie. Toute personne est considérée comme ayant un minimum de compétence à ce sujet, car en cas de doute sur une question de vie, on adopte la position la plus clémente.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 133)
Peut-on profaner le Chabbat sur la base de l'avis d'un médecin non-juif qui affirme qu'il y a un danger pour la vie d'un malade ?
Réponse

Si un médecin non-juif affirme qu'il y a un danger pour la vie dans la maladie d'une personne, on l'écoute et il est permis de profaner le Chabbat pour soigner ce malade.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 134)
Dans quelles conditions peut-on se fier à l'avis d'un médecin juif qui profane publiquement le Chabbat lorsqu'il affirme qu'il y a un danger pour la vie d'un malade ?
Réponse

Si un médecin juif qui profane publiquement le Chabbat affirme qu'il y a un danger pour la vie et qu'il faut profaner le Chabbat pour ce malade, il convient de s'assurer de la nature de ce médecin : s'il est consciencieux, qu'il ne cherche pas à piéger les personnes religieuses et qu'il n'est pas opposé à la religion, on peut se fier à ses propos et alléger en cas de doute concernant la vie.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 135)
Faut-il préférer un médecin religieux à un médecin non religieux pour soigner un malade en danger pendant Chabbat ?
Dans quel cas peut-on choisir un médecin non religieux pour un malade en danger pendant Chabbat ?
Réponse

Si l'on a devant soi un médecin observant la Torah et les mitsvot, et un médecin qui ne les observe pas, il faut préférer prendre le médecin religieux, afin qu'il limite la profanation du Chabbat à ce qui est strictement nécessaire, à condition que cela ne cause ni retard ni doute concernant la préservation de la vie.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 136)
Est-il permis de faire venir le médecin personnel d'un malade en danger pendant Chabbat, même si un autre médecin habite plus près ?
Réponse

Un malade en danger qui souhaite que l'on fasse venir son médecin personnel, et qui ne se sent pas à l'aise si l'on fait venir un autre médecin habitant à proximité, il est permis de faire venir son médecin personnel même si cela entraîne une profanation du Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 137)
Un médecin appelé pour un malade en danger pendant Chabbat peut-il refuser de profaner le Chabbat et demander à ce que l'on fasse venir le médecin personnel du malade ?
Réponse

Si le malade n'est pas attaché à un médecin en particulier et que l'on a fait appel au médecin disponible, ce dernier est tenu de profaner le Chabbat pour le malade en cas de doute sur un danger pour la vie, et il ne peut pas renvoyer les proches du malade vers le médecin personnel de celui-ci.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 328 - Lois du malade en danger vital pendant Chabbat, Halakha 138)